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France Révolution

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Présomption de minorité. Portes ouvertes en Europe pour les vrais/faux mineurs isolés

Publié le 21 Septembre 2017 par France Révolution

Présomption de minorité. Portes ouvertes en Europe pour les vrais/faux mineurs isolés

Voilà qui ne devrait pas réconcilier les citoyens d’Europe avec des institutions non élues : le Conseil de l’Europe vient de publier un rapport préconisantl’instauration d’une « présomption de minorité » concernant les vrais/faux mineurs isolés étrangers qui arrivent de plus en plus nombreux sur notre sol.

Ainsi, pour Le Conseil de l’Europe, « les jeunes migrants ne doivent pas être soumis contre leur gré à des examens médicaux visant à déterminer leur âge, et doivent, en cas de doute, être considérés comme des mineurs ». Par ailleurs, les tests osseux, examens dentaires, tests de maturité sexuelle doivent être réduits au minimum indique cette même institution.

Un véritable appel d’air donc, puisque l’on sait parfaitement (et les migrants le savent aussi) qu’en étant considérés comme mineurs, ils vont bénéficier de certaines garanties et privilèges, comme le droit à un hébergement et à des soins adaptés aux enfants, le droit au regroupement familial, voire une protection contre l’expulsion ou la reconduite à la frontière.

« En l’absence de preuves qu’une personne est un adulte, le principe général de présomption de minorité impose de considérer cette personne comme un enfant », souligne le rapport qui indique que 26 pays sur les 37 états européens appliquent déjà cette rhétorique.

Bien au chaud dans les bâtiments des institutions européennes, les auteurs du rapport n’ont sans doute pas pris la peine d’aller dans certaines villes comme Rennes, Nantes, ou encore Lille, où des « mineurs isolés » dont le physique indique qu’ils ont largement plus de 18 ans jouent avec les institutions et notamment les départements – parfois appuyés par ceux-ci ou par des associations dédiées.

Il suffira donc désormais d’indiquer venir de Libye ou d’Algérie, de proclamer que l’on est mineur, sans pouvoir montrer le moindre papier (en se revendiquant d’une ville où toute recherche dans l’Etat civil est impossible, et elles sont pléthores dans ces pays) pour bénéficier d’un statut extrêmement coûteux pour le contribuable en France – tout en pouvant prétendre par la suite à l’acquisition de la nationalité française et au regroupement familial.

Avec au passage, pour une partie de ces individus, des faits de délinquance, de plus en plus nombreux et violents, dont les premières victimes sont les citoyens d’Europe.

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Viols, vols, criminalité en Suède. La police se dit dépassée par les migrants délinquants

Publié le 21 Septembre 2017 par France Révolution

Viols, vols, criminalité en Suède. La police se dit dépassée par les migrants délinquants

La police suédoise déclare être dépassée par le nombre croissant de cas de viols dans le pays. C’est ce qu’une source policière a déclaré à un journaliste qui voulait savoir pourquoi un homme soupçonné d’avoir violé une fille de 12 ans il y a deux mois n’avait pas encore été questionné.

« Lorsque la grande vague migratoire a atteint la Suède, la police n’a pas pu traiter à la fois les problèmes traditionnels suédois, et ceux posés par les nouveaux arrivants», a déclaré Nima Gholam Ali Pour, un député des Démocrates Suédois.

« Il n’est pas normal que la police dise n’avoir pas assez de ressources pour enquêter sur les crimes et les viols. Ils doivent réexaminer leurs priorités « , a déclaré Morgan Johansson, ministre de la Justice et des Affaires intérieures du pays.

Nima Gholam Ali Pour, affirme que la police manque de ressources pour combattre le fléau de la criminalité qui sévit aujourd’hui dans certaines régions du pays. « Le problème, c’est que la police n’a pas de moyen »a-t-il confié à Russia Today. Ce dernier explique par ailleurs que la Suède n’avait pas les lois adéquates pour permettre à la police de faire son travail, ni l’appui politique suffisant, y compris concernant la lutte contre le viol en Suède.

Pour Nima Gholam Ali Pour, l’arrivée d’une nouvelle vague de migrants a entrainé de nouveaux problèmes de criminalité. A Malmö, troisième plus grande ville de Suède, Ali Pour a déclaré qu’il y avait «  beaucoup de meurtres, de fusillades pour lesquels les procureurs n’avaient pas les ressources nécessaires afin d’y donner suite.»

Ce qui entraine l’explosion des affaires criminelles « non résolues », d’autant plus que selon le député des Démocrates Suédois toujours, il y aurait en Suède des zones entières « interdites », dans lesquelles la police – comme en France – ne pénètre plus.

La solution pour ce dernier ? « Il faut changer les lois, il faut soutenir la police, il faut former la police pour qu’elle puisse faire face à un nouveau type de population qui n’est pas aussi pacifique que la population suédoise ou que la Suède l’ a toujours été. Nous avons de nouveaux types de criminels en Suède qui sont beaucoup plus durs et la police suédoise n’est pas assez formée, elle n’ a pas l’équipement ou les ressources nécessaires pour faire son travail correctement », a-t-il dit.

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Philippot, Depardieu, Rugy : l’actualité politique d’une France déboussolée

Publié le 21 Septembre 2017 par France Révolution

Philippot, Depardieu, Rugy : l’actualité politique d’une France déboussolée

On ne parle pas de choses qui fâchent sur les volcans, on danse. Notre France déboussolée bruisse du départ de Philippot du FN, du projet de François de Rugy de réduire l’Assemblée nationale, des propos sulfureux de Gérard Depardieu. Cela nous repose d’un monde à feu et à sang : telle est notre actualité politique par défaut.
 
Un ancien dirigeant du cimentier Lafarge reconnaît des versements à l’Etat islamique, la guerre va peut-être s’allumer en Espagne à propos du referendum sur l’indépendance de la Catalogne, la réforme du travail est en passe de bloquer la France, le CETA entre en vigueur, mais tout le monde ne parle que de Florian Philippot, qui va quitter le Front national. Forcément. Florian Philippot quitte le FN. Forcément, comme aurait dit Marguerite Duras. Et toute la presse en parle. Forcément.
 

Qui est Philippot, pour l’opinion déboussolée ?

 
On va épiloguer sur les comédies d’appareil et de personnes (en fait, la décision de sortie était prise, y compris par Philippot, depuis plusieurs jours, ses lieutenants s’apprêtaient à rendre leur carte). On va gloser sur l’euro. Sur la dédiabolisation. Sur la ligne politique. La droite. La gauche. Le ni-droite, ni-gauche. Tricandilles et balais de crin ! La seule vraie question est : pourquoi Philippot était-il entré au FN ?
 
Elle peut s’entendre de deux manières : qu’y cherchait-il, qu’y apportait-il ? Qu’y apportait-il, d’abord ? Un énarque de plus ? Le Front national n’en avait pas manqué depuis 1985. Une réflexion économique qui ne soit pas libérale ? Le Gallou, Mégret, Milloz, puis Soral, l’avaient portée avant lui. Une stratégie de dédiabolisation ? Ce fut celle de Jean-Marie Le Pen de 1983 à 1987. Elle a montré ses limites et son échec forcé : car la diabolisation ne dépend pas du diabolisé mais des diaboliseurs. Même propre sur lui, tout défenseur de la nation devient nauséabond dès que l’idéologie dominante le décide. Le cordon sanitaire fut installé contre Le Pen en 1986, un an avant le détail, et le général De Gaulle fut un « général fasciste », Trump est un « fou », etc.…
 

Le calcul politique de Philippot

 
Qu’a donc apporté en propre Florian Philippot au FN ? Son homosexualité militante, peut-être, ses réseaux, et donc, avec cela, un avantage médiatique. « Pédés contre franc-macs, c’est pas joué », comme disait un intellectuel centriste de ma jeunesse. De plus, il a apporté quelque chose en moins à son ex commère Marine : la fidélité à la morale chrétienne, amputant ainsi l’identité de la France d’une composante essentielle. Pour lui, le mariage homo n’avaitpas plus d’importance que « la culture du bonsaï ». C’était une terrible régression doctrinale, mais aussi un ticket d’entrée dans la sympathie des bobos.
 
Reste à déterminer maintenant ce qu’il était venu chercher au FN. De la notoriété sans aucun doute. Du pouvoir si son entreprise entriste réussissait, une reconversion ailleurs si elle échouait. N’ayant jamais donné dans le nauséabond, assuré d’amitiés bien placées, artisan d’une crise majeure au FN, il peut trouver demain une place d’apparatchik de luxe dans quelque caravansérail de patriotes appelé à faire le pendant des insoumis au profit du système.
 

Rugy veut dégraisser la France parlementaire

 
Maintenant que voilà évacué Philippot, l’actualité politique française m’impose de dire un mot de François de Rugy. Le président de l’Assemblée nationale propose de réduire le nombre de députés, aujourd’hui de 577, à 400, dont 300 élus au scrutin uninominal à deux tours, et 100 à la proportionnelle. Sous couleur de « tenir les engagements de campagne », ça va être une sacrée usine à gaz, obligeant d’une part à fondre des circonscriptions et réduire le nombre d’élus, qui vont couiner, sans contenter de l’autre ceux qui souhaiteraient une représentation juste de toutes les forces politiques par la proportionnelle intégrale. On voit bien que la chose vise à satisfaire en partie la France insoumise et le FN pour leur ôter une occasion de se plaindre, sans leur donner de vrai poids parlementaire. En somme, voilà une réforme que tout le monde voulait et dont personne ne voudra.
 

Depardieu fait du Depardieu hyper Depardieu

 
Reste Depardieu. Depuis qu’il urine dans les avions, lit en scène les Confessions de Saint Augustin, parle de se convertir à l’islam et serre son ami Poutine sur son cœur, notre Gégé est devenu une sorte de freak officiel du Landernau culturel parisien.
Cette fois, il a quand même fumé toute la moquette de sa chambre d’hôtel à Manhattan. Avant de présenter à l’Alliance française de New York la traduction de son best seller Innocent, il a confié, gitane au coin de la lèvre, quelques unes de ses convictions au Daily Beast. Est-ce le Pentagone qui a inventé le sida ? « On dit tant de choses. On ne sait pas. Peut-être l’apprendra-t-on maintenant avec votre président, il parle beaucoup ». Son fils ? C’est « la justice française » qui « l’a tué ». Poutine ? Un homme merveilleux qui a bien fait d’annexer la Crimée : « La région a toujours été considérée comme une terre sacrée par les Russes ». Castro ? Un ami avec qui il partageait une grande « gourmandise ».
 

L’ambiguïté politique du bouffon dans une société déboussolée

 
La gueule, c’est important. Dans la prison russe où était détenu Sakharov, « on mange des plats formidables ». Les expérimentations de certains médecins nazis dans les camps de concentration ? Elles ont permis des « avancées » médicales et pharmaceutiques. Etc., etc. Du comptoir où il siffle ses innombrables bouteilles, Depardieu balaye le spectre de l’actualité, historique, scientifique, politique, culturelle, avec parfois des mots heureux sur les « intellos » qui parlent de « choses qu’ils ne connaissent ni ne vivent ». Où sur l’écologisme : « Si vous pétez, vous polluez aussi ». Il affiche enfin une conscience claire de ses limites : « Je ne suis pas un philosophe. J’essaye juste de dire ce que je sens ». Comme d’autres dans une France déboussolée qui se règle sur l’actualité des people. Lui, heureusement, n’est pas pris au sérieux. Mais c’est aussi pourquoi on le laisse parler : dans le lot de ses sottises figurent quelques vérités qu’il a pour fonction de discréditer. Comment aurait dit Bernanos, déjà ? Il déshonore le complotisme !
 

Pauline Mille

RéinformationTV

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Le discours de Donald Trump à l’ONU : contre le globalisme

Publié le 21 Septembre 2017 par France Révolution

Le discours de Donald Trump à l’ONU : contre le globalisme

Dénoncé par la presse de gauche, qualifié de « barbare » par le média russe RT, le premier discours de Donald Trump à l’ONU a été marqué par un appel au rétablissement des souverainetés nationales : « Le grand réveil des nations, la renaissance de leur esprit, de leur fierté, de leur peuple et de leur patriotisme. » La politique de Trump depuis son élection à la présidence des Etats-Unis a été marquée par des avancées et des reculades par rapport à ses promesses électorales, mais devant les Nations unies, il a clairement pris le parti du rejet du globalisme, du mondialisme idéologique. Dénonçant au passage ce que les mondialistes, précisément à l’aide de l’ONU, tentent frauduleusement d’imposer aux nations.
 
Dans son collimateur : la migration de masse, les programmes de libre-échange qui démolissent les droits souverains des nations, le communisme et le socialisme. Rassurant nombre de conservateurs inquiets de le voir s’éloigner de ses discours préélectoraux, il a également multiplié les louanges pour la Constitution américaine – rien que la Constitution – qui fête cette année ses 230 ans et qui a, selon Trump, « assuré la paix et la prospérité » des Américains depuis son entrée en vigueur, en « protégeant leurs droits ».
 

Donald Trump dénonce l’ONU

 
Oser affirmer « l’Amérique d’abord » dans une assemblée qui a pour objectif de démanteler les droits des nations ne manque pas de panache, en effet. Et peut avoir des retombées intéressantes pour les autres pays dont les dirigeants n’ont de cesse de les soumettre au pouvoir supranational de l’ONU et des institutions assimilées. « Notre succès dépend de la coalition de nations fortes et indépendantes qui embrassent leur propre souveraineté en vue de promouvoir la sécurité, la prospérité, et la paix pour elle-même et pour le monde », a proclamé Donald Trump. Ce qui passe, a-t-il insisté, par le respect de la souveraineté des autres nations. « J’ai été élu non pas pour prendre le pouvoir, donner le pouvoir au peuple américain, où est sa place », a-t-il dit à propos des Etats-Unis : « En tant que président des Etats-Unis, je mettrai toujours l’Amérique d’abord, tout comme vous, en tant que leader de vos pays le ferez toujours et devrez toujours le faire. » Car « Tous les leaders responsables ont l’obligation de servir leurs propres citoyens, et l’État-nation demeure le meilleur moyen pour améliorer la condition humaine. »
 
Est-il vrai, comme l’a assuré le président des Etats-Unis, que son pays n’a pas profité des guerres pour étendre son territoire et qu’il a préféré construire une institution comme les Nations unies pour « défendre la souveraineté, la sécurité et la prospérité pour tous » ? La leçon de l’histoire est différente. Mais si c’est la volonté des États-Unis pour l’avenir, il sera intéressant de prendre leur président au mot.
 

Contre le globalisme de la migration

 
Trump a ainsi accusé des « réseaux criminels internationaux » d’imposer « la délocalisation et la migration de masse ». Et il a plaidé pour une nouvelle approche de la crise des migrants :
 
« Nous cherchons une approche de la réinstallation des réfugiés qui puisse véritablement aider ces personnes horriblement maltraitées en facilitant à terme leur retour vers leurs pays d’origine pour y participer à la reconstruction. Pour ce que coûte l’installation d’un réfugié aux États-Unis, nous pouvons en aider dix dans leur région d’origine. Par bonté de cœur, nous offrons une assistance financière aux pays d’accueil dans la région, et nous soutenons les récents accords des nations du G20 cherchant à accueillir les réfugiés aussi près de leur pays d’origine que possible. C’est là l’approche sûre, responsable et humanitaire. Pendant des décennies, les Etats-Unis ont fait face aux défis de la migration dans l’hémisphère occidental. Nous avons appris que sur le long terme, l’immigration incontrôlée est profondément injuste à la fois pour les pays d’origine pour les pays d’accueil. Pour les pays d’origine, cela réduit la pression interne en vue de réaliser des réformes politiques et économiques indispensables, et les prive du capital humain nécessaire afin de motiver et de mettre en place réforme. Pour les pays d’accueil, le coût très important de la migration incontrôlée est massivement à la charge des citoyens aux revenus les plus modestes dont les inquiétudes sont bien souvent ignorées à la fois par les médias et par le gouvernement », a-t-il constaté.
 
Voilà un langage aux antipodes de la promotion irresponsable de l’entrée massive de migrants aux mœurs et aux cultures différentes ; un langage aux antipodes de celui de l’ONU.
 
Le président des Etats-Unis a au passage égratigné la présence de représentants de pays au bilan désastreux sur le plan du respect de droits de l’homme dans des institutions onusiennes chargées de les faire respecter.
 
Il a dénoncé le régime corrompu de Cuba, et celui du Venezuela où le socialiste Maduro « a amené une nation jadis florissante au bord de l’effondrement complet ».
 

Le discours de Trump à l’ONU, une dénonciation en règle du socialisme

 
« La dictature socialiste de Nicolas Maduro a infligé des souffrances terribles au bon peuple de ce pays. Ce régime corrompu a détruit une nation prospère en lui imposant une idéologie en pleine faillite qui a produit la pauvreté et la misère partout où elle a été mise en œuvre… Le problème du Venezuela n’est pas que le socialisme y a été mis en place de manière incorrecte, mais que le socialisme y a été mis en place de manière tout à fait conforme. De l’Union soviétique au Venezuela en passant par Cuba, partout où le vrai socialisme ou le vrai communisme a été adopté, il a eu pour effet l’angoisse, la dévastation, l’échec. Ceux qui prêchent les principes de ces idéologies discréditées ne font que contribuer à la prolongation de la souffrance de ceux qui vivent sous la coupe de ces systèmes cruels », a déclaré Donald Trump. N’est-ce pas que c’est réjouissant ?
 
C’est avec la même liberté de ton que le président des Etats-Unis a dénoncé le libre-échangisme exacerbé promu par les mondialistes :
 
« Trop longtemps, le peuple américain s’est entendu dire que les accords de commerce multinationaux géants, les tribunaux internationaux irresponsables, et les bureaucraties globales puissantes étaient le mieux à même d’assurer son succès. Mais alors même que ces promesses continuaient d’être déversées, ce sont des millions d’emplois qui ont été perdus et des milliers d’usines ont disparu. D’autres ont joué avec le système en méprisant les règles. Et notre grande classe moyenne, jadis socle de la prospérité américaine, a été oubliée et laissée pour compte ; mais elle n’est plus oubliée et ne le sera plus jamais. »
 

Un discours patriotique à la gloire des souverainetés nationales

 
Dans un vibrant appel à prendre en charge leur propre avenir, Trump s’est adressé aux pays qu’il engage à ne plus faire confiance à des « bureaucrates lointains » pour régler leurs problèmes, donnant l’exemple du « patriotisme » qui a conduit « les Polonais à mourir pour sauver la Pologne, les Français à se battre pour une France libre, et les Britanniques à tenir bon pour la Grande-Bretagne ».
 
« La vraie question qui se pose aux Nations unies aujourd’hui, aux gens du monde entier qui espèrent une vie meilleure pour eux-mêmes et pour leurs enfants, est simple : sommes-nous encore des patriotes ? Aimons-nous assez nos nations pour protéger leur souveraineté et pour nous approprier leur avenir ? Les vénérons-nous suffisamment pour défendre leurs intérêts, préserver leur culture, et assurer un monde pacifique à leurs citoyens ? », a-t-il insisté : « Nous devons vaincre les ennemis de l’humanité ; nous devons libérer le potentiel de la vie elle-même. »
 
Quelles que soient les défaillances par ailleurs de Trump, et sans s’étendre davantage sur ce qu’il a pu dire sur l’état de différents pays du monde, on peut lui savoir gré d’avoir frontalement dénoncé les pires déviances idéologiques de l’ONU, et sur le terrain de l’adversaire qui plus est. Avec Trump, les funestes ODD (Objectifs du développement) n’existent même plus…
 
Mais pour rt.com, Trump à livré un discours « révoltant », « menaçant ouvertement de guerre unilatérale et de génocide » à travers une « rhétorique criminelle ». Le président Américain a recherché une « excuse cynique » pour les agressions américaines, notamment en menaçant de « détruire totalement » la Corée du Nord (mais en lançant à l’ONU le défi de régler la situation à sa manière), selon le média russe. Voilà Trump accusé de répudier les principes de l’ONU et la loi internationale, tandis que rt.com salue Poutine, le communiste revendiqué Xi Jinping, Hassan Rouhani et Angela Merkel pour avoir fait l’impasse sur le discours du président des Etats-Unis. Pensez : il a même osé dire du mal de Maduro ! « Dans un monde sain, on aurait dû passer les menottes à Trump et le traîner devant une cour criminelle », assure rt.com.
 
Intéressant, non ?
 

Anne Dolhein

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Glaces arctiques : des informations contradictoires

Publié le 21 Septembre 2017 par France Révolution

Glaces arctiques : des informations contradictoires

Selon la grande presse, la glace arctique a de nouveau atteint un point exceptionnellement bas en septembre avec une couverture de 4,64 millions de kilomètres carrés, huitième niveau le plus bas depuis 1978, date à laquelle on a commencé à relever les données. Et ce malgré des températures modérées, voire plus fraîches que la normale, selon la NASA.
 
Autre son de cloche chez climatedepot.com, site climatosceptique qui observe au contraire des gains massifs dans la couverture de l’Arctique, la glace océanique ayant progressé de 40 % depuis le point le plus bas atteint en septembre 2012.
 
A la surface du Groenland, on enregistre en 2017 une couverture de glace dix fois plus importante qu’il y a cinq ans ; c’est le cinquième niveau le plus haut depuis qu’on relève ces données.
 
De manière générale au Groenland, le niveau de fin d’année – le bilan de surface massique ou SMB – ressemble davantage à ce qu’il était au milieu des années 1980, avant une chute au cours des années 1990 et 2000. Son glacier le plus connu, le glacier Petermann, a grossi de manière substantielle et constante au cours de ces cinq dernières années.
 
Climatedepot met en ligne, en parallèle, le fac-similé d’un article publié en 1939 annonçant la fonte rapide des glaciers au Groenland. A cette époque-là, le professeur suédois Hans Ahlmann ne craignait pas d’écrire, de retour d’une expédition vers le sous-continent arctique au cours de laquelle il avait constaté un réchauffement de plusieurs années : « On peut dire sans exagérer que les glaciers – comme ceux de Norvège – courent le risque d’un effondrement catastrophique. »
 
L’histoire se répète !

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La Banque centrale russe sollicitée pour le sauvetage d’une deuxième banque privée

Publié le 21 Septembre 2017 par France Révolution

La Banque centrale russe sollicitée pour le sauvetage d’une deuxième banque privée

B&N Bank est le 12e prêteur du pays en termes d’actifs. Elle a déjà reçu des fonds d’urgence de la part de la Banque centrale en attendant une décision sur son éventuel sauvetage, qui intervient à quelques semaines seulement du premier sauvetage d’une banque privée, Otkritie, opérée par l’autorité monétaire.
 
La B&N Bank affirme être en difficulté pour avoir sous-estimé les problèmes liés à des sociétés qu’elle avait rachetées alors qu’elle était en phase d’expansion. Ses actifs représentent 2 % du système bancaire russe, selon l’agence Fitch.
 
Les banques russes sont actuellement en difficulté en raison du ralentissement économique accéléré par les sanctions occidentales, et les mauvaises créances sont à la hausse.
 
Les mécanismes de sauvetage sont les mêmes en Occident et en Russie…

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De nouveaux fonds pour les réfugiés syriens : l’UE a versé 90 millions d’euros à l’UNICEF et 838 millions d’euros à la Turquie

Publié le 21 Septembre 2017 par France Révolution

De nouveaux fonds pour les réfugiés syriens : l’UE a versé 90 millions d’euros à l’UNICEF et 838 millions d’euros à la Turquie

Au total, UNICEF aura bénéficié à ce jour de près de 200 millions d’euros de dons de la part de l’Union européenne pour subvenir aux besoins des jeunes en Jordanie, au Liban et en Turquie, en vue notamment de leur permettre de fréquenter l’école.
 
Le paiement de près d’un milliard d’euros à la Turquie est le premier versement correspondant à une promesse de 3 milliards d’euros pour aider à payer les frais occasionnés par la présence de réfugiés syriens, dont 1,3 milliards pour l’aide humanitaire et 1,7 milliards pour l’éducation, la santé, les infrastructures et des projets sociaux et économiques.

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Le “Daily Mail” raconte la peur des musulmans qui craignent d’être tués s’ils quittent l’islam… en Australie

Publié le 21 Septembre 2017 par France Révolution

Le “Daily Mail” raconte la peur des musulmans qui craignent d’être tués s’ils quittent l’islam… en Australie

Selon le quotidien britannique, nombre de musulmans vivant en Océanie préfèrent mener une double vie plutôt que de rompre avec leur religion de naissance. Ainsi, cette femme de 25 ans qui a peur d’être chassée ou assassinée par son père si elle renonce aux exigences de l’islam : elle n’a jamais bu d’alcool, écouté de la musique, senti le vent sur sa peau, regardé des films ni danser, et n’est jamais sortie avec un garçon.
 
« Je veux enlever mon hijab », raconte la jeune femme, restée anonyme. « J’ai le sentiment d’être emprisonnée. L’idée qu’on découvre que je ne suis plus musulmane me terrifie : j’ai l’impression de me promener avec une bombe à retardement », témoigne-t-elle.
 
Elle fait partie d’un groupe de soutien formés d’anciens musulmans, où elle a pu apprendre à ne plus se haïr comme le lui avait enseigné l’islam, explique-t-elle. Elle affirme avoir été frappée par ses parents et raconte que les crimes d’honneur et les agressions sexuelles sont fréquents dans sa communauté d’origine.

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100 ans après l’exécution des Romanov, la Russie ouvre la « Route impériale »

Publié le 21 Septembre 2017 par France Révolution

100 ans après l’exécution des Romanov, la Russie ouvre la « Route impériale »

Les festivités et les parcours seront organisés par le ministre russe de la culture qui a prévu la mise en place, en 2018, d’une route ponctuée par des lieux de mémoire dans les villes où les Romanov ont séjourné ou étudié.
 
Le programme a été présenté mardi à Moscou lors d’une exposition publique.
 
Il sera soutenu par des expositions et des musées locaux et les enfants pourront participer à des tours culturels qui leur seront spécialement destinés.

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Construction d’un pont sur l’Amour entre la Chine et la Russie

Publié le 21 Septembre 2017 par France Révolution

Construction d’un pont sur l’Amour entre la Chine et la Russie

Il reliera en 2019 la ville de Heihe dans la populeuse province de Heilongjang (38 millions d’âmes) à Blagoveshchensk, dans l’Oblast Amour, 800.000 habitants. A l’heure actuelle, seul un ferry permet de passer le fleuve.
 
La presse chinoise note que la présence russe à Blagoveshchensk est une plaie ouverte dans la mémoire de Heilongjang, puisque le territoire de la « ville de l’Annonciation » a été conquis par la Russie et qu’en 1900, 5.000 Chinois ont été tués alors que les Russes les chassaient tous de la ville pour faire du fleuve la ligne de démarcation entre les deux nations.
 
Aujourd’hui, ce sont les Russes qui craignent l’arrivée des Chinois – notamment sur le marché du travail.
 
Mais le pont de 730 mètres va s’élever, les piliers sont déjà en voie de construction, et la Chine vante le prochain partage de la croissance économique. Des ponts, pas des murs !

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