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France Révolution

France Révolution c'est un journal d'information et de réinformation avec de l'info vérité non tronquée que vous cache l'ensemble des médias a la botte du pouvoir en place, je produis - Documents - Reportages - Films - tweets et bandes son pour preuve que l'on vous ment 24H sur 24H

Nantes et Pays de Retz : drogue, vols et incendies volontaires pour la fin de l’été

Publié le 31 Août 2017 par France Révolution

Nantes et Pays de Retz : drogue, vols et incendies volontaires pour la fin de l’été

 L’été tire à sa fin, la délinquance continue. Tout feu, tout flamme, comme on peut encore le constater ces jours-ci à Nantes et dans le sud du département.

Durant le festival Couvre-Feu Frossay, 149 fêtards ont été interpellés avec de la drogue, principalement de la résine de cannabis. Plus de soixante permis ont été retirés ou suspendus, 31 pour conduite sous l’emprise de stupéfiants, le reste pour ivresse au volant. Trois vendeurs d’héroïne, ecstasy et cannabis ont aussi été placés en garde à vue. 

Quartier Dobrée : un 4×4 prend feu, 1200 personnes privées de gaz

Dans la nuit du 27 au 28 août, un 4×4 Range Rover garé rue Rosière d’Artois, derrière le musée Dobrée, a pris feu. L’incendie a ensuite touché une Audi A4 puis un poste de distribution de gaz. Alertés par un voisin vigilant, les pompiers ont réussi à empêcher que l’incendie n’embrase l’immeuble devant lequel étaient garées les voitures et ne fasse détonner le réseau de gaz.

Celui-ci a ensuite été coupé jusqu’à 16h30 le lundi. 1200 habitants ont été privés de gaz. Deux jeunes filles qui vivaient au rez-de-chaussée de l’immeuble devront être relogées, le feu ayant détruit les huisseries de leur appartement.

L’incendie était criminel et a été revendiqué.

Au nom de « l’action directe », un militant d’extrême-gauche s’est vanté de ses exploits sur un média de la mouvance : « Décidé à nicker la bourgeoisie, j’ai repéré un gros 4×4 de gros bourges dans un quartier de gros bourges et je l’ai cramé avec joie ». Suscitant surtout l’ironie de ses comparses – moins allumés ? – il a aussi déclaré « toute la bourgeoisie, la grande, la moyenne, la petite et celles et ceux qui veulent leur ressembler, doit être attaquée ».

L’enquête devra dire ce qu’il en est précisément. Est-ce un avertissement pour de futures violences lors des manifestations prévues en septembre à Nantes?

Bouffay : deux mineurs de 14 et 13 ans mettent le couteau sous la gorge de leur victime

Bien que situés au cœur de Nantes, les environs de la place du Commerce sont gangrenés par la délinquance et pas une nuit ne se déroule sans un nouvel épisode tendu. Après un différend que deux maghrébins ont tenté de régler à coups de pistolet dans la nuit de samedi à dimanche, c’est un nouveau vol avec violence qui a eu lieu lundi vers 5 heures du matin.

Un jeune homme, qui attendait son amie en surveillant son sac près de l’arrêt Bouffay, s’est fait braquer par un jeune voleur. Celui-ci lui a littéralement mis le couteau sous la gorge pour s’emparer d’une carte bancaire et d’un smartphone. La BSTC (brigade de surveillance des transports en commun), rapidement prévenue, a pu relever la description des deux suspects.

Ils ont été ensuite repérés alors qu’ils tentaient de payer dans un magasin avec la carte volée. Finalement, ils ont été interpellés dans l’île Feydeau vers 21h50. L’un d’eux avait un couteau sur lui. Ils se disent âgés de 14 et 13 ans et ont été formellement reconnus par la victime. Ils devraient être présentés à un juge pour enfant.

Beaulieu : 1,6 kilo d’herbe de cannabis dans une voiture

Un véhicule qui cale, c’est fréquent. Mais qui cale et dont le conducteur tente de redémarrer fissa devant la police, c’est suspect. Surtout s’il grille un feu rouge. C’est ainsi que la police a pu coincer le 28 août vers 10 heures près de l’arrêt de tramway Mangin un véhicule et deux individus, de 41 et 31 ans, qui convoyaient un bien étrange passager : un sac de 1,6 kilo d’herbe de cannabis. Une enquête a été ouverte et les deux hommes placés en garde à vue.

Une voiture volée incendiée à Bellevue

Dans la nuit du 28 au 29 août, vers 3 heures du matin, les pompiers et la police découvraient une voiture incendiée dans la rue du Doubs, à quelques mètres de la place des Lauriers – dans le quartier (très) sensible de Bellevue, à l’ouest de Nantes. Vérifications faites, elle avait été volée le 26 août vers 23h au domicile d’une famille de Chantenay plongée dans son sommeil.

Les voleurs – qui ont commis ce qu’on appelle un home-jacking – se sont aussi emparés d’une télévision à écran plat, de deux smartphones et d’un ordinateur, qui n’ont pas été retrouvés.

Ivre et drogué, le clandestin marocain vole un téléphone dans le tramway : 6 mois ferme

Il était ivre, sous l’emprise de cannabis et d’anxiolytiques. Il dit ne se souvenir de rien, passant dans ses souvenirs de l’arrêt Bouffay à celui des Chantiers Navals. Il était pourtant bien conscient lorsqu’il a abordé sa victime, le 25 août vers 23h50 dans le tramway de la ligne 1. Il lui a demandé une clope, s’est vu refuser  celle-ci, lui a souri puis s’est saisi du portable que la victime avait dans sa poche de chemise. Pas dupes, les contrôleurs qui avançaient dans la rame l’ont intercepté. Il s’est débattu, a crié. Puis a jeté violemment le téléphone qu’il niait avoir pris sur le quai. Il n’était pas plus calme quand la police est arrivée sur les lieux.

Ce 28 août, Mustafa Y. s’est retrouvé dans le box des comparutions immédiates. Né le 7 février 1999 à Casablanca (Maroc), il est arrivé en France clandestinement alors qu’il était mineur – du moins l’affirme-t-il.

Il est déjà connu – il a  été condamné à Nantes le 13 février dernier pour des faits similaires, au même endroit. Il fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français, mais est retenu comme témoin dans une enquête criminelle. Il était là en effet quand un clandestin algérien avait été égorgé dans le tramway cet été à Hôtel-Dieu – par quatre autres clandestins tunisiens, cela soit dit en passant. Et il ne parle pas un mot de français – un traducteur est auprès de lui, qui traduit synthétiquement les débats. Bref, un profil classique pour la délinquance à Commerce.

Ce n’est ni la guerre, ni la persécution qui l’ont conduit ici : « je veux faire ma vie ici, je cherche du travail et une femme » dit-il sans ambages. Pour le travail, ce n’est pas gagné – mais il a trouvé une petite amie avec des papiers français, qui lui donne de l’argent pour qu’il boive et se drogue. Il dit vivre dans le quartier Bellevue, chez un certain Djamal. Vérification faite, l’adresse qu’il donne correspond à un trou béant, un immense chantier ouvert près de la Croix Bonneau.

Bref, résume le juge, le prévenu vit en « concubinage, n’a pas de travail, pas d’enfants, boit, fume de la drogue, ne se souvient pas des faits et n’a pas de problème particulier ». Bref, « profil parfait pour la prison », chuchote un habitué du prétoire. Le rappel de ses addictions n’a fait que l’enfoncer, tout comme ses descriptions larmoyantes de la mort de son père au Maroc dont le souvenir l’amènerait à boire. « C’est une réponse très fréquente devant le tribunal que de dire je ne me souviens de rien », relève l’avocat de la partie civile, qui rappelle l’insécurité constate à Commerce et la grève récente des agents de la TAN, lassés d’être agressés sur le réseau et importunés par les dealers à Commerce.

Le procureur fait lui aussi état du « sentiment d’insécurité » lié à la « délinquance très fréquente, récurrente à l’arrêt Commerce ». En ce qui concerne le prévenu, « un coup d’arrêt est nécessaire », soit trois mois ferme et la révocation – partielle – du sursis prononcé la dernière fois, soit trois mois de plus. Le traducteur est plus concis : « 3 +3 = 6 », explique-t-il à son client.

Comme il ne traduit pas la plaidoirie de l’avocat de la défense, celui-ci dit ses quatre vérités : « la zone de Commerce est celle d’une forme de misère sociale qui se réconforte au travers de la prise d’alcool, de stupéfiants, d’autres produits, parce qu’il y a des trafics et parce que tard dans la nuit on peut s’acheter ces produits ». Selon lui, les zonards de Commerce « subissent les revers de ce qu’ils pensaient être un rêve, celui de venir en Europe et en France ». De quoi faire bondir le prévenu, s’il entendait un mot de français.

En attendant, la République généreuse lui offre le gîte et le couvert : ce sera six mois ferme, dont trois mois de révocation de sursis, 109€ de dommages et intérêts pour la victime, 400 € pour ses frais de justice, et 127 € « pour les caisses de l’Etat », comme le précise aimablement le juge. Rendez-vous dans un peu moins de six mois – il y a les réductions automatiques de peine – pour voir s’il y a eu ou non un coup d’arrêt à cette carrière délinquante.

Louis Moulin

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Comment Emmanuel Macron a échoué en Europe centrale

Publié le 31 Août 2017 par France Révolution

Comment Emmanuel Macron a échoué en Europe centrale

Nos confrères du Visegrad Post, sous la plume de Ferenc Almássy, reviennent sur la tournée désastreuse d’Emmanuel Macron en Europe centrale.

Une des promesses de campagne d’Emmanuel Macron était d’agir contre le « dumping social » occasionné par les travailleurs de « l’Europe de l’Est ». Pour le candidat européiste, cette situation est due en particulier à une « mauvaise attitude » vis-à-vis de l’Union européenne de ses pays orientaux. La Pologne, en particulier, a été visée explicitement, menacée même, durant la campagne présidentielle française par  E. Macron.

Du 23 au 25 août 2017, Emmanuel Macron a visité l’Autriche, la Roumanie et la Bulgarie pour y rencontrer différents chefs d’État ou de gouvernements. Pour certains observateurs, il tente de profiter du chaos migratoire en Allemagne et des élections à venir pour se faire la part belle en Europe centrale, et y trouver de nouveaux alliés afin de reformer une « petite entente ». L’Europe serait en pleine restructuration après le Brexit et l’élection de Trump, qui éloigneraient le monde anglo-saxon de l’UE, et Macron aurait donc saisi cette occasion en or pour la France.

Mais il n’en est rien. Merkel sera réélue, les lobbyistes américains dominent toujours à Bruxelles, et surtout, Macron est tenu par Berlin. Emmanuel Macron, le « nouveau garçon » -comme l’a appelé Orbán -, aura surtout cherché à faire le sale travail pour Berlin – occupé par la politique intérieure à quelques semaines des élections – : diviser l’Europe centrale, chercher à appâter, amadouer et séduire ceux qui pourraient l’être.

Déstabiliser le V4 était l’un des objectifs du voyage de Macron. Varsovie et Budapest n’auront pas été sur le trajet du président français, malgré leur importance majeure dans la région. Le message est clair et la presse des pays d’Europe centrale n’est pas dupe. L’hôte de l’Elysée, pour le compte du noyau dur de l’UE, cherche à diviser pour mieux régner. Sauf que ce voyage aura été un échec.

Sommet de Salzbourg : une semi-victoire qui n’aboutit à rien de concret

Il y a peu, Robert Fico, le Premier ministre slovaque, déclarait que s’il s’entendait avec le groupe de Visegrád, la place de la Slovaquie – membre de l’eurozone – était avec le « cœur de l’UE, la France et l’Allemagne ». En gage de bonne volonté, Fico a même accepté quelques migrants relocalisés – hasard du calendrier peut-être, cela correspond à peu près à sa rupture d’alliance gouvernementale avec le parti patriotique SNS.

Les trois dirigeants du triangle de Slavkov (Autriche, Tchéquie, Slovaquie) étant tous des sociaux-démocrates, et Fico ayant montré des signes de rapprochement avec l’Europe de l’Ouest, le terrain semblait favorable à Macron. La question des travailleurs détachés, annoncée comme étant au centre des discussions, n’aura pourtant pas trouvé de consensus, même si les quatre dirigeants se sont entendu sur la nécessité de régler le problème des différences de salaires.

Fico et Sobotka, le premier ministre tchèque, ont pour commencer rejeté en bloc d’inclure dans les discussions le domaine du transport routier. Fico a également rappelé que la Pologne et la Hongrie, deux des plus importants pays de travailleurs détachés en Europe, ne signeront rien qui vise à centraliser les réformes dans les mains de Bruxelles. Aucun des 11 pays orientaux de l’UE n’acceptera d’ailleurs une solution où Bruxelles dicterait les salaires des uns et des autres.

Une fois rentré, Fico expliquera par voie de presse qu’il n’avait pas accepté le document présentant les directives « à la Macron », car cela porterait atteinte à la compétitivité des entrepreneurs slovaques.

Même son de cloche chez Sobotka, à Prague. « Si la France, l’Autriche et d’autres pays d’Europe occidentale parlent du dumping social, du fait que nos salariés se vendent sur leur marché du travail pour de bas salaires, il faut dire que ces niveaux de rémunération chez nous sont aussi liés au fait que leurs entreprises font des économies sur les salaires en Tchéquie, » a déclaré le Premier ministre tchèque, qui s’est permis en plus dans un entretien de rappeler que la Tchéquie n’acceptera pas de migrants, en particulier musulmans. Une manière de rappeler que la question migratoire n’est pas négociable, malgré les tentatives merkelo-bruxelloises, appuyées désormais par Macron.

L’entente de principe entre les quatre dirigeants a été vue par une partie de la presse comme une demi-victoire pour Macron, qui, s’il n’a rien réussi de concret, a au moins su faire s’entendre sur la nécessité de collaborer sur cette question. Sauf que, Fico, populiste et faisant face à des forces d’opposition grandissantes dans son pays, pourrait bien changer d’avis au gré du vent – de nouveau – tandis que le social-démocrate Kern sera très probablement remplacé par un Sebastian Kurz droitisé au cours des deux dernières années, et qui plus est entrera possiblement en coalition avec les eurosceptiques du FPÖ.

Sobotka, quant à lui, a promis à Macron un partenariat de 4 ans entre Paris et Prague. Mais il est quasi-certain que l’actuel Premier ministre tchèque ne gagnera pas les élections d’octobre, et ce pourrait bien être le milliardaire anti-euro Babis qui gagne en octobre. Et ainsi, toute direction stratégique donnée par Sobotka pourrait bien voler en éclats d’ici peu.

Roumanie et Bulgarie : le libre marché d’abord

En Roumanie et en Bulgarie, Macron avait un argument de poids : le soutien pour intégrer l’espace Schengen. Selon le chef de l’État français, la « Roumanie a le droit de demander son intégration dans l’espace Schengen depuis des années ». Mais cela n’aura pas suffit à faire pencher le président Iohannis en sa faveur, qui lors de la conférence de presse commune s’est déclaré neutre par rapport à la réforme poussée par Macron.

En principe, Iohannis et Radev, le président bulgare, sont d’accord avec Macron pour intensifier leurs efforts contre les abus liés aux travailleurs détachés. Mais ils refusent explicitement de toucher aux règles du libre marché. Pire encore : Iohannis a exprimé son désaccord quant à la mise en place de la réforme voulue par Macron d’ici janvier, ce qui est pourtant l’objectif annoncé du jeune président français. Macron a déclaré cependant rester confiant.

La Roumanie devrait acheter des hélicoptères militaires et des roquettes de défense anti-aériennes à la France, qui a ouvert récemment une usine Airbus Helicopters Group à proximité de Brașov. Airbus passe de cinq à quinze ans son contrat d’exclusivité avec le constructeur aéronautique roumain IAR, en contrepartie de la livraison de 50 hélicoptères à la Roumanie dans les 10 années à venir.

Quant à la Bulgarie, le pays prendra la présidence du Conseil de l’UE en janvier 2018. Et étant opposé au plan de Macron, cela renforce la pression sur les épaules du président français : pour ainsi dire, son dernier espoir pour faire passer sa réforme est le conseil du 23 octobre.

Pologne : l’invitée (pas si) surprise

Bien que Macron n’ait pas visité Varsovie, la Pologne s’est retrouvée au cœur du voyage du président français. Le Premier ministre Beata Szydło a promptement fait part de la position polonaise concernant la réforme de la directive sur les travailleurs détachés. Pour le gouvernement conservateur du PiS, la réforme du texte européen proposée par Macron est inacceptable, et le gouvernement ira « jusqu’au bout » dans son opposition. L’affrontement implique d’ailleurs également la Commission européenne.

Il faut croire qu’Emmanuel Macron cherchait à provoquer l’incident diplomatique et la joute par voie de presse avec la Pologne, afin de donner plus de consistance à son voyage. Vendredi, lors de son discours en Bulgarie, le président de la république française a répondu en disant de la Pologne qu’il s’agit d’un « pays qui décide d’aller à l’encontre des intérêts européens sur de nombreux sujets, un État qui a décidé de s’isoler », avant d’ajouter qu’il s’agit d’« une nouvelle erreur » de Varsovie qui, selon lui, se met « en marge » de l’Europe sur « de nombreux sujets ». Or, « l’Europe s’est construite pour créer de la convergence, c’est le sens même des fonds structurels que touche la Pologne », a-t-il menacé.

Mais le pire était à venir. « La Pologne n’est en rien ce qui définit le cap de l’Europe, » a encore lancé le président français. « Le peuple polonais mérite mieux que cela, » a-t-il fini par dire. « L’Europe s’est construite sur des libertés publiques qu’enfreint aujourd’hui la Pologne. »

Inutile de dire que la Pologne n’a pas toléré de tels propos. « Peut-être ses déclarations arrogantes sont-elles dues à son manque d’expérience et de pratique politiques, ce que j’observe avec compréhension, mais j’attends qu’il rattrape rapidement ces lacunes et qu’il soit à l’avenir plus réservé, » a déclaré à la presse le Premier ministre Beata Szydło. Je conseille à M. le président qu’il s’occupe des affaires de son pays, il réussira alors peut-être à avoir les mêmes résultats économiques et le même niveau de sécurité de ses citoyens que ceux garantis par la Pologne », a encore lancé Mme Szydło. Elle a ensuite tenu à rappeler « à M. Macron que la Pologne est un membre de l’Union européenne (UE) au même titre que la France », et l’a appelé à « rester plus conciliant et à ne pas briser l’UE ».

Échec et mascarade

Macron aura réussi à vendre des hélicoptères et des missiles, mais n’a pour l’instant aucun nouvel allié – mis à part le chancelier autrichien Kern, non-élu et qui sera remplacé dans moins de deux mois – dans la région centre-européenne. Pire, il a réussi à se montrer arrogant auprès de tous ces pays qui, s’ils ont des orientations et des intérêts parfois divergents, se retrouvent tous autour d’un élément d’identité commune : ils sont les « pays de l’Est », trahis au XXe siècle et méprisés depuis, tout juste libérés du totalitarisme et avides de liberté, désireux de rattraper leur retard économique sur l’Ouest.

Constat d’échec donc pour le président français, dont l’ambition était de « refonder l’Europe » pour éviter que « ça n’éclate » et que ne vienne « un démantèlement de l’Union européenne ». Sa proposition de réforme se heurte à une opposition franche de certains membres et n’a pas de soutien équivalent pour compenser cette opposition dans la région. Amener cette réforme d’ici la fin de l’année, objectif que s’est donné Macron, semble donc plus de compromis à l’heure actuelle. Toutefois, Emmanuel Macron semble confiant et attend la réunion de fin octobre. « D’ici à octobre, nous finaliserons ensemble l’accord qui permettra d’arriver à une solution positive pour tout le monde. (…) Et il est possible selon les termes ambitieux mis sur la table par la France ».

L’observateur pourra ainsi s’interroger sur le sens de cette tournée et de cette communication forcée sur la question des travailleurs détachés, vue par la presse de nombreux pays d’Europe centrale et orientale comme une stratégie de distraction visant à faire oublier les nombreux problèmes en France ainsi que pour faire remonter sa côte de popularité, plus basse que celle de François Hollande au début de son mandat. En effet, s’opposer aux travailleurs détachés européens – on peut comprendre cependant que le spectre du Brexit et la pression de forces politiques protectionnistes aient leur influence sur la politique du gouvernement français – est assez contradictoire avec une politique migratoire extrêmement généreuse envers les extra-européens. Si l’on parle de dumping social, il serait cohérent de commencer par parler des près de 300.000 immigrés légaux et illégaux, majoritairement Africains, qui entrent en France chaque année.

Il est intéressant aussi de regarder les chiffres relatifs à la question. Tout d’abord, les travailleurs détachés représentent 0,7% des travailleurs européens. En France, seuls les Polonais représentent un contingent important de travailleurs détachés « d’Europe de l’Est » : ils représentent 17% des effectifs, essentiellement concentrés dans le secteur du bâtiment.

Quoiqu’il en soit, il reste à Macron l’option suivante : si la Commission européenne rejette les amendements, le Conseil européen peut ensuite les voter à l’unanimité ; or cela est impensable, vu les positions de certains États-membres. Mais si alors le parlement européen modifie le texte, il peut le renvoyer au Conseil européen, où cette fois le texte peut-être adopté à la majorité des votes…

La clef pour les PECO est de maintenir leur pouvoir de définir leurs propres règles salariales. C’est dans ce système pervers de l’UE leur seul moyen de rentrer en compétition avec les géants économiques de l’Ouest du continent. C’est actuellement aussi une source considérable de revenus pour eux.

Pourcentage du PIB provenant des travailleurs détachés à l’étranger, par pays de l’UE, en 2015. Source :geopoliticalfutures.com

L’Europe à deux vitesses prend de plus en forme. Les menaces proférées par Macron, sous forme d’avertissement pour le bien commun, portant sur les fonds européens et la pérennité de l’Union européenne montrent l’importance de la crise à venir. La fracture entre l’Ouest et l’Est ne s’est pas résorbée et la rupture structurelle des économies des deux parties du continent amène aujourd’hui à une situation de tension inédite au sein du projet UE.

L’Ouest va devoir d’une manière ou d’une autre opter pour une certaine forme de protectionnisme, et cela va renforcer « l’Europe à deux vitesses » que souhaite le noyau dur des fondateurs de l’UE… et que rejettent en bloc les PECO.

Si les choses continuent ainsi, il est fort possible que le groupe de Visegrád et/ou l’Initiative des 3 Mers, se dote d’un contenu institutionnel plus fort, et s’accompagnent de nouveaux outils pour permettre à cette Europe périphérique de rester dans la course après que ses frères occidentaux l’aient à nouveau trahie.

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La colère de Brigitte Bardot contre l’Aïd et l’abattage rituel

Publié le 31 Août 2017 par France Révolution

La colère de Brigitte Bardot contre l’Aïd et l’abattage rituel

La plus française des actrices de cinéma, aujourd’hui très investie dans la défense de la cause animale et particulièrement engagée à Droite, est en colère. Alors que les festivités de l’Aïd-el-Kébir commenceront le 1er septembre prochain, Brigitte Bardot a poussé un retentissant coup de gueule sur Twitter. Intitulé Miséricorde, il vise la cruauté des abattages rituels pratiqués sans étourdissement.

« C’est une question d’éthique humaine, une miséricorde que nous devons aux animaux »

Il est inadmissible que dans un même pays des individus soient autorisés à abattre les animaux dans la souffrance alors que la loi l’interdit !

Il est temps que la France arrête de se soumettre lâchement à des traditions barbares et obsolètes.
Les dérogations contestables qui furent données à l’époque où peu, très peu de sacrifices rituels étaient pratiqués par une population ultra minoritaire, doivent être dorénavant abolies.
Aujourd’hui les sacrifices rituels étant devenus majoritaires dans les abattoirs, on ne pratique que très peu l’étourdissement préalable pourtant exigé par la loi.

IL FAUT IMPERATIVEMENT ABOLIR TOUTES LES DEROGATIONS CONCERNANT LES SACRIFICES RITUELS.

Quelle terrifiante injustice de faire souffrir une partie des animaux destinés aux rituels alors que d’autres bénéficient d’un étourdissement préalable.
Que ce soit pour la fête du sacrifice de l’Aïd el Kébir ou pour les abattages quotidiens, tous les animaux doivent être étourdis avant la saignée comme cela se pratique déjà en Autriche, Danemark, Estonie, Finlande, Grèce, Islande, Luxembourg, Norvège, Suède et Suisse.

La France doit immédiatement rejoindre ces pays, c’est une question d’éthique humaine, une évolution indispensable, une miséricorde que nous devons aux animaux.

Brigitte Bardot

 

Un nouvel appel après celui de Vigilance Halal

Le vibrant texte de Brigitte Bardot n’est pas isolé. L’association Vigilance Halal avait récemment lancé un appel à la mobilisation contre ce qu’elle nommait « la liturgie sanguinaire de l’Aïd el Kebir ».
« Du 2 au 4 septembre, 250 000 moutons seront sauvagement égorgés par des sacrificateurs islamiques pour assouvir une pratique obscurantiste tout à fait contraire à nos valeurs » expliquait alors l’association.

En mars dernier, le président de cette association – Alain de Peretti –, avait donné une conférence à Rennes. Durant la séance de questions/réponses avec le public, une vétérinaire n’avait pas hésité à présenter sa propre expérience quant au tabou entourant tout questionnement sur le halal dans sa vie professionnelle. Un autre vétérinaire présent avait reconnu la qualité des travaux d’Alain de Peretti et a fait part de son étonnement sur le manque de transparence de l’état sur un tel sujet de santé publique.
Pour Alain de Peretti, ce tabou n’existe que parce qu’il est considéré comme islamophobe et raciste d’étudier les problèmes sanitaires posés par les abattages rituels. C’est d’ailleurs pour éviter les procès en islamophobie qu’il avait joint à sa longue présentation une étude réalisée par Sami Aldeeb, universitaire suisse, démontrant que l’obligation de l’abattage rituel ne se trouvait pas dans le coran.

Il avait répondu à quelques unes de nos questions.

La question de l’abattage rituel est particulièrement sensible et les implications politiques d’une réglementation ou d’une interdiction de cette pratiques sont tellement énormes que ce n’est sans doute pas sous la présidence d’Emmanuel Macron qu’une évolution significative aura lieu.

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Les 60 réformes du code du travail de Jupiter – JT de TV Libertés du jeudi 31 août 2017

Publié le 31 Août 2017 par France Révolution

Les 60 réformes du code du travail de Jupiter – JT de TV Libertés du jeudi 31 août 2017

Le gouvernement a présenté son projet pour réformer le code du travail. Après d’innombrables discussions avec les syndicats depuis plusieurs mois, pas de surprise. 

Politique – Travail : les 60 réformes de la discorde

L’entourloupe n’aura pas mal fonctionné ! Après des discussions interminables et incessantes avec les partenaires sociaux, le ministère du travail a présenté le texte des ordonnances pour réformer le code du travail. Ni le FO ni la CFTC ne manifesteront le 12 septembre. Un beau tour de passe-passe pour Emmanuel Macron

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La ministre norvégienne de l’immigration : « La sécurité nationale passe avant le bien-être des migrants. Il faut remettre en cause les droits de l’homme. »

Publié le 31 Août 2017 par France Révolution

La ministre norvégienne de l’immigration : « La sécurité nationale passe avant le bien-être des migrants. Il faut remettre en cause les droits de l’homme. »

Le ministre de l’Immigration et de l’Intégration Sylvi Listhaug a déclaré : « Il faut remettre en cause les droits de l’homme quand ça ne permet pas de protéger notre population ».

Sylvi Listhaug, membre du Parti du Progrès, un parti de droite populiste a rappelé qu’il fallait expulser les demandeurs d’asile s’ils ne quittaient pas  volontairement la Norvège après le refus de leur demande.

« Je veux dire que nous devrions contester la Convention européenne des droits de l’homme si cela conteste la légitimité d’un pays pour défendre ses citoyens ».

« La sécurité nationale passe avant le bien-être des demandeurs d’asile »

nrk.no

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La girouette Macron reproche aux Polonais ce qu’il a encensé pendant sa campagne !

Publié le 31 Août 2017 par France Révolution

La girouette Macron reproche aux Polonais ce qu’il a encensé pendant sa campagne !

VIDEO  :   https://youtu.be/R4aLafVu0dM

« Lors du référendum de 2005, la question des travailleurs détachés était agitée par les anti-européens, de droite et de gauche », rappelle-t-il. 

« À l’époque, les partisans du ‘oui’ dénonçaient leurs pulsions protectionnistes et chauvines.

Comme les Polonais d’aujourd’hui », note le journaliste.

 

Aujourd’hui, Emmanuel Macron et les institutions européennes reprochent à la Pologne de ne pas être solidaire dans l’accueil des migrants et de ne pas respecter les principes de l’état de droit.

« Les Polonais ont-ils été consultés lorsque Angela Merkel a ouvert grand ses bras aux réfugiés ? 

La Pologne a-t-elle été consultée lorsque Sarkozy et Cameron ont liquidé Kadhafi, horrible tyran qui avait le mérite de tenir sa frontière ? », plaide Éric Zemmour. »

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Roger-Petit prêt à faire avaler la grande réforme de Macron, 17 centimes de plus par mois ?

Publié le 31 Août 2017 par France Révolution

Roger-Petit prêt à faire avaler la grande réforme de Macron, 17 centimes de plus par mois ?

Macron va avoir sacrément besoin de Roger Petit pour faire avaler aux Français des choses comme celles-là !

Français tapez, tapez, tapez dans vos mains, ça y est, le président tient ces promesses, ce qu’il dit il le fait : « penser printemps ! »
Il joue même à la multiplication de la richesse ; soyez heureux Jupiter multiplie le pouvoir d’achat en multipliant les euros de votre bourse.
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Macron se moque des travailleurs : sa grande «réforme», c’est 70 centimes de plus par jour -(14€/mois)-
 http://www.frontnational.com/2017/08/macron-se-moque-des-travailleurs-sa-grande-reforme-cest-70-centimes-de-plus-par-jour/
25 août 2017
Dominique Martin
Député européen, Conseiller municipal de Cluses

Communiqué de Presse de Dominique Martin, Député français au Parlement européen, membre de la Commission Emploi et Affaires sociales

Macron semble vouloir redorer son blason après avoir essuyé une perte de popularité qui le classe en dessous d’Hollande à la même époque (1)… Comment ? En parlant aux Français de revalorisation du pouvoir d’achat. Et le premier ministre tente de noyer le poisson sous quelques chiffres obscurs : 1.7 point de CSG en plus, compensé par la suppression des cotisations chômage (2.4%) et maladie (0.75%). Quelle est la vérité ?

Selon Edouard Philippe : « il faut que le travail paye en France » (2). Jolie tournure. Joli mensonge également puisque cette mesure ne permettra aux travailleurs que de gagner 21 euros (3) en plus par mois, c’est à dire 70 centimes par jour : même pas un café.

Pire encore, les 8 millions de retraités touchant plus de 1200 euros bruts risquent d’être fortement impactés par cette réforme, sans que le gouvernement n’ait encore détaillé de compensations : « Aux plus aisés des retraités, je leur demanderai cet effort pour avoir un système plus intelligent pour leurs enfants et leurs petits-enfants ».

Au lieu de mentir aux travailleurs et d’insulter nos anciens, et alors même que 81% des Français jugent que leur pourvoir d’achat a diminué (4), Macron ferait mieux d’instaurer une prime de pouvoir d’achat, comme le propose Marine Le Pen, et de la financer par une contribution sociale sur les importations.

1. Lejdd, http://www.lejdd.fr/politique/chute-brutale-de-la-popularite-de-macron-10-points-en-un-mois-3395402

2. BMFTV, http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/baisse-des-cotisations-philippe-promet-250euro-en-plus-par-an-pour-un-salarie-au-smic-des-2018-974263.html

3. Le Journal du net, http://www.journaldunet.com/management/salaire-cadres/1195946-csg-macron-tous-les-details-sur-la-reforme/

4. Le Monde, http://www.lemonde.fr/economie-francaise/article/2017/03/30/81-des-francais-jugent-que-leur-pouvoir-d-achat-a-diminue_5103027_1656968.html

 

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Les CRS en faction devant la maison des Macron doivent cacher leurs armes !

Publié le 31 Août 2017 par France Révolution

Les CRS en faction devant la maison des Macron doivent cacher leurs armes !

Ils grognent un peu, les CRS. Il est vrai qu’être obligé de se promener les bras ballants, avec les armes dans la voiture garée à 50 mètres ça c’est de l’efficacité face à une kalasch…

Mais Jupiter-Macro-con a dit. Jupiter tient à garder de bons rapports avec ses voisins et les voisins sont indisposés d’avoir des hommes en armes devant chez eux…

Il est vrai que dans une certaine société, avec un certain standing, on cache la poussière sous les meubles. Non, non, non, il n’y a pas de terroristes en France ; non, non, non, il n’y a pas de problème avec l’islam en France. Et puis quoi, merde, le dessus du panier, qui habite au Touquet des maisons de plus d’un million d’euros ne va pas vivre comme tout le monde et avoir la merde islamique devant les yeux via les CRS des Sans-dents !

Question subsidiaire : pourquoi ne pas détacher ces CRS qui ne servent à rien, strictement à rien, avec leurs armes dans la voiture, devant nos écoles qui en manquent drastiquement ?

Emmanuel Macron : la grogne des CRS en poste devant sa maison du Touquet

INFO RTL – Le syndicat Alliance monte au créneau après que les CRS qui surveillent la maison du couple présidentiel ont reçu la consigne de se faire plus discrets.

Depuis l’élection d’Emmanuel Macron, des CRS sont en poste pour surveiller la maison du couple présidentiel au Touquet (Pas-de-Calais). Jeudi 24 août, à la veille de la venue du président qui passait le week-end chez lui, les agents de police ont eu la surprise de recevoir de nouvelles consignes : on leur demande d’être plus discrets. Ces instructions choquent les CRS en poste, qui estiment que leur sécurité est moins bien assurée. De fait, le syndicat Alliance est monté au créneau pour dénoncer cette nouvelle directive.

Ce sont des riverains qui se sont plaints de cette présence, qu’ils jugent oppressante. Les CRS sont présents en permanence devant la maison du président, même lorsqu’il n’est pas là. Ils doivent désormais patrouiller sans leurs fusils d’assaut, qui devront rester dans leurs voitures, et éviter toute nuisance au voisinage. Cette arme, le HK G 36, est précisément celle qui a été attribuée aux policiers après les attentats de 2015 pour leur permettre potentiellement de faire face aux kalachnikovs des terroristes. Les CRS du Touquet ne comprennent pas pourquoi on leur demande aujourd’hui de la dissimuler.

http://www.rtl.fr/actu/politique/emmanuel-macron-la-grogne-des-crs-en-poste-devant-sa-maison-du-touquet-7789870024

 

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Ils veulent jouer les Khmers rouges sur toute la planète et faire table rase du passé

Publié le 31 Août 2017 par France Révolution

Ils veulent jouer les Khmers rouges sur toute la planète et faire table rase du passé

La statue de Christophe Colomb dégommée ?

Je crois qu’ils vont créer une mobilisation que nous n’espérions pas tellement cela devient grotesque.
Il est vrai que de plus en plus de gens majoritairement des jeunes générations n’ayant eu pour enseignement de l’histoire qu’un son de cloche idéologique sont fin prêts pour nous refaire le coup des Khmers rouges au Cambodge et faire table rase de notre passé, aidés en cela par quelques gourous comme Soros

Quand j’entend ces gens en train de vociférer comme s’ils étaient en transe, tout cela pour virer une statue ça fout les jetons Quand on un cerveau dans lequel on a fait rentrer toute cette propagande ça crée des désordres et un peu de cannabis là dessus avec les neurones que ça peut enlever et ça donne ce genre de comportement de foule complètement irrationnel.

Il est vrai que la mode est au reniement de son passé et Macron a été élu alors qu’il s’est rendu « célèbre » en proférant que nous n’avions pas d’histoire.
Dans sa tête je n’ai pas compris ce qu’il voulait dire, est-ce que c’est une constatation ou un désir de ne plus en avoir ?
C’est vrai que cela serait commode pour lui et ça lui enlèverait des soucis avec les populations entrantes qui veulent imposer la leurs.

De l’autre côté nous avons Mélenchon, lui il veut limiter l’apprentissage de l’histoire à quelques faits bien précis: l’esclavagisme, le colonialisme, la guerre 39-45 avec bien sûr tout ce qui peu et servir son intérêt idéologique.

Le problème c’est que c’est dangereux de toucher à la conscience des gens ça peut créer des résultats auxquels on ne s’attendait pas.
Quand les nazis tuaient les juifs ils pensaient le faire pour le bien de leur nation puisqu’on leur avait inculqué cela, pareil pour les soviétiques quand ils supprimaient des opposants c’étaient des traitres à l’idéal révolutionnaire du parti, et les khmers rouges n’auraient peut-être pas été des mauvais bougres si on ne les avaient pas conditionnés pour être des tueurs,  ils pensaient peut-être sincèrement faire du bien à leur société en envoyant crever les intellectuels au travail des champs !

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La Russie refuse d’entrer dans la paranoïa israélienne au sujet de l’Iran en Syrie

Publié le 31 Août 2017 par France Révolution

La Russie refuse d’entrer dans la paranoïa israélienne au sujet de l’Iran en Syrie

MOSCOU, Russie (09h07) – Selon le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, les voies de renseignement militaire de Moscou n’ont aucune information suggérant qu’une attaque imminente d’une entité ou iranienne est sur le point de « tomber » sur Israël.

C’est lors de ses entretiens avec l’Emir du Qatar que le diplomate russe a clarifié la position de Moscou sur la question. Il répondait face aux accusations de certains rapports médiatiques affirmant que l’Iran envisageait de déployer des systèmes de missiles de précision en Syrie et au Liban, capables de frapper Israël.

« Nous n’avons aucune information sur quiconque préparerait une attaque contre Israël », a déclaré le ministre des Affaires étrangères russe.

Lavrov a également ajouté que si l’Iran et la Syrie coopèrent dans tous les domaines bilatéraux (économiques, militaires, etc.) sans violer le droit international, alors aucun autre Etat ne devrait remettre en question cette coopération.

En effet, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, violant encore le droit international a exprimé son désaccord sur la présence de l’Iran en Syrie. Il a poussé le bouchon lus loin en menaçant même de bombarder le palais du président syrien Bashar al-Assad si l’Iran « élargit » son implantation militaire dans le pays. Du jamais vu dans les relations internationales.

Or, depuis le début du conflit en Syrie, Israël a occasionnellement porté des raids aériens en Syrie contre ce qu’il prétend être l’armée et le personnel militaire du Hezbollah. En outre, le gouvernement israélien soutient ouvertement les organisations terroristes qui se battent contre l’Armée arabe syrienne dans la région du Golan, telles que Hayat Tahrir al-Sham, liée à Al-Qaïda – anciennement appelé Jabhat al-Nosra – groupe jihadiste bénéficiant d’armes, des services de renseignement, des soins médicaux et , occasionnellement, des protections aériennes israéliennes lors de leurs offensives contre le Gouvernement syrien…

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