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France Révolution

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Joachim Veliocas : « mosquées radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit » [interview]

Publié le 31 Octobre 2016 par France Révolution

Joachim Veliocas : « mosquées radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit » [interview]

Voici une petite bombe qui sort aux éditions Dominique Martin Morin : Mosquées radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit, de Joachim Veliocas. Ce dernier dirige l’Observatoire de l’islamisation et est analyste pour l’institut de géostatégie Wikistrat.

Il s’était révélé au grand public par deux ouvrages:  l’Islamisation de la France (2006) et Ces Maires qui courtisent l’islamisme (Tatamis 2012, plus de 12 000 exemplaires vendus), livres qui révélaient les connexions qu’entretenaient des élus locaux avec les pires militants islamistes présents sur le territoire français.

La Direction générale de la sécurité intérieure recense 148 salles de prières musulmanes qualifiées « radicales », sur 2500, chiffre qui a doublé en cinq ans. Seules une vingtaine ont été fermées à l’été 2016 selon Bernard Cazeneuve. Ce livre démontre que bien d’autres mosquées, dont les plus grandes de France, promeuvent une Loi islamique liberticide et incompatible avec notre civilisation. Une enquête de terrain qui a conduit l’auteur dans les mosquées des deux courants du salafisme, celui des Frères Musulmans et celui des wahhabites saoudiens, souvent aidées dans leur édification par des élus locaux du « camp républicain ».

Des dizaines d’heures de prêches ont été analysées, des milliers de pages des « savants » musulmans diffusées par ces bases de l’islamisme, passées au crible. Le constat est sans appel : aucune fédération de mosquées n’est épargnée par ce retour à l’islam des origines.
Plus inquiétant, des présidents régionaux du Conseil (dit) français du culte musulman, sont des islamistes diffusant une charia totalisante dans leurs mosquées et leurs publications.
Ce livre-enquête économise aux français le coût et la durée d’une enquête parlementaire. Le diagnostic étant posé, c’est maintenant aux politiques d’entrer en résistance contre le totalitarisme vert. 

Mosquées radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit – Joachim Veliocas – 24 € (le livre sera disponible en librairie le 29 novembre 2016. Vous pouvez dès à présent le commander en cliquant sur le lien ci-dessous : pour chaque commande, Breizh-info.com touche une commission, donc pensez-y et commandez via ce lien).

Mosquées radicales : Ce qu’on y dit, ce qu’on y lit

A l’occasion de la sortie de l’ouvrage, nous avons interrogé Joachim Veliocas, pour faire le point sur l’avancée de l’islamisme en France.

Tout d’abord, quelles ont été les conséquences de la sortie de votre précédent ouvrage, « ces maires qui courtisent l’islamisme « . Des lignes ont elles bougé ?

Joachim Veliocas : Je le pense car depuis on entend des voix, même à gauche, qui dénoncent la collusion des élus locaux avec les islamistes, comme Céline Pina ou Malek Boutih.

Cette réalité n’est plus camouflable, j’ai été le premier à en donner une vue d’ensemble documentée, listant les aides publiques aux mosquées via des associations culturelles ou des mises à disposition de terrains municipaux contre des loyers modiques.

Gilles Képel a cité Ces Maires qui courtisent l’islamisme (Tatamis, 2010) dans son 93 (Gallimard, 2012).

Cet islamologue a enfin reconnu en 2014 que les « marqueurs d’islamisation » progressent en France, alors que l’emploi du mot « islamisation » était il y a peu banni du langage médiatique. 

Marine Le Pen tape dur aussi contre ce grand contournement de la laïcité, dommage qu’elle ne donne pas d’exemples tirés de mon essai, car les français sont dubitatifs quand elle parle de subventions publiques aux mosquées.  Cela paraît trop gros pour être vrai.

Depuis votre premier ouvrage, la situation a largement évolué, l’histoire s’est accélérée. Que s’est-il passé en France ?

Joachim Veliocas : Dans L’islamisation de la France paru en 2006, j’avais déjà un chapitre sur« le grand contournement de la loi de 1905 », et dix ans plus tard, on arrive à un maillage territorial quasi complet avec 2500 mosquées, dont des centaines avec une architecture orientale, incluant le minaret.

Je parlais de l’expansion des Frères Musulmans et des wahhabites, le phénomène s’est depuis accéléré avec l’avènement des sites d’informations musulmans, largement animés par des salafistes, rassemblant des centaines de milliers de pratiquants sur les réseaux sociaux.

Les chaines satellitaires (via Eutelsat) et la radicalisation des radios arabes en France ont « boosté » aussi la tendance. L’institutionnalisation de l’UOIF par Nicolas Sarkozy dans le CFCM a achevé de banaliser l’islamisme.

La démographie est aussi un puissant levier, avec en moyenne 70 000 clandestins faisant leur demande d’asile chaque année (un boom en 2015 avec 100 000 demandeurs), les 500 000 visas « touristiques » annuels pour les trois pays du Maghreb et la Turquie, qui ne viennent pas faire du tourisme. Le droit du sol est une pompe à immigration, avec 80 000 naissances d’enfants par an ayant au moins un parent étranger.

Pour être allé dans les maternités des hôpitaux de Corbeil-Essonne et d’Amiens récemment, j’ai vu que les femmes voilées sont plus nombreuses que les françaises « canal historique » à y accoucher.

Vous recensez 148 mosquées radicales en France. Où sont elles principalement ? Y’en a t-il en Bretagne ?

Joachim Veliocas : C’est la DGSI qui en recense officiellement 148. Leur liste se restreint à des mosquées wahhabites où les appels à haïr l’occident sont proférés. Il y en a bien plus comme je le démontre dans le livre, rien que l’UOIF (Frères Musulmans) a au moins 200 salles de prières affiliées, les islamistes Turcs du Milli Gorus une cinquantaine, sans parler des mosquées turques du DITIB liées à l’état turc, pays notoirement islamiste.

Aucune partie du territoire n’est épargnée, avec des régions moins touchées comme la Bretagne (le cas de Brest est abordé dans Mosquées Radicales), et des zones de concentrations comme autour de Lyon, Mulhouse, la région parisienne, Nice, Marseille…

Aussi, il ne faut pas se laisser séduire par « l’islam du juste milieu » (manhaj al-wassat) des marocains, je révèle que le président du Conseil du culte musulman de Lorraine, le marocain Amine Nedji, explique qu’il faut tuer tous les prisonniers de guerre lors du djihâd, et que les coups de fouets sont bien prévus par le coran pour les couples non mariés. Imâm de Nancy, il est membre directeur de la courroie de transmission de l’islam marocain, le RMF, et proche de Mohamed Moussaoui ancien président du CFCM.

Une Islamisation de la France est elle en cours, comme le soutien Philippe de Villiers ?

Joachim Veliocas : Evidemment, depuis les clubs de sports de plus en plus gérés par les mosquées jusqu’aux écoles, les musulmans ouvrant de plus en plus de collèges et lycées hors contrat.

La physionomie de nos villes aussi s’islamise avec des quartiers entiers de commerces halal, des boucheries aux assurances, l’irruption de mosquées monumentales, des rayons entiers dans les supermarchés.

Quel rôle jouent les puissances pétrolières du Golfe là dedans ? Est-il possible d’arrêter cela ?

Joachim Veliocas : Le Qatar, via son Fond de charité, finance les mosquées et écoles de l’UOIF à Nantes, Mulhouse, Lille etc. L’Arabie Séoudite a commencé dès les années 90 à financer des grandes mosquées comme à Lyon, Mantes-la-Jolie, Evry. Il suffit de dire non comme l’avait signifié Charles Pasqua en son temps à son homologue saoudien.

Finalement, le plus dangereux aujourd’hui pour la civilisation européenne, est-ce une poignée d « islamisto-racailles » qui font des attentats choquants, ou alors le retour à l’Islam des origines et la volonté d’instauration de la Chariah, par le nombre et la soumission, que prônent des milliers de musulmans ?

Joachim Veliocas : Les deux sont imbriqués, et il ne faut pas voir des racailles décervelées derrière chaque jeune arabe qui commet un attentat : Larrossi Abballa (Magnanville) savait gagner de l’argent de manière indépendante dans son petit commerce de fast-food, et surtout il lisait les savants saoudiens, deux livres ont été retrouvés dans sa voiture, dont j’expose le contenu: il respectait à la lettre les prescriptions des savants officiels de l’Arabie Saoudite. 

Ce retour à l’islam des origines est voulu par la masse des musulmans pratiquants, les pages salafistes sur Facebook ont des centaines de milliers de « j’aime », et les grandes mosquées diffusent aussi ce courant, comme mon livre-enquête le prouve.

L’Unité de coordination de la lutte anti-terroriste (UCLAT) révèle que 67% des jeunes candidats au djihad sont issus de classes moyennes, 17% sont même issus de catégories socioprofessionnelles supérieures.

Le mythe de l’islamiste victime de la « relégation sociale » ; « victime d’un ordre social qui l’avait condamné à la marginalité » ainsi que l’écrit Tariq Ramadan au sujet de Mohammed Merah, est un discours trompeur dont le seul but est de culpabiliser la France. Merah avait de son propre chef quitté son travail dans un garage, embauché par un patron bien français, pour commettre ses forfaits.

Le problème n’est pas économico-social, il est religieux, n’en déplaise aux évêques désinformés !

Propos recueillis par Yann Vallerie

Joachim Veliocas : « mosquées radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit » [interview]
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Nantes. Gilets pare-balles périmés, le manque de moyen des policiers prouvé

Publié le 31 Octobre 2016 par France Révolution

Nantes. Gilets pare-balles périmés, le manque de moyen des policiers prouvé

Les récentes manifestations des policiers ont permis de mettre en lumière diverses dimensions du ras-le-bol profond des membres des forces de l’ordre. Parmi celles-ci, la vétusté et l’indisponibilité de leur matériel ne tiennent pas la dernière place, loin de là.

Ainsi, nombreux sont les policiers nantais dont les gilets pare-balles « à port dissimulé », sous les vêtements, sont périmés. Ainsi pour ce policier nantais, qui nous montre son gilet périmé depuis quatre ans, et non remplacé, malgré « un rapport fait il y a deux ans, et pour lequel j’attends toujours la réponse ».

Ces gilets, réalisés en Kevlar, arrêtent les munitions de 7,65 mm long, 9 mm parabellum ou les chevrotines de calibre 12, mais ni certains projectiles d’armes de poing, ni ceux des fusils ou carabines à canon rayé, ni ceux des Kalachnikov si prisées par les délinquants de la drogue et les terroristes.

Sensibles à l’humidité, ils sont garantis dix ans, à compter de la date inscrite sur l’étiquette de la face interne, côté corps. « C’est un peu comme les boîtes de conserve », tempère Louis, tireur sportif du centre de la Loire-Atlantique : « si ces gilets sont peu ou pas portés, et conservés au sec, ils peuvent être valables après leur date de péremption ».

Le problème, c’est qu’ils sont portés intensivement, souvent, par des effectifs qui doivent être toujours protégés face à des délinquants qui ont de moins en moins de tabous à utiliser des armes. Ils le font de plus en plus jeunes et à tout propos, comme le montrent les fusillades récurrentes dans les quartiers sensibles nantais.

 

La revue consacrée à l’auto-défense Protegor s’est livrée à un test sur un gilet pare-balles similaire, périmé depuis cinq ans au moment du test – réalisé en 2011 sur un gilet fabriqué en 1996. Les résultats laissent craindre un risque de lésions internes par la force de l’impact même si les munitions qu’il devait stopper l’ont effectivement été.

Reste à savoir si le ministère de l’Intérieur préfère jouer à quitte ou double, pour des raisons bassement comptables, ou si la grogne des policiers va leur permettre enfin d’être protégés – et équipés – comme ils le méritent ?

Car il n’y a pas que les gilets qui posent souci. « Quand je suis arrivé à Paris il y a quinze ans, on m’a dit, il n’y a pas de menottes ni de tonfa disponibles pour toi, tu vas les acheter. Alors j’ai acheté mes menottes et mon tonfa pour aller bosser », confie ce policier devenu, depuis, breton. « Quand je suis arrivé à Nantes ça s’était nettement amélioré, et on m’a donné menottes et matraque téléscopique, en revanche j’ai acheté des chaussures, car celles que nous donne l’administration sont peu confortables, au bout de deux heures on a mal aux pieds dedans, et elles sont longues à enfiler. J’ai aussi acheté ma torche et des mitaines, car avec les gros gants on ne peut pas manier l’arme aisément. Et j’ai pas mal de collègues qui investissent aussi pour leur matériel de travail », explique-t-il.

Il n’y a pas que les militaires qui sont obligés de s’auto-équiper dans les surplus militaires avant de partir en mission.

Nantes. Gilets pare-balles périmés, le manque de moyen des policiers prouvé
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Des Irakiens témoignent: Daech torturait des enfants et des handicapés

Publié le 31 Octobre 2016 par France Révolution

Des Irakiens témoignent: Daech torturait des enfants et des handicapés

Situé à 20 kilomètres au nord de Mossoul, le village irakien de Faziliye a récemment été libéré du joug de Daech. Les habitants locaux témoignent de ce qu’ils ont subi au cours des 28 mois sous l’occupation terroriste.

« Les extrémistes nous ont interdit de nous servir de téléphones et d'Internet. On n'avait pas le doit d'allumer le téléviseur ou la radio. Un jour, j'ai tenté de leur expliquer que je devais à tout prix me rendre à l'hôpital d'Erbil ou de Dahuk pour suivre un traitement, mais ils ne m'ont même pas écouté.

Personne n'avait le droit de quitter le village sans leur autorisation », témoigne Fadil Djoumaa, 37 ans, qui souffre d'un handicap inné. Un jour, ce jeune homme est sorti fumer une cigarette dans la rue… Les djihadistes l'ont condamné à 20 coups de fouet. Iounous Edvi, 12 ans, a écopé d'une peine similaire, mais lui pour avoir adressé la parole à sa cousine.

« Les djihadistes m'ont condamné à 20 coups de fouet et à une amende de 20 000 dinars (15,5 euros, ndlr). Ils ont rassemblé les habitants sur la place centrale et m'ont puni devant tout le monde. Personne n'est intervenu, tout le monde ayant peur pour soi-même et pour ses enfants », a expliqué le garçonnet.

Talal Abdullah, 22 ans, a vu des djihadistes faire irruption dans sa maison.

Ils ont vu à travers la fenêtre que le jeune homme fumait dans sa chambre.

« Le juge de Daech m'a condamné à 50 coups de fouet et une amende de 30 000 dinars (23 euros, ndlr).

Mais, Dieu merci, les djihadistes ont été expulsés de notre village », relate-t-il. « Ils m'ont soupçonné d'avoir aidé un proche, combattant au sein des forces peshmergas (kurdes, ndlr). Les djihadistes ont fait irruption chez nous et puis nous ont conduits — mon père et moi — dans leur état-major.

Pendant 10 jours, ils m'ont torturé, m'ont frappé sur le dos et sur les jambes à l'aide d'un bâton métallique. Ceci a eu lieu il y a un mois. Depuis, je suis handicapé : je souffre de douleurs atroces et je ne peux plus me servir de ma jambe gauche », raconte le jeune Hamed Ioussouf.

Patrouilles des femmes djihadistes

« Daech a contrôlé notre village pendant deux ans et quatre mois. Pendant cette période, on a mené la vie des esclaves. Et ce sont les femmes qui ont souffert le plus », témoigne Hazime Issa, 40 ans.

Selon elle, pour la moindre violation des « normes » imposées par les terroristes, les femmes étaient punies avec toutes les atrocités. « Des divisions féminines de Daech patrouillaient sans cesse dans les rues et même contrôlaient les maisons pour veiller sur l'application des « règles » imposées par les djihadistes. Ma cousine a passé deux semaines en prison pour avoir porté une bague », conclut la femme. L'armée gouvernementale irakienne, avec le soutien des unités d'autodéfense des Kurdes irakiens et de la coalition menée par les États-Unis, réalise depuis le 17 octobre une opération militaire visant à libérer Mossoul des terroristes de Daech, qui contrôlent la ville depuis 2014.

 

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Mossoul : Daesh dissimule des bombes dans des peluches pour piéger les enfants

Publié le 31 Octobre 2016 par France Révolution

Mossoul : Daesh dissimule des bombes dans des peluches pour piéger les enfants

Acculés par la coalition qui commençait le 31 octobre à pénétrer dans Mossoul, les djihadistes ne reculent devant aucune méthode pour faire le maximum de victimes. Les enfants, qu'ils visent délibérément, font partie de leurs cibles.

«Pourquoi l'Etat islamique utilise quelque chose d'aussi mignon qu'un ours ou un lapin en peluche ? Ils savent que les Peshmergas n'y toucheront pas mais que les enfants, oui. Ce ne sont même pas des animaux, ils sont pires que cela», déplore le colonel kurde Nawzad Kamil Hassan, cité par le quotidien britannique The Guardian

Pratiquant une sorte de terre brûlée pour laisser le maximum de victimes derrière eux, les terroristes multiplient les exécutions sommaires et les stratégies meurtrières. 

D'où leur idée de cacher des explosifs dans des peluches pour attirer les enfants... et endormir la méfiance des forces de la coalition. L'objectif : laisser derrière eux le maximum de pièges pour que toute personne lancée à leur poursuite ait le maximum de chances de mourir.

Selon The Guardian, l'unité du colonel Nawzad Kamil Hassan a déjà évacué cinquante tonnes d'explosifs des territoires occupés par les soldats de Daesh, dont cinq dans une seule école de Sinjar, à 400 kilomètres au nord de Bagdad. 

Mais Daesh ne s'arrête pas aux jouets pour piéger ses poursuivants. Les djihadistes ont ainsi pris un malin plaisir à transformer tout objet de la vie courante en une bombe ou un engin explosif improvisé, ce qui contraint les forces de la coalition à redoubler de vigilance et à ne pas se laisser endormir par les apparences trompeuses d'objets anodins.

En effet, une montre et une carte de jeu peuvent être des détonateurs tout comme une pile de vêtements ou un tas de pierres explique The Guardian.

Les forces irakiennes, aidées de la coalition internationale emmenée par les Etats-Unis, ont intérêt à retenir la leçon, leurs troupes étant parvenues, le 31 octobre, à faire une première percée dans Mossoul, bastion de Daesh en Irak depuis deux ans...

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Le roi Mohammed VI vole au secours d'une star marocaine accusée de viol en France

Publié le 31 Octobre 2016 par France Révolution

Le roi Mohammed VI vole au secours d'une star marocaine accusée de viol en France

Le roi du Maroc s'est engagé à prendre en charge les frais d'avocat de Saad Lamjarred, chanteur extrêmement populaire dans son pays, qui a été mis en examen en France pour viol aggravé.

C'est un soutien de taille qu'a reçu la star de la pop marocaine, Saad Lamjarred, accusé d'avoir commis un viol à Paris la semaine dernière : selon un communiqué de l'Agence marocaine de presse du lundi 31 octobre, le roi Mohammed VI en personne a décidé de prendre en charge ses frais d'avocats.

Le monarque, poursuit le message, ne se contente pas de fournir une aide financière au chanteur, mais conseille également à sa famille de choisir l'avocat Eric Dupont Moretti pour assurer sa défense. Ce dernier, connu pour le nombre particulièrement important d’acquittements qu'il est parvenu à obtenir, a notamment défendu Yvan Colonna, Jérôme Kerviel, Bernard Tapie et Karim Benzema...

La célébrité marocaine, qui se trouvait à Paris pour réaliser un concert, finalement annulé, a été mise en examen puis écrouée le 28 octobre, sur la base d'accusations d'agression sexuelle et de violences sur une jeune femme de 20 ans, dans la nuit du 26 au 27 octobre. La scène aurait eu lieu dans la chambre d'hôtel de l'homme de 31 ans, qui se trouvait alors sous l'emprise de l'alcool et de stupéfiants selon les premiers éléments de l'enquête citée par l'AFP. Une source proche du dossier, également citée par cette agence, a fait savoir que la victime, traumatisée et souffrants de lésions, avait fourni un récit «tout à fait crédible à ce stable».

Ce n'est pas la première fois que Saad Lamjarred fait l'objet de poursuites judiciaires de ce type : en 2010, le chanteur marocain avait été mis en cause dans une affaire de viol aux Etats-Unis – pays où il ne s'est plus rendu depuis – encourant jusqu'à 25 ans de prison...

«#JeSuisSaadLamjarred» : des fans se mobilisent pour soutenir le chanteur sur Twitter

Depuis l'annonce de la mise en examen de la star marocaine en France, un certain nombre de fans lui ont apporté leur soutien, employant le hashtag #JeSuisSaadLamjarred...

... certains allant jusqu'à crier au complot dont l'accusé serait la victime.

Une initiative dénoncée par d'autres internautes, préférant attendre le verdict de la justice française.

 

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La moitié des Russes craignent que la crise syrienne déclenche une troisième guerre mondiale

Publié le 31 Octobre 2016 par France Révolution

La moitié des Russes craignent que la crise syrienne déclenche une troisième guerre mondiale

Selon un sondage, près d'un Russe sur deux considère probable le déclenchement d'un confit mondial à cause de l'opposition entre Moscou et l'Occident sur le dossier syrien. Ce qui n'empêche pas une majorité de Russes de soutenir le Kremlin en Syrie.

48% des Russes considèrent la probabilité d'une troisième guerre mondiale opposant la Russie et l'Occident dans un futur proche comme forte ou très forte. 42% d'entre eux perçoivent celle-ci comme faible ou très faible, alors que 10% se montrent incapables de donner leur opinion à ce sujet. Tels sont les résultats d'un sondage réalisé par le centre de recherche privé Levada, publié le 31 octobre.

Selon cette même enquête d'opinion, une minorité de Russes (35%) estime probable ou très probable que la Russie et l'Ouest parviendront à trouver une solution mutuelle à la crise syrienne, tandis que 39% d'entre eux parient sur l'échec des deux camps à s'entendre sur ce dossier épineux, dans les années à venir.

Le soutien militaire à Damas toujours plébiscité en Russie

En dépit de ces inquiétudes, une petite majorité de sondés de la Fédération de Russie continue à soutenir l'action de ses dirigeants en Syrie : 52% des personnes interrogées approuvent en effet l'engagement russe aux côtés du gouvernement syrien, alors que seulement 26% d'entre eux déclarent avoir une vision négative ou très négative de celui-ci. Des opinions fondées, à en croire cette enquête, sur un véritable intérêt pour ce sujet de politique étrangère : 64% des sondés affirment être familiers avec l'action russe en Syrie et les frappes menées par le Kremlin dans ce pays du Proche-Orient et 18% vont jusqu'à assurer suivre de très près l'actualité sur ce thème.

Dans la même veine, un sondage réalisé le mois dernier par le centre de recherche public russe VTSIOM avait indiqué que 73% de la population russe considérait que les critiques formulées par l'Occident à l'encontre des frappes aériennes visant les forces rebelles à Alep (en Syrie) étaient infondées.

L'armée russe soutient depuis 2015 le gouvernement syrien dans sa lutte contre les terroristes de l'Etat islamique et de divers autres groupe à tendance djihadiste, par opposition à l'opposition syrienne modérée.

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La mort de FRANCOIS HOLLANDE

Publié le 31 Octobre 2016 par France Révolution

La mort de FRANCOIS HOLLANDE

Les manifestations « illégales » des policiers qui se sont tenu ces dernières nuits dans plusieurs villes de France ont confirmé ce que l’on pouvait pressentir : le Président François Hollande apparaît désormais commepolitiquement mort. C’est le résultat, bien entendu, de la multiplication des erreurs et des fautes qui ont été commises depuis les quatre ans et demi qu’il exerce son mandat. Quand il a décidé de faire voter le Traité sur la Coopération et la Gouvernance, le TSCG, en septembre-octobre 2012, il a mis de lui-même sa tête sur le billot. C’est le produit de sa pratique, dénoncée par l’un de ses anciens ministres, Arnaud Montebourg pour le nommer ici, qui consiste à mentir en permanence à tout le monde, ou plus précisément à dire à chacun ce qu’il croit que cette personne veut entendre même si cela n’a aucun rapport avec ce que pense en réalité François Hollande. C’est aussi la conséquence du profond mépris dans lequel il tient les français et que révèle les propos qui lui sont attribués dans plusieurs livres, et qu’il n’a pas démentis. Les conséquences de cette situation, alors que la France traverse une crise politique grave, sont potentiellement dramatiques.

La mort politique de François Hollande

Le Président François Hollande apparaît comme politiquement mort, non pas tant en raison des désastreux derniers sondages, mais pour des raisons profondes. Bien sûr, la proportion de seulement 4% de Français se disant satisfaits de son action est calamiteuse. Inconnue jusqu’alors, elle correspond au plus mauvais sondage de l’ensemble des présidents de la Vème République. Elle l’est d’autant plus que l’on se rappelle les déclarations de François Hollande lui-même sur la nécessaire base de popularité qu’il faut à un président pour pouvoir gouverner. Mais, ce n’est pour cela que François Hollande apparaît désormais comme politiquement mort.

Son incapacité à conserver le contrôle sur le parti dit socialiste, comme en témoigne les réactions du président de l’Assemblée Nationale, Claude Bartolone, ou celle du Premier Ministre M. Manuel Valls, l’écoeurement et la désaffection de ses plus proches amis et alliés politiques, apparaît comme beaucoup plus significative. Car, l’on peut être un Président particulièrement impopulaire et conserver au moins la capacité d’influer sur celui qui sera son successeur, si ce n’est à la Présidence de la République mais du moins dans son propre camp. Or, cette capacité, il semble bien que François Hollande l’ait perdue de manière décisive ces derniers jours. Non seulement il se révèle dans l’impossibilité d’imposer un candidat aux « socialistes » mais il voit sous ses yeux ce parti se déliter à une vitesse accélérée.

Un échec complet

Il apparaît désormais que, quelle que soit la personne qu’il cherche à appuyer, il entraînera cette dite personne dans sa chute. On peut gloser des pages entières sur la fidélité des uns, l’ingratitude des autres, ce fait s’impose désormais de manière massive. Au-delà, même de ce cercle, des personnes ayant rompu publiquement avec François Hollande mais qui peuvent être de quelque manière que ce soit associées à son action subissent, en tout ou partie, le discrédit qui le frappe. François Hollande apparaît donc comme le pestiféré de la gauche, le porte-poisse.

Cela va cependant bien plus loin que de simples questions de personnes, et l’on sait pourtant à quel point ces dernières comptent dans un espace où la politique se réduit justement à une personnalisation excessive. Que François Hollande touche à une idée, il la discrédite aussitôt. Qu’il s’empare d’une proposition et cette dernière devient un repoussoir. Avec François Hollande disparaîtra de la scène politique française ce que l’on peut appeler le « social-libéralisme » ou la tendance à produire une idéologie similaire à celle de Tony Blair en France. Son échec personnel est aussi celui de la « synthèse » qu’il avait tenté d’imposer au PS. Il n’a, de plus, pas pris la mesure du rejet très profond dans les classes populaires du discours européiste. On devine qu’il ne restera rien de François Hollande, ni en termes d’idées politiques, ni en termes de personnel politique, et encore moins en matière de style politique. Sa présidence s’avèrera un échec complet. Il y aurait bien quelque chose de tragique dans la situation de l’actuel occupant de l’Elysée si celui-ci n’était profondément ridicule.

Le gros chat et le fauve

On pourrait comparer cette situation à celle que connaissait François Mitterrand dans les dernières années de son second mandat. Et il est clair que François Hollande espère jouer de cette comparaison. Mais, on ne compare pas un gros chat lymphatique avec un grand fauve. Il y avait chez François Mitterrand, dont l’expérience politique allait de la guerre à la fin du gaullisme, un cynisme que n’excluait pas une vision – quoi que l’on en pense – de la France. C’est ce qui justifiait ses méthodes de Machiavel. Mais François Hollande s’il est homme de combinaisons, ne s’est guère hissé au-dessus de celles d’un président de conseil général. Il aura réussi à inverser ce qui était l’un des résultats obtenus par François Mitterrand, l’hégémonie du PS sur la gauche, acculant le PCF à des stratégies suicidaires et condamnant la véritable gauche à la marginalisation. Aujourd’hui, le fait que dans la totalité des sondages François Hollande ou le candidat « socialiste » soit battu par Jean-Luc Mélenchon en dit long sur son bilan.

On dira que le style c’est l’homme ; et il est vrai François Hollande paye au prix fort son incompréhension pour ce qu’exige la fonction. Il n’y a pas de président « normal », et encore moins de président qui puisse céder à son bon plaisir sans avoir à en payer le prix. François Hollande, quand il affirmait vouloir faire une présidence « normale », a confondu le « normal » avec le « commun ». Il aurait dû, il aurait pu, choisir le registre de la simplicité personnelle. Mais, cette simplicité, qui est une vertu républicaine, entrait en contradiction avec ses aspirations et son style de vie. De cette erreur, il ne s’est jamais relevé dans l’esprit des Français qui comprennent bien intuitivement à quel point il dégrade la fonction présidentielle. Sa fascination pour les journalistes le confirme. Il apprend, mais un peu tard et à ses dépens, que la fonction de Président n’est pas un métier de communication et que l’on n’occupe pas l’Elysée pour le plaisir narcissique de la revue de presse matinale.

Un président zombie ?

François Hollande est donc politiquement mort, mais il l’a bien cherché. Il ne doit donc s’en prendre qu’à lui-même. Il pourrait cependant trouver une voie honorable dans cette déplorable situation. En actant publiquement de sa mort politique, en reconnaissant rapidement qu’il ne peut prétendre se représenter aux suffrages des Français, en disant de manière claire qu’il n’interfèrera en aucune manière avec le choix d’un futur candidat issu de son propre camp, en se contentant politiquement d’expédier les affaires courantes pour laisser à son successeur une place aussi nette que possible, il pourrait retrouver si ce n’est une autorité, du moins une dignité. Encore faudrait-il qu’il comprenne les causes du mal qui le frappe.

De cela, il est possible d’en douter. L’homme s’avère incapable de véritable autocritique, comme on a pu le mesurer ces dernières années. Il cherchera donc jusqu’à la fin à « exister » politiquement, à rester dans le registre de la combinaison à double fond, celle où l’on finit plus par tomber sur un soutien-gorge que sur une véritable solution, à confondre le politique avec la politique et la politique avec la manipulation. Il est alors appelé à devenir un président-zombie. Il est condamné à cette déchéance parce qu’il n’a pas de projet autre que sa propre promotion ; il ne choisit pas, il gère. Il gère à la petite semaine, il gère au coup par coup, sans conscience ni volonté de penser aux lendemains comme aux conséquences. Les lamentables acrobaties auxquelles il s’est livré sur la question du chômage, sa réaction face aux problèmes de l’usine Alstom en témoignent.

Réduit à l’état de cadavre politique, mais incapable d’en prendre acte et de se laisser politiquement enterrer avec dignité, François Hollande va continuer à répandre ses miasmes dans la vie politique française, que ce soit en politique intérieure ou en politique internationale. Le discrédit qui le frappe est évident, et désormais il contamine la France qui n’est plus écoutée, à défaut d’être entendue – comme l’on peut le constater sur divers dossiers internationaux –, qui n’est plus respectée et dont l’Etat s’effrite de plus en plus vite, comme on a pu le constater avec les manifestations illégales des policiers.

Vers un retournement de la politique française

François Hollande est donc devenu un véritable problème pour la France. Il est l’origine de cette perte de légitimité de l’Etat, perte qu’il conforte par l’ambiguïté de ses actions. On n’évoquera que pour mémoire l’hypothèse du « hollandisme révolutionnaire » que certains avaient formulé au printemps 2012, tant il était évident dès cette époque qu’elle n’avait aucune chance de se réaliser. Mais, le « hollandisme » pourrait bien, « à l’insu de son plein gré » selon la formule consacré, être le vecteur par réaction d’une véritable révolution. Le fait que le souverainisme, à travers ses différents candidats, soit aujourd’hui majoritaire en France, montre bien que nous sommes à un point de retournement majeur de la vie politique en France.

On mesure aussi tout ce qu’un « hollandisme » 2.0, comme avec Alain Juppé, ou un autre des potentiels candidats des « Républicains », poserait comme problèmes et couterait à notre pays. L’exaspération d’une large partie de la population française est aujourd’hui un phénomène patent. L’élection d’un clone de François Hollande ou celle de la « momie », ce politicien failli incapable de porter lui-même un quelconque projet novateur et qui ne surnage pour l’instant que par l’addition des petites peurs et des gros intérêts, pourrait bien porter cette exaspération à incandescence.

L’enjeu de l’élection présidentielle de 2017 va donc bien plus loin, et plus profond, qu’un changement d’homme, ou qu’une inflexion de politique. Cet enjeu est bien celui d’une véritable refondation de notre système politique et de notre Etat. Mais, la nécessaire reconstruction de l’Etat impose que l’on revienne au principe de la souveraineté populaire, qui est à la base de la démocratie.

En un sens, la présidence de François Hollande aura largement contribué à enterrer une Vème République devenue illisible à force d’avoir été transformée et dénaturée. C’est bien pourquoi le problème de la reconstruction de l’Etat, et donc celui de la souveraineté, est posé. On pourrait donc à son propos paraphraser l’oraison funèbre de Félix Faure prononcée par Georges Clemenceau : « Il se prenait pour Mitterrand mais il ne fut qu’une pâle copie de René Coty ».

Nous sommes dans une situation qui, à bien des égards, rappelle celle de 1958.

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Tareq Oubrou sera-t-il ministre d’Alain Juppé ?

Publié le 31 Octobre 2016 par France Révolution

Tareq Oubrou sera-t-il ministre d’Alain Juppé ?
Omar Djellil est actuellement responsable associatif à Marseille et par ailleurs très impliqué au sein de la communauté musulmane de la ville. 
Avant son installation sur la canebière, ce dernier a longtemps milité dans la région bordelaise. 
Responsable local de SOS Racisme, militant pendant dix ans au Parti Socialiste,
 
il fréquenta assidument la mosquée de Bordeaux et son imam Tareq Oubrou, voilà ce qu’il écrit :
                                 
« Ce sont tes enseignements qui nous avaient poussés à haïr le Juif » (…) « C’est de tes propres mains que nous recevions des magazines faisant l’apologie d’un certain Ben Ladenque tu nous présentais comme un milliardaire islamiste charismatique »
 
Suite aux attentats de Nice et à la réaction du maire de Bordeaux, Omar Djellil vient d’écrire une lettre ouverte à Alain Juppé où il évoque notamment des tractations entre son entourage et l’UOIF (branche issue des frères musulmans) afin de donner un poste ministériel à Tareq Oubrou !
 
Monsieur Alain JUPPÉ, avant de fustiger les uns les autres, vous devriez expliquer aux familles des victimes comment vous êtes devenu le premier soutien de l’Union des Organisations Islamiques de France, organisation qui exhorte les musulmans à rejeter vos valeurs républicaines, qui exalte l’esprit du Djihad en direction des masses musulmanes et qui banalise les attentats-suicides dans le monde arabo-musulman. 
 Vous devriez rappeler que vous avez fait obtenir à Tareq Oubrou, maître à penser de l’UOIF, la Légion d’Honneur !
 
 
Pourquoi ne dites-vous pas que l’un de vos élus, Marik Fethou, fait dans un mélange des genres douteux (conflit d’intérêts) en étant élu municipal, secrétaire général du CAPRI, centre de « dé radicalisation » initié par Tareq Oubrou, et attaché de presse improvisé de l’autoproclamé Grand Mufti de Bordeaux.  
Pourquoi ne reconnaissez-vous pas que des tractations sont menées actuellement entre certains de votre entourage et l’UOIF afin, qu’en cas d’élection à la présidence française, des membres de cette organisation radicale puissent obtenir des postes décisionnaires voir un poste ministériel pour Tareq Oubrou ? 
Pourquoi ne dites-vous pas aux Bordelais que, malgré vos déclarations publiques, vous continuez secrètement à défendre la construction d’une grande mosquée cathédrale UOIF à Bordeaux ? 
 
 
Votre dauphin OUBROU est un aficionado des Talibans, des Shebabs somaliens, du FIS algérien, du HAMAS et de BEN LADEN , il a fait
 
scolariser toutes ses filles au Maroc pour ne pas qu’elle s’imprègne de la culture française.
 
Monsieur Alain JUPPÉ, vous n’avez pas le droit de nous donner des leçons de morale, vous grand défenseur de l’islamisme internationaliste des Frères Musulmans.
 
Vous parlez de compassion à l’égard des familles mais, en sous-main, vous négociez avec des individus dont l’idéologie à biberonné tous les groupes terroristes y compris DAECH.
 
Leur diriez-vous que dans les années 90 vous étiez favorable à un maintien du FIS au pouvoir en Algérie .
 
Leur diriez-vous que lorsque vous étiez ministre des affaires étrangères, lors d’un colloque initié par le Quai d’Orsay sur les événements 
 
survenus dans le monde Arabe, vous prôniez l’ouverture d’un dialogue avec les islamistes :
 
Leur diriez-vous que vous vous êtes rendu, en 2011, au Caire pour rencontrer les responsables des Frères Musulmans, ceux-là même qui 
 
appellent aux attentats-suicides et qui mènent des opérations conjointes avec DAECH dans le Sinaï ?  
 
Quand Christian ESTROSI dénonce l’émergence d’une cinquième colonne “musulmane”, je serais tenté de lui répondre de commencer par laver
les écuries d’Augias de son parti.
 
Qu’il dénonce l’initiative d’Yves FOULON, député-maire « Les Républicains » d’Arcachon, qui avait convié Tareq Oubrou à venir promouvoir
sa propagande mensongère.
 
Qu’il dénonce les déclarations de Nicolas SARKOZY qui avait affirmé qu’ « il vaut mieux avoir l’UOIF de notre côté que contre nous », une hérétique infamie.
 
De plus en plus d’élus « Les Républicains » offrent une tribune et une respectabilité à l’UOIF,ceux-là même dont le maître spirituel, Youssef
Qardaoui, est venu nous expliquer que les attentats en France étaient des « opérations martyrs » et que de tuer des civils faisaient aussi partie du « Djihad ».  
 
L’Angleterre vient de réviser sa position sur le mouvement des Frères Musulmans en l’inscrivant sur sa liste noire des groupes terroristes. Il 
 
semblerait que les partisans du Brexit aient plus de lucidité que nos dirigeants quand il s’agit de stopper la progression mortifère des extrémistes religieux dans leur pays.
 
 Monsieur Alain JUPPÉ, vous ne pouvez pas vous identifier aux victimes des attentats tout en apportant votre appui à l’UOIF et à Tareq OUBROU.
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« Plus ou moins de Marocains aux Pays-Bas » ? Geert Wilders et le procès de la liberté de parole

Publié le 31 Octobre 2016 par France Révolution

Geert Wilders

Geert Wilders

Lors d’un meeting, le populiste néerlandais Geert Wilders, a demandé au public s’il voulait « plus ou moins de Marocains aux Pays-Bas ». Son procès pour incitation à la haine raciale s’ouvre aujourd’hui : c’est celui de la liberté de parole. Peut-on encore parler d’invasion et en général de ce qu’interdit de dire le totalitarisme démocratique ?
 
On aime ou on n’aime pas Geert Wilders, le patron du parti de la liberté (PVV, populiste) des Pays-Bas. Les médias ne l’aiment pas. Il est « controversé », ses cheveux sont « peroxydés », comme ceux de Le Pen dans les années 80. Ce n’est pas leur seul point commun. Il a suscité une révolte populaire pour la stériliser ensuite en la confinant hors de ce que les Italiens nomment « l’arc constitutionnel ». Avec ses détails, Le Pen a renoncé au pouvoir, et pour Philip Van Praag, professeur de sciences politiques, Geert Wilders a choisi une voie analogue, « Il est l’éternel dirigeant de l’opposition, toujours contre le système ». Le système choisirait-il ses opposants comme les directrices de casting des grandes compagnies du cinéma américain soignent la distribution d’un block-buster ? Le méchant est toujours un Allemand ou un Russe dont la chevelure tire sur le filasse, prognathe aboyant ou albinos glacé.
 

 

Geert Wilders dit-il plus ou moins ce qu’on pense aux Pays-Bas ?

 
Geert Wilders se plaît à inquiéter et provoquer. Il préconise de fermer les mosquées et d’interdire le coran, qu’il assimile à Mein Kampf : quatre-vingt-cinq ans après Maurras, il compare islam et nazisme. On ne s’étonne pas qu’il soit menacé de mort par Al Qaïda, Daech et les Talibans.
 
Il est aussi sur la liste noire de la justice des Pays-Bas. En 2011, il fut poursuivi pour incitation à la haine raciale et acquitté. En 2014 il récidivait. A la Haye, après les municipales, il demanda aux militants s’ils souhaitaient « plus ou moins de Marocains ». La foule hurla : « Moins, moins, moins ! ». Il conclut : « Nous allons nous en charger ».
 
Poursuivi à nouveau, Geert Wilders « n’a aucun regret » d’avoir dit ce que « des millions de citoyens néerlandais pensent ». Il ne s’est pas présenté à l’audience, dénonçant « une parodie de justice » : il craint d’être condamné et de perdre ainsi les législatives de mars 2017, où le parti de la liberté fait d’après les sondages jeu égal avec les libéraux au pouvoir. Reconnu coupable, il risquerait deux ans de prison et la désaffection d’électeurs découragés.
 

A-t-on la liberté de parler de la réalité démographique ?

 
Geert Wilders est populaire. En 2015, on l’a élu pour la troisième fois homme politique de l’année aux Pays-Bas. Parce que ceux-ci sont, selon les médias, « connus pour leur tolérance multiculturelle », c’est-à-dire pour l’intransigeance de leur politiquement correct, et que la question démographique y est tabou.
 
La natalité de ce pays de 17 millions d’habitants, naguère forte, s’est effondrée après les années soixante-dix et le concile Vatican II, malgré l’apport des femmes « allochtones » (de 245.000 naissance en 1965 on est passé à 180.000), en même temps que l’immigration déferlait. Les statistiques sont difficiles à lire, car les Moluquois et les autres populations arrivées avant1970 sont considérés comme « autochtones », mais en gros un tiers de la population des Pays-Bas est aujourd’hui d’origine non-européenne, avec de fortes minorités religieuses nouvelles, ce qui a poussé Geert Wilders à parler « d’invasion islamique ».
 

La justice peut-elle interdire la liberté de parole ?

 
« Si parler de ceci est punissable, les Pays-Bas ne sont plus une démocratie libre mais une dictature », affirme Geert Wilders. C’est la liberté de parole, fondement allégué de la démocratie, qui se trouve en jeu, il n’est plus seul à le dire, même dans les élites intellectuelles. Son avocat a rameuté deux universitaires reconnus pour témoigner en sa faveur. Le premier, Paul Cliteur, critique l’usage du mot islamophobie  à travers l’Europe, notamment contre Brigitte Bardot et Michel Houellebecq. Quant à utiliser la justice contre une opinion politique, il se demande « si ces poursuites doivent bien avoir lieu ». Le second, Tom Zwart, grand manitou des droits de l’homme à l’université d’Utrecht tranche la question : « Nous avons choisi la démocratie. Cela signifie que l’on se bat avec des mots et des arguments, non avec des citations à comparaître et des notes de plaidoirie ».
 

Ce procès annonce un totalitarisme plus fin et plus doux

 
Voilà un changement de stratégie pour la révolution. Les lois Pleven et Gayssot, la répression judiciaire féroce qu’elles ont permise, furent durant quarante ans le bâton nécessaire à intimider une opinion encore en majorité opposée à l’invasion. Mais le point de renverse est bientôt atteint, démographiquement, culturellement, intellectuellement. Bientôt la terreur ne sera plus nécessaire, la violence judiciaire est donc transitoire. Le procès de Geert Wilders est à la fois un combat d’arrière garde et la promesse d’une forme plus douce de totalitarisme.
 
Pour interdire la liberté de parole, il existe en effet des méthodes plus discrètes, utilisées dans nos médias depuis les années quatre-vingt avec succès, qui se trouvent combinées avec un art consommé dans le « traitement » du phénomène Trump en France : le silence, l’étouffement d’une opinion par le monopole donné dans les débats à l’explication unique, l’infantilisation de l’opinion dissidente par la « pédagogie », le mensonge si nécessaire, et, ultima ratio de la démocratie, la diabolisation.
 

Les Marocains, simple prétexte pour mobiliser la police de la pensée

 
On notera ici l’extension du domaine de l’interdit. Hier, il ne fallait pas dire qu’Hitler était un grand homme, aujourd’hui on poursuit au pénal un directeur d’école espagnole pour avoir rappelé l’enseignement de l’Eglise sur les LGBT. La peur de la justice reste utile quelque temps encore pour garantir cette expansion du totalitarisme.
On remarquera pour finir que 6.400 associations et particuliers citoyens ont porté plainte contre Geert Wilders et ses propos sur le plus ou moins de Marocains : les supplétifs de la police de la pensée croissent en nombre et en poids. Aux réseaux organisés payés, s’ajoutent les bénévoles du totalitarisme participatif, ceux qui « signalent un abus » sur les réseaux sociaux. Plusieurs décennies de dressage via l’éducation nationale, les médias, la justice etc., ont modifié l’opinion en profondeur, chez les jeunes en particulier. Demain Geert Wilders et ses pareils populistes pourront dire ce qu’ils voudront sans la moindre contrainte, comme les orateurs de Speaker’s Corner à Londres. Ils ne seront plus que les tribuns folkloriques d’une Europe disparue, que leurs auditeurs de toute race et de toute religion écouteront en passant.

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Donald Trump remonte dans les sondages

Publié le 31 Octobre 2016 par France Révolution

Donald Trump remonte dans les sondages

Si les journaux français ne lui donnent guère de chance, Donald Trump voit son espoir de devenir président des États-Unis diversement apprécié par la presse américaine, certains sondeurs l’ayant fait subir une chute de 12 % à la suite de plusieurs accusations visant son attitude à l’égard des femmes.
 
Trump vient de retrouver des pourcentages équivalents à ceux de sa rivale et l’on entend dire partout que c’est en raison du scandale des courriels de Hillary Clinton.
 
Mais en réalité la remontée dans les sondages date d’avant l’annonce de l’ouverture d’une nouvelle enquête. Or Clinton, si elle a lancé beaucoup d’attaques contre Trump, n’a guère renouvelé sa campagne alors même que sa crédibilité est de plus en plus atteinte par le contenu de courriels fuités par Wikileaks, et il semblerait que l’augmentation importante des cotisations à l’Obamacare ait aussi affolé les électeurs.
 
Bref, c’est sur des dossiers de fond et sur des scandales qui dépassent largement la dernière péripétie en date que Trump est en train de remonter la pente d’une manière que même les instituts de sondage ne sont pas en mesure d’occulter.

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