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France Révolution

France Révolution c'est un journal d'information et de réinformation avec de l'info vérité non tronquée que vous cache l'ensemble des médias a la botte du pouvoir en place, je produis - Documents - Reportages - Films - tweets et bandes son pour preuve que l'on vous ment 24H sur 24H

Hidalgo : le marché de Noël sur les Champs-Elysées, c’est fini ! Paris est musulman…

Publié le 30 Juin 2017 par France Révolution

Hidalgo : le marché de Noël sur les Champs-Elysées, c’est fini ! Paris est musulman…

Cette traîtresse continue son oeuvre de destruction massive.  Merci à Aude de nous avoir signalé la chose.

Non contente de célébrer la fin du ramadan à la Mairie de Paris, non contente d’interdire Paris aux pauvres n’ayant pas les moyens d’acheter une voiture récente, la voici qui s’attaque au Marché de Noël sur les Champs-Elysées, pour le remplacer par

« des événements attractifs et innovants de nature à valoriser les Champs-Elysées dans une dimension culturelle et esthétique en adéquation avec ce site d’exception ».

Bref, on va célébrer les Champs-Elysées  avec sans doute quelque plug anal, quelque vagin de la reine, quelques évènements multiculturels à la saveur orientale… Parce que, la culture et l’esthétique, pour la nullissime Hidalgo on sait ce que c’est. Elle confond allègrement depuis des lustres manipulation mentale et art, achat des voix immigro-bobos et esthétique.

Bref, surtout ne plus  prononcer le nom de Noël, fête des Français d’origine et des chrétiens… Des fois que des musulmans se sentiraient exclus… Des fois que des Français aient encore le sentiment d’être d’ici, d’avoir un patrimoine et des fêtes au bon goût de la Madeleine de Proust…

Proust ? Hidalgo ne connaît pas, elle ne connaît que les prout…

http://resistancerepublicaine.eu/2014/09/22/le-ministere-de-la-culture-organise-la-journee-mondiale-du-prout/

Bref, Paris avait voté à 90% pour Macron, Hidalgo parachève le travail, les 10% restants sont poussés à grands coups de pied au cul hors de Paris.

Paris ville musulmane, qu’on se le dise.

Je doute que l’égotiste Hidalgo écoute la moindre protestation, mais on ne sait jamais …

https://www.paris.fr/contact

Les 20 mairies d’arrondissement :

https://meslieux.paris.fr/mairies-d-arrondissement

Vers la fin du marché de Noël sur les Champs-Elysées

INFO BFM PARIS – Un texte va être voté lors du Conseil de Paris, qui se tient du 3 au 5 juillet.

Rendez-vous touristique depuis 2008, le marché de Noël des Champs-Elysées ne passera pourtant pas l’hiver 2017. Selon un document qu’a pu consulter la rédaction de BFM Paris en exclusivité, le Conseil de Paris, qui doit se réunir les 3, 4 et 5 juillet prochain, va voter un texte afin de ne pas reconduire ce « village » qui se tenait sur la partie basse de l’avenue, entre le rond-point Marcel Dassault et la place de la Concorde.

Lire l’ensemble de l’article ici : 

http://www.bfmtv.com/societe/vers-la-fin-du-marche-de-noel-sur-les-champs-elysees-1197024.html#page/contribution/index

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Résultats du bac 2017 : 99,999 % de reçus ! « les notes ( sont ) augmentées de manière artificielle »

Publié le 30 Juin 2017 par France Révolution

Résultats du bac 2017 : 99,999 % de reçus ! « les notes ( sont ) augmentées de manière artificielle »

Résultats du bac 2017 : 99,999 % de reçus !

 

« les notes ( sont ) augmentées de manière artificielle.  »

» «Je corrige des copies de l’écrit du bac de français pour des séries technologiques. C’est affligeant de médiocrité. Dans 90 % des cas les méthodes ne sont pas appliquées, les réponses ne sont pas trouvées, les textes ne sont pas compris, les outils d’analyse ne sont pas connus, pas utilisés, l’expression est déplorable avec beaucoup de phrases sans verbe, l’orthographe est un lointain souvenir d’une autre époque, les majuscules… un soldat inconnu. »

C’est bien la preuve que  » le niveau scolaire augmente « .

Bientôt les preuves que  » le grand remplacement n’existe pas  » ?

La désolation d’une correctrice du bac face à la médiocrité des copies

Dans un post publié sur Facebook, une correctrice du bac de français se désole du niveau des copies et de l’obligation qui lui est faite d’augmenter les notes. Son message a été partagé des milliers de fois.

Un post, intitulé «Désolation d’une correctrice du bac en détresse..», a été largement partagé sur Facebook. L’auteur s’appelle Audrey, elle est professeur de français. Dans ce texte, l’enseignante, qui a 55 copies du bac 2017 à corriger, se désole du niveau des copies et surtout que les notes soient augmentées de manière artificielle. Elle décide alors de refuser de «cautionner» les consignes qui lui ont été données d’atteindre la moyenne sur l’ensemble des copies qu’elle corrige. «Vous distribuerez vous-mêmes, en haut lieu, les notes qui arrangent votre politique» écrit l’enseignante. Découvrez l’intégralité de son message.

«C’est affligeant de médiocrité»

«Je corrige des copies de l’écrit du bac de français pour des séries technologiques. C’est affligeant de médiocrité. Dans 90 % des cas les méthodes ne sont pas appliquées, les réponses ne sont pas trouvées, les textes ne sont pas compris, les outils d’analyse ne sont pas connus, pas utilisés, l’expression est déplorable avec beaucoup de phrases sans verbe, l’orthographe est un lointain souvenir d’une autre époque, les majuscules… un soldat inconnu.

Sincèrement je jette les points, histoire d’en mettre. Parce qu’il faut le savoir, la commission d’entente EXIGE que mon paquet de 55 copies dont certaines font 15 lignes ait 10 de moyenne.

«Je choisis de mettre les notes que ces malheureuses copies valent»Audrey

Si je n’atteins pas ce quota, mes notes seront augmentées. Alors à quoi bon? À quoi bon passer plus de temps sur une copie que l’élève lui-même? À quoi bon toute l’année transmettre conseils, leçons, connaissances? À quoi bon exiger rigueur et culture? Et surtout comment faire comprendre que ce lynchage du niveau du bac affaiblit nos jeunes pour l’avenir? Pour les exigences de concours et de métiers où, oui, c’est dingue non, il faut savoir écrire, raisonner et analyser. Pauvre France… Pauvre éducation…

Alors je fais mon choix. Je ne joue pas. Je ne cautionne pas. Je choisis de mettre les notes que ces malheureuses copies valent. Vous distribuerez vous-mêmes, en haut lieu, les notes qui arrangent votre politique. La bienveillance n’est pas le mensonge. Votre grand leurre se fera sans moi».

Une prof «extraordinaire»

Ce post a reçu beaucoup de commentaires. Beaucoup l’encouragent: «J’approuve votre liberté de «noter» et continuez comme cela!!!», écrit Marie. «Bravo pour l’honnêteté… Il faut tellement y croire pour être enseignant de nos jours», écrit Martine.

Qui est Audrey? Une professeur de français qualifiée de «géniale» par une collègue et très appréciée. Une ancienne élève écrit même «Voici un petit texte, pour vous parler d’une femme que j’ai toujours appréciée. Je parle de ma prof de français: Une femme en or, qui a du cœur et elle le fait ressentir dans son travail. Elle a toujours su nous aider dans tous les domaines, que ce soit en cours ou en privé, elle m’a guidé et beaucoup aidé. Je l’admire car c’est une femme extraordinaire», écrit Elody sur sa page Facebook.

http://etudiant.lefigaro.fr/article/la-desolation-d-une-correctrice-du-bac-face-a-la-mediocrite-des-copies_1e82254e-5bde-11e7-9597-7bc7fc02e415/?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook&xtor=AL-155-%5Bfacebook%5D#link_time=1498655499

 

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Calais : juge et associations veulent que ça recommence !

Publié le 30 Juin 2017 par France Révolution

Calais : juge et associations veulent que ça recommence !

On vous avait prévenus…

http://resistancerepublicaine.eu/2017/06/24/11-associations-attaquent-pour-nous-obliger-a-garantir-les-droits-des-migrants/

La décision est rendue…

Sous dix jours, il faudra fournir, eau, sanitaires et douches aux clandestins et laisser les associations les nourrir.

Heureusement, le tribunal refuse la création d’un centre d’accueil d’urgence à Calais.

La justice ordonne des mesures d’aide, maire et préfet veulent faire appel

Le juge des référés du tribunal administratif de Lille a été saisi la semaine dernière par onze associations d’aide aux migrants qui lui demandaient d’enjoindre les autorités à prendre des mesures pour mieux prendre en charge les migrants de Calais. Dans sa décision rendue ce lundi soir, il refuse d’ordonner la création à Calais d’un centre d’accueil d’urgence pour les migrants, mais ordonne des mesures pour leur venir en aide : création de points d’eau, de sanitaires ou encore autorisation des distributions de repas.

Dans sa décision, le juge des référés rejette la demande de création d’un centre d’accueil pour les migrants à Calais, dans la mesure notamment où l’État a fait le choix d’orienter les migrants dans des dispositifs mis en place ailleurs en France, et parce qu’il ne s’estime pas compétent pour ordonner une telle mesure.

En revanche, le juge des référés ordonne la mise en place de dispositifs pour venir en aide aux migrants de Calais, « pour éviter que les personnes concernées soient exposées à des risques de traitements inhumaines et dégradants  ».

« Laisser les associations continuer à distribuer les repas »

Il ordonne ainsi le renforcement des maraudes à destination des mineurs, la création, « selon des modalités qui restent à déterminer entre l’ensemble des acteurs concernés  », deplusieurs points d’eau et de sanitaires, et le renforcement du dispositif d’accès à des douches «  réservé jusqu’à présent aux personnes malades et en particulier à celles atteintes de la gale  ».

Il oblige aussi les autorités «  à laisser les associations continuer à distribuer les repas  » dans les conditions déjà fixées par le juge des référés, dans une ordonnance du 22 mars dernier. Il ordonne enfin l’organisation de départs vers les centres d’accueil et d’orientation (CAO), pour une mise à l’abri d’urgence.

«  Ces mesures doivent commencer à être exécutées dans un délai de dix jours  », précise le tribunal administratif de Lille.

Pour rappel, onze associations avaient saisi le juge des référés il y a une dizaine de jours.L’audience s’était déroulée au tribunal administratif de Lille mercredi dernier, en présence de nombreux associatifs, mais aussi de représentants de la préfecture du Pas-de-Calais et de la maire LR de Calais Natacha Bouchart. Ce jugement intervient alors que les bénévoles qui viennent en aide aux migrants font part des difficultés rencontrées ces dernières semaines par les associations pour distribuer de la nourriture, mais aussi des propos tenus par le Défenseur des droits Jacques Toubon, la semaine dernière (celui-ci avait dénoncé une atteinte aux droits «  inédite et d’une exceptionnelle gravité  »).

Les réactions

Fabien Sudry, préfet du Pas-de-Calais : «  Nous relevons avec satisfaction que les principales demandes des associations ont été rejetées. (…) Toutefois, les fondements sur lesquels reposent certains injonctions du juge des référés nous paraissent discutables, car ils auraient pour effet de nous contraindre à reconstituer un cadre permanent d’installation de migrants (…) Nous envisageons de faire appel au moins partiellement.  »

NatachaBouchart, maire LR de Calais : «  Les exigences formulées (par le juge administratif, ndlr) demeurent inacceptables pour moi. (…) Considérant que les réponses humanitaires peuvent être apportées en-dehors du Calaisis, les élus de la majorité ont unanimement décidé de ne pas mettre en œuvre les mesures imposées sur le plan local et de faire appel. »

Pierre-Henri Dumont, maire LR de Marck et député de la 7e circonscription du Pas-de-Calais : «  Le tribunal administratif refuse la création d’un centre d’accueil d’urgence à Calais. Je salue cette décision qui va dans le sens des demandes des élus locaux. Je reste inquiet quant à la possibilité d’un appel d’air. Les migrants doivent être accompagnés dans les structures adéquates, pas à Calais. Ce n’est pas aux collectivités locales ni aux associations de gérer le problème migratoire à Calais, mais à l’État et à l’Europe.  »

David Sagnard, président de la Fédération nationale des transports routiers (FNTR) Pas-de-Calais : «  Ces mesures vont entraîner la création de nouveaux points de fixation. Il y aura de nouveau des barrages sur l’autoroute, de nouveau des morts chez les migrants comme chez les usagers de la route. Cette décision ne me plaît pas du tout. Il aurait plutôt fallu mettre en place des navettes pour rapatrier les migrants sur un autre site qu’à Calais.  »

Gilles Debove, syndicaliste chez Unité-SGP-Police-FO. « On va avoir du travail pour tout ce qui est surveillance. Hier encore (dimanche, ndlr), on a eu un début de rixe entre migrants. C’est ce qu’on craint le plus : ces rixes qui pourraient démarrer à n’importe quel moment. Ça va encore multiplier les missions pour les policiers… Ça me fait rire, cette décision : on ne veut pas de point de fixation, mais on accepte les douches, les repas… Ça va provoquer un appel d’air et attirer les passeurs. Il faudra m’expliquer aussi quelles instructions fermes et écrites seront données à mes collègues pour qu’ils empêchent la création de camps. C’est sûr, l’été sera chaud… »

François Guennoc, vice-président de l’association L’Auberge des migrants. «  Sur le fond, on considère qu’on a gagné. Le tribunal administratif a reconnu le caractère d’urgence de la situation, la nécessité de donner accès aux droits fondamentaux et d’arrêter d’entraver le travail des associatifs. Le juge semble demander une concertation entre les associations et la préfecture pour mettre en place ces mesures, et nous sommes favorables à cette concertation.  »

http://www.lavoixdunord.fr/183541/article/2017-06-26/la-justice-ordonne-des-mesures-d-aide-maire-et-prefet-veulent-faire-appel#

Note ...

Même quand le gouvernement essaie de tenir sa décision, plus de migrants aidés à Calais… les associations continuent de distribuer des repas.

Question de Béotienne : l’argent pour acheter et distribuer des repas, elles le tiennent d’où ces associations ?

ÇA NE VIENDRAIT PAS DES SUBVENTIONS DE L’ETAT ET DES COLLECTIVITÉS LOCALES, PAR HASARD ? EN SUS DE SOROS ?

Comment se fait-il que les associations qui contreviennent à la loi ne soient pas dissoutes et les subventions arrêtées ?

 

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La ville de Marseille lutte contre la prolifération des kebabs au centre ville

Publié le 30 Juin 2017 par France Révolution

La ville de Marseille lutte contre la prolifération des kebabs au centre ville

La municipalité de Marseille veut exercer un droit de regard sur l’implantation commerciale du centre ville. Pour cela, elle met en place un périmètre de sauvegarde du commerce avec un droit de préemption des baux et des murs.

Sur le principe cette réforme a été acceptée en février par le conseil municipal.

Par ces mesures la municipalité affirme sans complexe vouloir privilégier les commerces haut de gamme. L’adjointe aux commerces assure : « Il y a une demande des personnes qui vivent au centre ville ».

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Un producteur de CNN avoue ses intox sur la Russie

Publié le 30 Juin 2017 par France Révolution

Un producteur de CNN avoue ses intox sur la Russie

Dans un entretien récent enregistré par caméra cachée, l’un des cadres de la chaîne américaine CNN, John Bonifield, a reconnu que le sujet préféré de la chaîne, celui sur les liens Trump‑Russie et la soi‑disant ingérence russe dans la présidentielle américaine, n’était que « des conneries diffusées pour l’audience ».

John Bonifield a également exprimé des doutes quant à l’existence de fondements aux accusations contre la Russie, pointant du doigt la réputation controversée de la CIA. Il a déclaré :

« Même si la Russie tentait de s’ingérer dans les élections, nous essayons de nous ingérer dans les leurs, nous essayons toujours de manipuler des gouvernements. »

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Vous voulez un enfant qui vous ressemble ? Vous êtes RACISTE !

Publié le 30 Juin 2017 par France Révolution

Vous voulez un enfant qui vous ressemble ? Vous êtes RACISTE !

(Vu dans Le Canard Enchainé, rubrique « couac »)

Pas raciste, mais…

TROIS lignes ! rien que trois petites lignes dans un document officiel pondu par l’administration. Mais, pour Agnès, jeune mère de trois enfants — dont un petit garçon adopté —, c’est trois de trop. Dans le « référentiel » publié par le ministère des Affaires sociales sur l’« information préalable à l’agrément en vue d’adoption », on découvre la phrase suivante : « Si les candidats ne se sentent pas prêts à accueillir un enfant de couleur, il peut être fait recours aux termes « ouverts à l’accueil d’un enfant qui leur ressemble » ». » En clair, et traduit librement par Agnès : « Je veux un bébé tout rose, pas noir, même pas basané. » La jeune femme, dont le petit garçon arrivé voilà quatre ans d’Afrique est noir comme du charbon, a du mal à accepter cette ségrégation édulcorée. Renseignements pris, elle découvre que, dans les dossiers de demande d’agrément, la formule « un enfant qui leur ressemble » se traduit parfois plus brutalement : « pas de Noir, pas d’Arabe ».

La France a ratifié la convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale et en a célébré récemment, en grande pompe, le 50e anniversaire. Elle se trouve ici en contradiction avec les principes qu’elle proclame et défend. L’acceptation d’une discrimination explicitement fondée sur l’apparence ne peut subsister dans un texte officiel. Selon l’éthique de l’adoption, c’est un enfant qui recherche une famille, pas l’inverse…

Têtue, Agnès est partie en campagne et a constitué un « collectif » pour l’« adoption sans racisme institutionnel ». A Bastia, où elle habite, elle a rassemblé des dizaines de signatures et de soutiens. Le défenseur des droits, la Commission nationale consultative des droits de l’homme, les ministères de la Santé et des Affaires étrangères, et même l’Elysée, ont été saisis. Tous ont manifesté un intérêt… poli et parfois gêné « Le Canard » n’a obtenu aucun commentaire officiel sur cette petite verrue défigurant le droit français. Lors de sa venue en Corse le candidat Macron a été informé. Agnès attend à présent la réaction du président Macron.

J. C.

Source : http://www.fdesouche.com/866817-ouverts-laccueil-dun-enfant-qui-leur-ressemble

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Chanas sans migrants : Génération Identitaire occupe le futur centre d’accueil !

Publié le 30 Juin 2017 par France Révolution

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Glaçant ! « c’étaient les enfants qui demandaient à égorger » certains vivent en Europe actuellement

Publié le 30 Juin 2017 par France Révolution

Glaçant ! « c’étaient les enfants qui demandaient à égorger » certains vivent en Europe actuellement

Ashbal - Les lionceaux du califat

Comment l'organisation État islamique forme au combat et à l'attentat-suicide des milliers d'enfants-soldats en Syrie. Dès 4 ans, et jusqu'à 16 ans, ceux que ses membres appellent "ashbal" ou "lionceaux du califat" s'entraînent dans des camps spéciaux où, soumis à une propagande intense et confrontés à des exécutions, ils apprennent le maniement des armes. Témoignages.

Au cours de la guerre de Syrie, tous les groupes armés ont recruté massivement des enfants-soldats, enrôlés de gré ou de force. Mais pour l'organisation de l'État islamique, il s'agit d'une politique planifiée et mise en œuvre à grande échelle dans les territoires conquis. Dès 4 ans, et jusqu'à 16 ans, ceux que ses membres appellent Ashbal ou "lionceaux du Califat" s'entraînent dans des camps spéciaux où, soumis à une propagande intense et confrontés à des exécutions, ils apprennent le maniement des armes avant de partir au combat. Thomas Dandois et Francois-Xavier Tregan (Daech, paroles de déserteurs) ont retrouvé en Turquie et en Grèce certains de ces enfants perdus, livrés à eux-mêmes après s'être enfuis. En écho à leur désarroi, des adultes (un combattant de l'Armée syrienne libre, un déserteur de Daech, deux enseignants, dont l'un a été enrôlé par le groupe terroriste, un jeune réfugié impuissant devant l'endoctrinement de ses deux petits frères) racontent comment une génération d'enfants endoctrinés baigne nuit et jour, depuis quatre ans, dans le culte de l'ultraviolence et la haine du "mécréant". Presque personne ne témoigne à visage découvert.

"Le cœur est mort"

À Athènes, Kasswara, 16 ans, hanté par deux années passées en tant qu'"agent secret" volontaire, à dénoncer, voire à égorger les "ennemis" de l'organisation, semble seul face à ses remords et à son traumatisme. Ayant déserté après avoir été violé par un émir de Daech qu'il n'a pas osé dénoncer, il se souvient : "Je n'avais de pitié pour personne. Le cœur est mort, il est devenu noir, comme on dit." À Sanliufra, en Turquie, Moussa et Youssef, deux frères de 12 et 9 ans, dessinent plus qu'ils ne décrivent ce qu'ils ont vécu. Quant à Mohammed, 15 ans, choisi comme "chanteur" pour la beauté de sa voix, il semble regretter de n'avoir pu combattre. Des récits exceptionnels, qui lèvent le voile sur la fabrique de petits tueurs mise sur pied par Daech. Que deviendront-ils ?

http://www.arte.tv/fr/videos/071376-000-A/ashbal-les-lionceaux-du-califat

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Pire que le racisme, la négrophobie des Arabes du Maroc, d’Algérie et d’ailleurs

Publié le 30 Juin 2017 par France Révolution

Pire que le racisme, la négrophobie des Arabes du Maroc, d’Algérie et d’ailleurs

On ne le dénonce pas, on n’en parle pas, on accuse les blancs, on leur demande de faire repentance pour l’esclavage, la colonisation, le CRAN, Conseil représentatif des associations noires de France le cache pour mieux culpabiliser les Français, mais le Maghreb est le terreau d’une haine des noirs et d’une négrophobie obscène.

Smahane Bouyahia, journaliste, écrivait sur yabiladi.com en décembre 2007 :

«Au Maroc, comme dans le reste du Maghreb, il existe un réel problème de racisme envers les Noirs. “ Noirs marocains ” ou “ Noirs africains ”, ils n’en restent pas moins des descendants d’esclaves. Qualifiés de “ hartani ”, littéralement “ homme libre de second rang ” ou plus violemment de “ aâzi ”, que l’on pourrait traduire par “ sale nègre ”, les Noirs du Maroc, qu’ils soient étudiants, migrants, subsahariens et autres, sont victimes chaque jour de discrimination de la part du peuple chérifien.»

Quand ils sont hors de leurs bases, les Arabes se déclarent «cousins» des Noirs. Mais dès qu’ils sont chez eux, ils se livrent à un racisme basé sur le sentiment que les noirs sont des êtres inférieurs.

Ce cousinage de circonstance affiché en Europe n’est qu’un leurre et une ruse des Arabes que les Noirs devraient pouvoir déceler, mais le veulent-ils où ferment-ils les yeux ?

Le 27 mai 2005,Bouyahia écrivait dans Afrik-News :

«Au Maroc, comme dans le reste du Maghreb, le peuple noir est depuis toujours victime de discriminations. Persécutions, agressions, insultes, injures… sont le lot quotidien des hommes de couleur.»

Maroc : différents degrés de négophobie 

L’expression la plus pure du racisme : «un profond sentiment de supériorité qui remonterait à l’antiquité»

Selon Pierre Vermeren, historien spécialiste des sociétés maghrébines, il faut différencier le degré de racisme envers un Noir marocain et un Noir étranger :

  • Il existe différentes catégories de Noirs au Maroc. La première concerne les populations noires endogènes qui sont mélangées à la population marocaine et qui descendent tout droit des esclaves.
  • La deuxième est celle des populations noires du Sud. Elles se concentrent dans des oasis entièrement peuplées d’Africains noirs, mais qui ne sont, en aucun cas, mélangées aux Berbères ou aux Arabes.
  • La troisième, touche les Africains du Sénégal majoritairement, qui venaient faire leur pèlerinage dans la médina de Fès. Enfin, la dernière catégorie, les étudiants et les migrants est celle qui est la plus touchée par le racisme. «
  • Pour la plupart des Marocains, la négrophobie se répercute à travers leurs comportements face aux étrangers noirs non intégrés à la population d’une part, et non musulmans d’autre part. Il s’agirait de l’expression la plus pure du racisme : “un profond sentiment de supériorité qui remonterait à l’antiquité”.
  • Les Noirs esclaves au Maroc constituaient le corps militaire marocain, la garde civile, tandis que d’autres remplissaient des tâches qu’on leur attribuait sous le règne d’Ahmed El Mansour Eddahbi ou encore de Moulay Ismail au 16e et 17e siècle.

“Il est rare qu’une Marocaine épouse un Noir”. Pour Nadia, une Marocaine âgée de cinquante ans, il ne s’agit pas simplement d’un problème racial.

» C’est plus profond que ça. C’est un sentiment qui s’est perpétué de génération en génération. Il est extrêmement rare, par exemple, qu’une Marocaine épouse un Noir, même musulman. Cela ne se fait pas. Le seul cas qui soit, à la rigueur, «toléré», est lorsque l’homme n’a pas les traits trop négroïdes. On craint le fameux «qu’en-dira-t-on» de la famille et/ou de l’entourage. La femme en question entendra souvent sa mère ou une proche lui dire qu’il y a «suffisamment de bons Marocains pour ne pas aller chercher un Noir» ».

« Même pour un homme, qui en général est plus “libre” puisque c’est lui qui transmet son nom et sa religion à ses enfants, épouser une femme de couleur n’est pas accepté par son entourage. Et c’est encore plus difficile quand il ne s’agit pas d’un ou d’une non-musulmane. Les mariages mixtes sont déjà très rares dans notre culture, alors avec des Noirs non marocains, non musulmans, ça n’est jamais accepté. Que ce soit pour ma génération, la génération de mon père ou celle de mes enfants.»

Hervé Baldagai, Secrétaire général de la CESAM (Confédération des élèves, étudiants et stagiaires africains étrangers au Maroc):

  • « Le racisme le plus violent s’exprime à l’égard des étudiants noirs. A la cité internationale universitaire de Rabat, c’est assez visible. Les étudiants qui viennent de part et d’autre du continent africain pour suivre leurs études sont regroupés entre eux, voire isolés. Ils ne partagent pas les mêmes locaux que les étudiants “blancs” marocains. C’est très communautaire.» 

Les conditions pour les Noirs sont très difficiles, les insultes sont régulières. On nous traite en arabe de «sales nègres», on nous ordonne de quitter le pays, on nous traite de «porteurs du Sida», on nous lance des pierres. C’est invivable. Nous rencontrons des difficultés dans les administrations, comme pour l’obtention de la carte étudiante ou encore pour la Bourse.

Les étudiants noirs retournent dans leur pays après leurs études

Récemment, la chaîne 2M a organisé un débat sur le sujet. Le problème, c’est qu’à la diffusion, certains passages avaient été censurés, notamment les passages où il y a eu des plaintes. Nous parlons entre nous des agressions dans les rues mais c’est tout. De toute manière, que voulez-vous qu’il se passe ? En général, à la fin de leurs études, les étudiants noirs retournent dans leur pays d’origine. Sauf ceux qui viennent de pays en guerre comme la Sierra Leone, le Togo, la Côte d’Ivoire, qui sont contraints de rester au Maroc.

« En général, nous ne nous expliquons pas l’attitude de certains Marocains, souligne le Secrétaire général de la CESAM. Je trouve pour ma part que certains facteurs doivent être pris en considération. Le premier est religieux.

Les Noirs musulmans sont moins persécutés que les Noirs chrétiens ou animistes.

Le deuxième facteur est dû à une méconnaissance culturelle. Les médias marocains montrent toujours des aspects négatifs de l’Afrique subsaharienne (le Sida, les guerres…), et les Marocains finissent par avoir peur de nous et donc nous rejettent

Une éducation au racisme

Il est courant d’entendre des enfants ou des adultes traiter les noirs de « hartani » (homme de second rang) ou de aazi (nègre). «Les jeunes enfants nous insultent devant leurs parents sans que ces derniers ne les corrigent ou ne les grondent» explique un étudiant noir.

«Un Noir non musulman est regardé différemment d’un Noir musulman» explique Parfait M’Benzé Mouanou, un étudiant congolais à l’ESM de Rabat (Ecole Supérieur de Management), qui suit un Master en management logistique et ingénierie des transports.

« Je dois avouer que j’ai voulu repartir dès mon premier jour ici. Cela ne se passait pas vraiment comme je l’espérais. Au Maroc, on accepte mal la différence culturelle et religieuse. Un Noir non musulman est regardé différemment d’un Noir musulman par exemple. Pareil pour un Noir marocain et un Noir étranger.

J’ai vécu en France 15 ans, je suis également allé en Côte d’Ivoire, au Togo et dans beaucoup d’autres pays. Et je peux dire que l’intégration n’est pas la même ici (…)

Nous ne sommes pas si nombreux que ça au Maroc, mais les Marocains nous en veulent, car il y a déjà pas mal de chômage dans le pays et ils n’acceptent pas que nous puissions prendre » leurs’ emplois. A la fin de mes études, je retournerai au Congo. Je ne me vois pas faire carrière ici.

A côté de lui, un jeune Béninois, qui a souhaité garder l’anonymat confie que les insultes font partie de son lot quotidien.

“Oui je me fais traiter d’esclave et de sale noir”

France 24 a interrogé Joseph (pseudonyme), un Guinéen étudiant en informatique à Casablanca.
 
“Je suis venu étudier l’informatique à Casablanca grâce à une bourse accordée par mon pays. Cela fait quatre ans que je suis ici, et cela fait quatre ans que je suis victime de racisme, tout le temps, à n’importe quelle occasion.
 
L’histoire la plus significative s’est produite à l‘aéroport. J’accompagnais ma tante qui devait embarquer pour Conakry et qui avait beaucoup de bagages. D’autres subsahariens sont venus pour l’aider à les porter, mais le chef d’escale les en a empêchés, en nous disant qu’elle devait se débrouiller toute seule parce qu’elle était noire. J’ai protesté, et il nous a conduits à la police et un agent a commencé à m’insulter. Je lui ai répondu en arabe, et en retour il m’a frappé à la tête. J’ai dit que j’allais porter plainte et il m’a renvoyé, ironiquement : ‘C’est ça, va te plaindre chez le roi !’. Du coup, je n’ai jamais déposé de plainte.
 
Quand je marche dans la rue, il est fréquent qu’on me traite de sale Noir ou d’esclave. Je me suis fait frapper plusieurs fois par des jeunes Marocains, gratuitement, et les témoins de la scène ne font jamais rien pour m’aider. Tous mes amis issus d’Afrique noire racontent la même chose, même les filles se font insulter. Maintenant, pour essayer d’éviter ça, j’essaye de ne pas répondre quand on m’interpelle, mais si on commence à me molester, qu’est-ce que je dois faire ? Il faut bien que je me défende.”

En Libye, les noirs sont vendus dans les marchés aux esclaves

Selon l’Organisation internationale pour les Migrations (OIM), des réfugiés originaires d’Afrique subsaharienne sont publiquement vendus aux enchères sur des marchés aux esclaves en Libye.

Des centaines de jeunes africains sont vendus en public dans ce qui sont pour eux de véritables marchés aux esclaves.

“ Il y a en Libye de véritables marchés d’esclaves où la vente et l’achat des migrants se négocie. Vous allez au marché, et vous pouvez payer entre 200 et 500 dollars pour avoir un migrant et l’utiliser pour vos travaux. ”

Un sénégalais de 34 ans, ancien esclave, a affirmé que beaucoup d’autres comme lui ont été transportés dans un endroit poussiéreux de la ville libyenne de Sabha après avoir traversé le Niger dans un autobus à l’aide de marchands d’esclaves. Le groupe a payé pour être emmené sur la côte, où il prévoyait de traverser la Méditerranée vers l’Europe en bateau. Le chauffeur avait alors prétendu que les intermédiaires n’avaient pas couvert leurs honoraires et qu’ils avaient mis en vente la cargaison de migrants.

Livia Manante, un agent de l’OIM basé au Niger a affirmé que :

“ Les hommes ramassés en route ont été emmenés sur une place ou un parking, où une sorte de trafic d’esclaves se produisait […] Il y avait des gens du coin achetant des migrants subsahariens ”.

En 2017, la République islamique de Mauritanie tolère toujours l’esclavage.

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J-M. LE PEN face à Zemmour & Naulleau 21/06 très en colère il déclare la guerre à M.LE PEN

Publié le 30 Juin 2017 par France Révolution

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