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France Révolution

France Révolution c'est un journal d'information et de réinformation avec de l'info vérité non tronquée que vous cache l'ensemble des médias a la botte du pouvoir en place, je produis - Documents - Reportages - Films - tweets et bandes son pour preuve que l'on vous ment 24H sur 24H

Génération Identitaire érige un mur devant le futur centre d'accueil pour migrants à Montpellier

Publié le 30 Septembre 2016 par France Révolution

Génération Identitaire érige un mur devant le futur centre d'accueil pour migrants à Montpellier

Des membres de Génération Identitaire ont monté un mur devant le futur centre d'accueil pour demandeurs d'asile de Montpellier, afin de s'opposer à la venue de réfugiés dans leur ville. La préfecture de l'Hérault parle de «provocation».

Un mur de parpaings a été dressé par les activistes identitaires dans la nuit du 29 au 30 septembre près du lycée Jean-Mermoz à Montpellier, sur un site où doit être aménagé un futur centre d'accueil, qui doit accueillir prochainement 90 personnes, a confirmé la police.

Les auteurs de cette «provocation», selon les termes de la préfecture de l'Hérault, sont recherchés. Dans l'après-midi du 30, le mur, qui n'était qu'un empilement de parpaings sans mortier, a précisé la préfecture, était en cours de démontage.

Les militants d'extrême droite ont publié une photo du mur sur lequel ils ont inscrit «Montpellier sans clandestins !», ainsi que leur logo.

«Nous ne laisserons pas des migrants arriver et se balader tranquillement au milieu des jeunes Montpelliérains ! [...] Génération Identitaire exige la fermeture de ce centre et l'expulsion des clandestins !», revendique le groupe sur Facebook.

Génération Identitaire, créé en 2012, est la branche jeunes du Bloc Identitaire, fondé en 2003 par d'anciens dirigeants d'Unité radicale, groupuscule dissous un an plus tôt après la tentative d'assassinat de Jacques Chirac par l'un de ses sympathisants lors du défilé du 14 juillet. Adepte d'actions très visibles, très présent sur internet, le Bloc Identitaire défend une vision «ethnique» et «culturelle» de l'identité européenne.

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Hollande offre 100 millions d’euros pour complaire à une starlette…

Publié le 30 Septembre 2016 par France Révolution

Hollande offre 100 millions d’euros pour complaire à une starlette…

Voici la « dernière » de Hollande :

Hollande se fait apostropher par une starlette américaine qui réclame que la France augmente sa contribution aux Nations Unies.

Ladite starlette ayant une fortune de 160 millions de dollars :
http://www.lexpress.fr/styles/vip/rihanna-vs-beyonce-qui-remporte-la-bataille-de-l-influence_1808261.html
Hollande obtempère et promet 100 millions d’euros supplémentaires, que la France n’a pas, naturellement, contrairement à la starlette bénéficiant à fond les manettes de la mondialisation culturelle.
Il faut lire la lettre et voir à quel point il s’aplatit à la fin et se ridiculise en l’appelant finalement par son nom de scène.
Voilà, maintenant, plus besoin de s’adresser au peuple, ni même au Parlement, c’est une vendeuse de disques qui dit à Hollande ce qu’il doit faire.

Jeudi dernier, l’équipe de l’Elysée avait découvert avec surprise (et une certaine fierté) l’interpellation lancée sur twitter au président français par la chanteuse Rihanna : «François Hollande avez-vous lu ma lettre? J’attends votre réponse, nous avons besoin de votre leadership».

Engagée dans le mouvement EducationCannotWait visant à proposer un cursus scolaire à 13 millions d’enfants et d’adolescents qui en sont privés parce qu’ils résident dans un pays en guerre ou touché par une catastrophe naturelle, la star originaire de la Barbade avait préalablement envoyé un courrier à Hollande. Elle demandait son appui au chef de l’Etat français au moment où il se trouvait à New York pour participer à l’assemblée annuelle des Nations-Unis. Cela tombait bien : Hollande venait aussi d’être distingué par une fondation américaine comme chef d’Etat de l’année en raison de son action face au terrorisme. Le lendemain matin, c’est le secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères, André Vallini qui répondait, via twitter : «Vous avez raison (…) La France s’engage.» En début de soirée, Hollande tweetait à son tour: «Merci pour votre engagement. Vous allez recevoir ma réponse détaillée.»

Le tweet du président a été lu deux millions de fois d ans sa version française et un million de fois dans sa version anglais

C’est cette lettre à laquelle faisait référence Hollande que nous nous sommes procurée. A en-tête du Président de la République, elle commence par un très officiel «Chère Madame» et se conclut par un beaucoup plus chaleureux «Chère Rihanna». Le chef de l’Etat remercie la chanteuse d’avoir «attiré son attention» sur l’initiative qu’elle soutient. «L’éducation doit être la priorité absolue pour la communauté internationale», affirme le numéro un français. «Si nous n’agissons pas, tous ensemble, nous verrons grandir sous nos yeux une génération sacrifiée», avertit-t-il en indiquant que la France a augmenté pour cette raison de 100 millions d’euros sa contribution à l’ONU et à l’UNICEF. Le président termine sa lettre en insistant sur l’importance d’une «action globale» et remercie la star pour sa mobilisation. «Cette cause est la nôtre», affirme-t-il. De quoi satisfaire «chère Rihanna» à qui François Hollande, revenu à une politesse toute républicaine, adresse ses «sentiments cordiaux».

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Comme dirait Hollande, c’est gratuit, c’est l’Etat qui paie.

Ce sinistre crétin lèche les pieds d’une Leonarda, d’une Rihanna et conchie ses concitoyens qui n’en peuvent plus… Tout est normal avec ce président normal.

Quant à ceux qui seraient tentés de croire que ces 100 millions vont effectivement servir la cause des enfants, deux remarques :

  • Ne pas oublier ce qu’est l’ONU, le grand machin devenu machine à islamiser le monde entier.
  • Très égoïstement, parce que nous sommes en guerre, je ne vois pas pourquoi on devrait aider à vivre et à grandir les futurs djihadistes de demain, qui viendront conquérir, mettre en esclavage, violer nos filles et tuer nos descendants. Les nôtres avant les leurs. Ils sont capables d’utiliser les smartphones, Internet, mais ils ne sont pas foutus d’utiliser la contraception et de limiter leur démentielle croissance démographique ? Tant pis pour eux, tant pis pour leurs enfants. C’est leur problème, pas le nôtre.
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Dossier Tabou sur M6 : agression du réalisateur, polémique… Dur de dire la réalité de l’islam à la télé

Publié le 30 Septembre 2016 par France Révolution

Dossier Tabou sur M6 : agression du réalisateur, polémique… Dur de dire la réalité de l’islam à la télé

Bernard de la Villardière présente ce 28 septembre 2016 à 21 h sur M6 le premier numéro du magazine Dossier tabou consacré à l’Islam en France. Dans un extrait, révélé dans C à vous sur France 5 et depuis sur M6 dans la bande-annonce de l’émission, Bernard de la Villardière et son preneur d’images sont agressés à Sevran en Seine-Saint-Denis.

Les agresseurs qui ont rudoyé le journaliste et le caméraman avant que le tandem ne reparte prudemment sont présentés par la voix off de Dossier tabou comme « un mélange de salafistes et de dealers. » Bernard de la Villardière reconnaît sur le plateau de C à vous n’avoir pas été franchement serein durant l’altercation. Il confesse à Anne-Sophie Lapix : « J’étais un peu inquiet. On a décroché entre guillemets prudemment […] sinon on risquait de se faire […] ça risquait de mal se passer.«

Le patron de Dossier tabou reconnaît que la police locale l’avait prévenu d’éventuelles difficultés à tourner à Sevran et lui avait même proposé de veiller, de loin, sur l’équipe durant le reportage. Bernard de la Villardière : « J’ai refusé de recourir à ce subterfuge.«

http://www.telestar.fr/2016/videos/Dossier-tabou-M6-Bernard-de-la-Villardiere-agresse-durant-un-reportage-Video-237344

Bref, la police dit clairement que l’on ne peut plus mettre les pieds à Sevran… Les Territoires perdus de la République, c’était en , le rapport Obin en… Et depuis on a continué d’accepter mosquées, voile, halal, on a négocié avec les musulmans, on leur a donné le beurre, l’argent du beurre et le cul de la crémière… pour une fine, arriver à ce constat, on n’est plus chez nous. Et la charia est en passe de remplacer la loi française.

Quant au maire de Sevran qui défend ses ouailles musulmanes… C’est un écolo, vous avez tout compris. Libertaire liberticide pro-islam. Point barre.

Ce soir, M6 diffuse son nouveau magazine « Dossier Tabou« , présenté par Bernard de la Villardière, sur la thématique de l’Islam. Pendant deux heures, le présentateur part à la rencontre de Français de confession musulmane et dénonce certaines dérives communautaristes. Dans la bande-annonce de l’émission, le journaliste et son équipe se font agresser par un groupe d’individus alors qu’ils interrogent un imam.

« Bernard de la Villardière, c’est racoleur »

Sur le site RMC.fr, Stéphane Gatignon, le maire de la ville de Seine-Saint-Denis, réagit à cette altercation, avant même la diffusion du reportage ce mercredi. L’élu politique confie qu’au début, « (il) ne voulait pas participer à cette émission, parce que Bernard de la Villardière, c’est racoleur« , mais que « dans le contexte particulier« , à la suite de l’agression, il a finalement accepté de répondre à l’interview des journalistes de M6.

« C’est un jeu de con en fait, à tous les coups tu perds ! Si tu n’interviens pas, t’as une polémique et tu ne t’en sors pas« , se désole-t-il sur le site du groupe NextRadioTV. Stéphane Gatignon poursuit sur les conditions de l’entretien, qui a duré 1h30 : « On a joué au chat et à la souris : il voulait entendre des trucs et moi je ne lui répondais pas ce qu’il voulait entendre (…) Je regrette d’y avoir participé mais en même temps je me sentais contraint.«

« Il manipule tout le monde »

Dans la suite de son coup de gueule, le maire de Sevran avoue avoir « été utilisé« , car « Bernard de la Villardière manipule tout le monde« . « Toutes les télés sont venues dans ce quartier et aucune n’a eu de souci, mais lui est venu après, et comme c’est lui qui est venu, il y a eu une crispation par rapport à ça« , explique-t-il, précisant ensuite « ne pas avoir vu le reportage » en entier.

L’homme politique écologiste s’attriste de « la stigmatisation de Sevran« , à travers ce nouveau magazine « Dossier Tabou ». « En plus nous faisons plein de boulot sur ce sujet, on est dans une dynamique (pour lutter contre la radicalisation, ndr).« , ajoute Stéphane Gatignon, qui conclut qu’il regardera « le reportage en différé« , car il suivra « d’abord le match du PSG en direct« .

http://www.ozap.com/actu/-dossier-tabou-le-coup-de-gueule-du-maire-de-sevran-contre-bernard-de-la-villardiere/508316

Superbe réponse de Bernard de la Villardière. Il n’y a rien à ajouter. Merci Bernard de la Villardière. Si on peut regretter qu’il ait parlé favorablement de l’islam de France, il faut sans doute l’expliquer par le fait que sans cela son émission n’aurait pas pu passer sous les fourches caudines de la censure… comme l’a très justement fait remarquer l’une des commentatrices sous l’article que nous avons publié sur l’émission.

«Dossier Tabou» sur l’islam: «Si on n’aborde plus les sujets qui posent problème, on n’est plus en démocratie»

Ce mercredi, à 21h sur M6, Bernard de La Villardière ouvre son premier Dossier Tabou. « L’islam en France : La république en échec », tel est le sujet de cette enquête de deux heures dans laquelle il aborde aussi bien le port du voile que les instances représentatives de cette religion dans l’Hexagone ou le financement du culte. Le journaliste a répondu aux questions de 20 Minutes. Sans tabou.

L’islam, c’est le grand tabou actuel en France ?

C’est l’un des tabous, oui, puisque dès que vous posez la question vous avez notamment le Collectif contre l’islamophobie qui pousse des cris d’orfraie. Il y a deux mots terribles qui sont la stigmatisation et l’amalgame. Maintenant, on ne peut plus critiquer quoi que ce soit ou émettre quelques interrogations ou inquiétudes à l’égard de quoi que ce soit sans que l’on vous reproche de faire des amalgames ou de stigmatiser. Et puis il y a aussi le fameux argument « Le terrorisme est islamiste, c’est pas l’islam ». Allez dire aux populations en Irak, en Afghanistan, que les gens qui ont posé des bombes sur des marchés qui ont causé des dizaines de morts… Dites-leur « Vous savez, les terroristes ne sont pas des musulmans ! » Ils vont vous rigoler au nez. Voilà, c’est intéressant de travailler sur l’islam en France et sur le travail que font les organisations représentatives de l’islam en France.

« On n’a pas trouvé le médicament contre le politiquement correct »

Que l’on vous accuse de faire du sensationnalisme, c’est quelque chose que vous craignez ?

Sensationnalisme ? Non, pourquoi vous dites ça ?

De prendre un sujet qui est, disons, « sensible »…

(Il coupe) Ça s’appelle Dossier Tabou, c’est la vocation de cette émission de prendre un sujet sensible… Je pense que notre pays crève de ça. Quand on n’osera plus aborder de front les problématiques un peu vives et qui posent problème, notre pays ne sera plus tout à fait une démocratie. On a inventé le politiquement correct mais on n’a pas trouvé le médicament contre le politiquement correct.

Il y a des séquences que l’on imagine être reprises sur les réseaux sociaux. Je pense par exemple à cette femme musulmane, dans un hôpital, qui refuse d’être soignée par un homme. Est-ce que vous craignez la récupération de certaines de ces images, hors contexte ?

Je fais de l’information, donc j’informe. Si on passe son temps à se dire en amont « Ah mais on risque d’être récupéré », à ce moment-là, on s’autocensure et on ne parle plus des problèmes. Je suis là pour évoquer les problèmes et les solutions. Et c’est pour cela que l’on a dans ce reportage l’imam Abdelali Mamoun [un imam itinérant qui défend les valeurs républicaines et se dit opposé à l’islam consulaire]. Parce que qui sont les premiers qui, depuis quinze, vingt ans, dénoncent les dérives d’un certain islam en France ? Ce sont les musulmans eux-mêmes. Et des militants qui sont des musulmans, par ailleurs souvent militants politiques, en tout cas militants des valeurs laïques et républicaines et qui pensent qu’il y a un islam parfaitement compatible avec la république. Mais cet islam-là, il faut l’inventer.

C’est-à-dire ?

Il y a plusieurs doctrines de l’islam, qui sont représentées aujourd’hui dans notre pays et qui se livrent des guerres d’influence, sachant qu’elles sont supportées aussi par l’extérieur, par des pays étrangers. Donc ce qu’on constate à travers ce document c’est qu’il n’y a pas d’islam en France, ni même d’islam de France, mais il y a des islams importés de l’étranger qui se livrent, encore une fois, à des guerres d’influence sur notre territoire.

« Je dénonce ce clientélisme qui fait que, à Paris comme ailleurs, on contourne la loi de 1905 en feignant de la respecter »

Est-ce qu’il y a une volonté d’interpeller les pouvoir publics ? On vous voit avec le maire de Sevran [une quinzaine de jeunes de cette ville auraient été recrutés par des filières djihadistes]…

Je ne suis pas militant, je suis journaliste. Je sais qu’aujourd’hui, plus qu’autrefois, c’est un peu une maladie française, on passe son temps à dire : « Mais d’où parles-tu camarade, que cherches-tu à dire ? » Je cherche juste à informer.

Mais on sent que vous vous impliquez. Quand on vous voit à l’Institut des cultures de l’islam [un espace d’exposition côtoie une mosquée dans le même bâtiment], à Paris…

Je m’implique… (agacé) Je dénonce un scandale. Il n’y a rien de plus agaçant pour un journaliste que quand on vous décrit une situation, qu’on vous dit « Il y a vraiment une séparation entre centre culturel et mosquée » et que, sur le terrain, je me fais jeter. Je suis dans un espace municipal et je me fais jeter parce qu’on me dit que je suis dans une mosquée. Je dénonce cette espèce d’hypocrisie totale, parce qu’on n’a pas pris les mesures qu’il fallait, et ce clientélisme qui fait que, à Paris, comme à Sevran, comme dans d’autres banlieues en France, on contourne la loi de 1905 [sur la séparation des cultes et de l’Etat] en feignant de la respecter en construisant des centres culturels qui sont de fait des centres cultuels. Elle est extraordinaire, la séquence. J’y étais sans idée préconçue. On s’est fait jeter.

Il y a aussi ce passage à Sevran où vous êtes pris à partie, violemment…

Ça n’a pas été programmé.

Bien sûr, mais vous vous êtes posé la question de conserver ou non la séquence dans le montage final ? Ou pour vous ça dit quelque chose de la situation ?

Ben oui, c’est-à-dire que j’étais sur le terrain et je me suis fait jeter. Oui, ça dit quelque chose…Ça renvoie aux « zones de non droit » dont on nous rebat les oreilles depuis vingt ans et qui participent de ce climat aujourd’hui. Ce sont des quartiers, que l’on a appelés « zones de non droit », dans lesquels on a laissé faire les réseaux de revente de drogue. Moralité : on a fabriqué des générations de gosses qui étaient embauchés comme shouffeurs [guetteurs], comme on disait à l’époque – et ça existe encore -, et qui n’ont pas fait d’études et qui ont fait de la taule… Et quand, sur cette population de 25 – 30 ans un peu en déshérence, vous arrivez avec une idéologie salafiste, qui est une espèce de kit prêt à l’emploi qui leur redonne une colonne vertébrale, une raison de vivre, ça fait des ravages.

« On interdit l’accès aux médias pour ne pas que le public se rende compte de l’impuissance ou de l’amateurisme de l’Etat »

L’enquête a été menée sur plusieurs mois, on constate que ça n’a pas été facile pour vous faire ouvrir toutes les portes…

Ça a été très compliqué, pour la prison, pour l’hôpital, parce que, aujourd’hui, les institutions républicaines préfèrent ne pas communiquer, préfèrent vous empêcher de tourner et notamment dans des lieux qui sont des lieux publics, qui sont des lieux de la nation… Le contribuable français paie pour reconstruire les prisons, les faire fonctionner, etc., et on interdit l’accès aux médias, parce qu’on ne veut pas créer la polémique et pour que le public ne se rende pas compte de l’impuissance de l’Etat ou de son amateurisme.Par exemple, je ne sais pas si vous avez suivi dernièrementle débat sur la déradicalisation, on s’aperçoit que ces programmes, ça a été de la poudre aux yeux. Et les premiers à porter ce discours-là, ce sont les gens qui étaient les représentants de cette déradicalisation. En prison, vous avez vu les articles, on se rend compte que l’Etat n’a rien fait.

C’est ce que l’on voit aussi à la fin du reportage, même s’il y a ce témoignage d’une gardienne de prison qui dit qu’il sera possible de déradicaliser certains détenus mais pas d’autres…

Et puis cet imam [aumônier en prison] qui dit qu’il a 200 prisonniers et qu’il reste dix minutes par mois avec chacun d’entre eux. On déradicalise un gars en passant dix minutes par mois avec lui ? C’est scandaleux.

A l’inverse, y a-t-il eu des moments où vous pensiez qu’il serait difficile d’avoir accès à certains lieux alors qu’en réalité on vous a ouvert les portes facilement ?

Non. Ça a été compliqué partout. Il y a des choses qu’on a tournées mais qu’on n’a pas exploitées. On a aussi voulu suivre la formation des imams au Maroc. Même là ça a été très compliqué. On a pu le tourner, finalement on ne l’a pas gardé parce qu’on était déjà trop long. Ma frustration, c’est qu’on avait plein de choses, on aurait pu faire deux films de deux heures. Il se trouve qu’on avait fait une enquête, après le 13-Novembre, sur le salafisme en France, qui avait révélé le scandale à la RATP des conducteurs salafistes qui demandaient à changer de bus quand celui qu’ils utilisaient avait été conduit par une femme la veille. C’est vraiment invraisemblable ! Tout ça accepté par la RATP. Il y a cinquante personnes qui ont été virées après le reportage.

On vous sent quand même très impliqué dans cette défense de l’esprit républicain…

Oui, parce que, en tant que citoyen, je suis inquiet. Il se trouve que je voyage pas mal, donc je vais dans des pays gagnés par cette idéologie islamiste parce qu’en fait, plus qu’une religion, c’est une idéologie. Ce qui est intéressant, c’est ce que dit l’imam Mamoun. Il semblerait qu’une partie des musulmans aient oublié que l’islam c’est d’abord une mystique. On oublie le soufisme, la poésie musulmane… pour faire du Coran et des hadiths du prophète Mahomet juste des règles de vie en pensant qu’on va parvenir à la mystique en respectant ces règles de vie.

Vous avez une idée des prochains sujets de « Dossier Tabou » ?

Oui, mais la chaîne m’interdit d’en parler.

C’est tabou, donc ?

Absolument ! Enfin, c’est sur des questions… sans doute le pouvoir des syndicats, des choses dans le genre.

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Six-Fours sans migrants : coup de chapeau au député-Maire, aux conseillerx municipaux FN et Debout la France

Publié le 30 Septembre 2016 par France Révolution

Six-Fours sans migrants : coup de chapeau au député-Maire, aux conseillerx municipaux FN et Debout la France

Les choses avancent. Et notamment à Six-Fours (Var) :

En réponse à une proposition de motion « Six-Fours sans migrants » présentée par le conseiller municipal FN Frédéric Bocaletti suite à l’annonce par le ministère de l’intérieur de l’affectation de 1175 « migrants de la jungle de Calais » le député- maire de Six-Fours, Jean-Sébastien Vialatte (LR) a clairement annoncé, lors du conseil municipal du 26 septembre, que « la ville n’accueillera pas de migrants en situation irrégulière ni ne subventionnera pas les associations qui le font » Var- Matin du 28 septembre 2016), « en revanche j’accepte les chrétiens d’Orient » a-t-il poursuivi.

Par ailleurs, à une question orale du conseiller « debout la France » Erick Tamburi sur la manière d’abattage pour la viande servie en restauration scolaire, le maire a annoncé que « la commune passera un avenant avec le prestataire qui lui fournit la viande. Celui-ci s’engagera à faire appel à des abattoirs pratiquant l’étourdisssement. Des contrôles seront réalisés »(Var-Matin idem).

Bravo aux conseillers FN et Debout la France pour leurs interventions ; très bien monsieur le député-maire pour vos engagements.

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« Le Bigh Daddy Show » : ce dessin animé ridiculise le groupe Etat islamique

Publié le 30 Septembre 2016 par France Révolution

« Le Bigh Daddy Show » : ce dessin animé ridiculise le groupe Etat islamique

Djihadistes crétins, chef hypocrite et dont l’épouse passe sa vie sur les réseaux sociaux : cette série, réalisée par des militants anonymes, combat Daech en le tournant en dérision.

Peut on rire de Daech ? C’est en tout cas le pari d’un groupe d’activistes arabes et de leur « Bigh Daddy Show », une web-série d’animation qui se moque d’Abu Bakr el Bagdadi et de son califat autoproclamé.

Des djihadistes qui n’arrivent pas à manier les armes, un calife qui joue à « Pokémon Go » ou encore un âne qui demande l’asile politique en Turquie… tout est fait pour amuser le spectateur. Débutée il y a quelques mois, la web-série « The Bigh Daddy Show » – prononcer comme Bagdadi – se dresse avec humour contre la propagande de l’Etat islamique.

Réalisation clandestine

Le mot d’ordre, affiché sur la page YouTube, est simple : « Nous nous moquons de Daech pour ce qu’ils sont, des idiots. » Chaque épisode diffusé sur la page Facebook enregistre entre 400 000 et un million et demi de vues.

VIDEO :

https://youtu.be/gOeZ3HTabFI

Pourtant, les architectes de ce succès veulent rester discrets. Il s’agit d’un groupe d’activistes formé durant les printemps arabes et qui compte parmi ses rangs des journalistes, des écrivains, des avocats, des artistes et un expert en animation. Certains membres vivent dans les territoires contrôlés par l’Etat islamique en Syrie, en Irak et en Libye.

Ils se disent libéraux et contre toute forme de radicalité. L’un d’entre eux a accepté de nous parler sur Skype. Dès que la connexion est établie, l’homme s’excuse de ne pas pouvoir montrer son visage ni dévoiler son nom : « Vous devez comprendre, nous recevons des menaces de mort » dit-il.

Sous couvert d’anonymat, l’homme nous explique la démarche de son groupe. « L’Etat islamique a mis la main sur les réseaux sociaux. Ils mènent une guerre psychologique qui vise à terroriser les gens à travers le monde ». L’Etat islamique autoproclamé et ses organisations affiliées disposent de nombreux canaux de communication sur Internet où ils diffusent images et textes de propagande. « Nous voulons contrer leur discours en occupant la Toile avec de l’humour », dit-il.

VIDEO :

https://youtu.be/vrgaT60uvPw

Le ton est donné dès le premier épisode. En reprenant les codes bien connus des studios Disney – sauf que le château de princesse est remplacé par un bunker et l’étoile filante par une bombe –, la série débute par les présentations.

Le personnage principal est le calife Abu Bakr el BighDaddy, un petit homme bedonnant à la voix chevrotante. Comme son homologue dans la vraie vie, il porte le turban noir, la barbe longue et… une grosse Rolex.

« Fleur d’Instagram »

A certaines occasions, il est désigné sous le nom de « Barhoum ». « Abu Bakr el Baghdadi n’est pas le vrai nom du chef de l’Etat islamique. En réalité, il s’appelle Ibrahim Awad el Badri. Barhoum c’est un diminutif de Ibrahim, c’est une façon pour nous de le taquiner, de dire que nous ne reconnaissons pas son autorité de calife », explique l’activiste sur Skype.

Aux côtés du chef se tient Chaïmaa, son épouse. Mince et élancée, elle est entièrement voilée à l’exception de deux grands yeux maquillés de noir. Décrite comme la « Fleur d’Instagram », ou encore le « Jasmin de Whatsapp », elle passe le plus clair de son temps à se pavaner sur les réseaux sociaux et à critiquer son mari.

« Nous voulons montrer que les épouses de djihadistes ne soutiennent pas forcément l’Etat islamique, mais elles n’ont pas le choix. Dans la sphère privée, l’homme doit faire face aux reproches de sa femme. Peut-être est elle violente avec lui, peut-être lui fait elle des menaces… C’est ce trait de caractère que nous avons voulu accentuer dans le personnage de Chaïmaa, pour ridiculiser Bagdadi », poursuit l’activiste.

Une satire du califat autoproclamé

Autour du couple s’affairent quelques djihadistes dont Abu Kotada, un chauve drogué accro au captagon, Souhaib, un playboy australien converti à l’islam, ou encore Abu Jandal, un petit roux, le cerveau des opérations. Tous vivent sur le territoire de l’Etat islamique, qui pour les besoins de la série se résume à une petite forteresse au milieu du désert.

Les personnages principaux du « Bigh Daddy Show » – capture d’écran

Chaque épisode raconte avec humour le quotidien du califat vu de l’intérieur. On y voit par exemple Baghdadi s’attabler à un festin pendant le ramadan, des soldats oublier de combattre car ils sont trop occupés avec leurs esclaves sexuelles, ou encore des djihadistes surveiller les actualités internationales pour pouvoir revendiquer des attentats qu’ils n’ont pas commis.

« Franchement c’est très drôle, ça montre parfaitement l’hypocrisie de ces gens », dit Georges Chahine, un vrai fan rencontré au Liban. Avec ses amis, ils ne ratent pas un épisode et reprennent souvent les blagues ou les expressions de la série. « Dans la version arabe, le langage utilisé est très travaillé et très sarcastique », dit-il.

Parler aux aspirants djihadistes

Selon ses concepteurs, « Le Bigh Daddy Show » est un projet autofinancé. Au-delà de l’humour, les activistes, qui ont pris le soin de sous-titrer toutes les vidéos en anglais – et certaines en français – souhaitent surtout engager la conversation avec les candidats au djihad à travers le monde.

« Nous avons parmi nous un spécialiste qui répond aux commentaires violents et tente d’engager une conversation avec le public le plus radical », explique notre interlocuteur. « Nous voulons parler aux Occidentaux qui veulent rejoindre l’Etat islamique. Souvent, quand ils se convertissent à l’islam, la première chose qu’ils veulent faire c’est rejoindre la Syrie et aller tuer des gens. Nous leur disons que c’est une erreur. »

Pour le moment, « Le Bigh Daddy Show » n’a pas suscité de réaction officielle de l’Etat islamique. Les activistes ne veulent pas en rester là et promettent de lancer bientôt un nouveau projet humoristique.

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Demain tous à Privas à 15 h pour faire la nique au Préfet de Hollande !

Publié le 30 Septembre 2016 par France Révolution

 Demain tous à Privas à 15 h pour faire la nique au Préfet de Hollande !

Manifestation de Privas demain vendredi : changements, merci monsieur le Préfet La manifestation annoncées depuis 15 jours n’aura pas lieu à l’heure et au lieu prévus. C’est que, entre temps, socialistes, gauchistes et autres antifas qui servent de milice au pouvoir ont menacé de faire une contre-manifestation… Comme d’habitude, le Préfet, trop content, s’est couché.

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Somalie : Les forces américaines auraient été trompées pour frapper une région rivale à celle du Puntland

Publié le 30 Septembre 2016 par France Révolution

Somalie : Les forces américaines auraient été trompées pour frapper une région rivale à celle du Puntland

En Somalie, les régions autoproclamées semi-autonome du Puntland et du Galmudug entretiennent des relations détestables, au point que, en novembre 2015, de violents combats entre leurs milices respectives ont éclaté en raison de la construction d’une nouvelle route. Si une paix relative a pu être rétablie depuis, il n’en reste pas moins que la méfiance entre les deux rivales reste de mise.

Et cette rivalité est la source des accusations lancées par les autorités du Galmudug contre leurs homologues du Puntland.

Ainsi, ces dernières auraient délibérément donné de fausses informations aux forces américaines, présentes en Somalie pour soutenir les forces du gouvernement central dans leur combat contre les jihadistes des Shebab, pour frapper des miliciens du Galmudug.

L’US Africom, le commandement militaire américain pour l’Afrique, a confirmé qu’une frappe aérienne avait été effectuée le 28 septembre près de la ville de Galkayo, située sur la frontière entre le Galmudug et le Puntland.

« Pendant une opération de contre-terrorisme menée par les Somaliens pour démanteler un réseau shebab chargé de placer des engins explosifs improvisés (IED), un groupe de combattants shebab a lancé une attaque, menaçant la sécurité des troupes somaliennes et de leurs conseillers américains », a expliqué un communiqué de l’US Africom. Et d’ajouter : « Les forces somaliennes ont répliqué en tirant pour se défendre. Les Etats-Unis ont mené une frappe d’auto-défense pour neutraliser la menace, tuant neuf combattants ennemis. »

Seulement, d’après les autorités du Galmudug, ce ne serait pas des combattants shebab qui ont été touchés mais leurs propres troupes.

« L’administration de l’Etat du Galmudug de Somalie est très déçue que le Pentagone ait fait un usage excessif de la force contre les troupes du Galmudug, à partir de fausses informations fournies par un autre Etat régional somalien », a en effet affirmé, le 29 septembre, Mohamed Adan Osman, le ministre de l’Information du Galmudug.

« Nous suspectons l’Etat du Puntland de Somalie d’avoir délibérément fourni de fausses informations, pour s’assurer que l’attaque ait lieu dans son propre intérêt, a-t-il ajouté.

En outre, un autre porte-parole du Galmudug, Mohamed Hassan Sahal, a prétendu, rapporte l’AFP, qu’un fragment de missile américain a été trouvé sur les lieux où des affrontements ont opposé les troupes des deux régions rivales.

Comme l’on peut s’y attendre, les autorités du Puntland ont rejeté catégoriquement ces accusations. « L’opération visait des combattants shebab qui étaient sur le point d’organiser des attaques contre le Puntland », a assuré Abdinasir Baddal, un haut responsable de cette région autoproclamée semi-autonome.

Quoi qu’il en soit, le gouvernement central somalien a demandé à Washington de donner des explications « claires » sur cette affaire. Et le Galmudug exige une enquête et des excuses ainsi qu’une « compensation financière ».

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Le Pentagone a dépensé au moins 50 millions de dollars pour remettre en état la base d’Agadez, au Niger

Publié le 30 Septembre 2016 par France Révolution

Le Pentagone a dépensé au moins 50 millions de dollars pour remettre en état la base d’Agadez, au Niger

En septembre 2014, le Washington Post évoquait le projet du Pentagone de remettre en état la piste de l’aéroport Mano Dayak d’Agadez, au centre du Niger, afin de pouvoir y déployer des drones MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance) MQ-1 Predator et MQ-9 Reaper.

Le choix d’Agadez s’explique en partie par la position géographique de cette piste d’aviation, idéalement placée pour suivre l’ensemble des menaces qui pèsent sur la bande sahélo-saharienne (BSS), voire sur l’Afrique du Nord. En effet, il est serait ainsi possible de suivre les mouvements jihadistes dans le nord du Nigéria, dans le sud de la Libye et, évidemment au Niger et au Mali. En outre, cette base facilitera les opérations dans la mesure où, à Niamey, où sont d’ailleurs installés les Reaper français, il faut composer avec le trafic aérien civil.

Le 29 septembre, une porte-parole du Pentagone, Michelle Baldanza, a confirmé que les travaux sont encore en cours. Mais il ne s’agit pas seulement de boucher les trous de la piste et de planter quelques tentes : la base d’Agadez est appelée à recevoir non seulement des drones MALE mais aussi des avions de transport C-17 ainsi que des appareils dédiés à des missions ISR (Intelligence, Surveillance, Reconnaissance).

Aussi, le coût de chantier, a indiqué Mme Baldanza, est de 50 millions de dollars. Ce chiffre n’est pas une surprise dans la mesure où il figurait déjà dans le budget 2016 du Pentagone. Mais, d’après le site The Intercept, qui a pu consulter des documents « secrets », il faudrait compter le double dans la mesure où viennent s’ajouter d’autres dépenses nécessaires à l’exploitation et à la maintenance de cette base.

Cela étant, malgré cet investissement conséquent, le site d’Agadez « restera une base nigérienne et n’est pas destiné à devenir une base américaine comme celle de Djibouti », a assuré la porte-parole du Pentagone. « Les Etats-Unis « soutiennent une série d’efforts de sécurité et de créations de capacités dans la région sahélienne », a-t-elle fait valoir.

Par ailleurs, les détails de la présence militaire américaine future à Agadez ne sont pas connus, essentiellement pour des « raisons de sécurité opérationnelle. » En tout cas, la base d’Agadez devrait être opérationnelle d’ici l’année prochaine.

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La DGA a commandé 750 nouveaux systèmes de mise à terre des chuteurs opérationnels

Publié le 30 Septembre 2016 par France Révolution

La DGA a commandé 750 nouveaux systèmes de mise à terre des chuteurs opérationnels

La Direction générale de l’armement a attendu la Saint Michel (fête des parachutistes) pour annoncer qu’elle avait notifié à Zodica Aerosafety Systems, le 23 août, le marché portant sur la livraison de de 750 systèmes de mise à terre des chuteurs opérationnels (SMTC OPS) de type « Phantom Canopy ». Le montant du contrat serait d’environ 65 millions d’euros.

Ces derniers remplaceront les parachutes G9 d’Air Azur actuellement utilisés pour les sauts à grande hauteur et dont la charge était limitée à 160 kg, chuteur et matériel compris.

Ces SMTC-OPS forment un ensemble formé par un parachute, des moyens de communication et de navigation, une protection thermique et balistique, des capacités d’emport de charge sous gaine ou de colis autoguidés, des équipements d’aide au poser de nuit ainsi que des éléments devant assurer la sécurité des chuteurs opérationnels.

« Extrêmement performant, ce système permettra de sauter à plus de 9.000 mètres, en emportant jusqu’à 200 kg et en franchissant une distance supérieure à 50 km », précise la DGA.

Les SMTC-OPS offiront de plus grandes possibilités pour les sauts opérationnels à très grande hauteur (SOTGH), que pratiquent essentiellement les unités du Commandement des opérations spéciales (COS) et le Service action de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) ainsi que le Groupe d’intervention de la Gendarmerie nationale (GIGN).

Le SOTGH permet de mettre en place dans la profondeur du dispositif adverse, une équipe de commandos. Et cela en toute discrétion, c’est à dire sans exposer l’avion largueur à une possible détection.

En avril 2014, le magazine « Béret Rouge » rappelait que le SOTGH était devenu une capacité opérationnelle utilisée « exclusivement » par le COS.

« En effet, malgré l’effet tactique sur le terrain indiscutable de ce mode d’action, les contraintes générées tant dans le domaine aéronautique (NOTAM, équipage labellisé TGH…), matériel (disponibilité des parachutes, des systèmes de navigation et lots d’oxygénation) que de la formation et du maintien des qualifications (deux sauts de reconduction annuelle) ont conduit à une limitation du vivier de spécialistes qualifiés recrutés parmi les forces spéciales », expliquait la publication de la 11e BP, qui « ne possède plus cette capacité des sauts sous oxygène. »

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Les USA menacent "d’attaques dans les villes russes" ils cherchent la guerre a tout pris mais vont tomber certainement sur un os !!!

Publié le 30 Septembre 2016 par France Révolution

Les USA menacent "d’attaques dans les villes russes" ils cherchent la guerre a tout pris mais vont tomber certainement sur un os  !!!

Imaginons un instant Maria Zakharova, porte parole du Ministre des Affaires Etrangères de Russie, déclarer « Si les Etats-Unis continuent à soutenir les terroristes, ils pourraient subir des attaques dans les villes américaines ». Imaginez le tollé des Américains et de leurs roquets européens, imaginez les titres des médias occidentaux « La Russie menace d’attaquer les Etats-Unis », etc…

Eh bien lors de son point de presse quotidien du 28 septembre, John Kirby, porte-parole du Département d’Etat américain (State Department) a directement menacé la Russie d’attaques dans ses villes si la Russie ne cesse pas de soutenir le Président Assad.

Voici sa déclaration exacte: « The consequences are that the civil war will continue in Syria, that extremists and extremists groups will continue to exploit the vacuums that are there in Syria to expand their operations, which will include, no question, attacks against Russian interests, perhaps even Russian cities, and Russia will continue to send troops home in body bags, and they will continue to lose resources – even, perhaps, more aircraft. »

En français: « Les conséquences (de l’aide Russe, voir la totalité de sa déclaration ici) seront que la guerre civile continuera en Syrie, que les groupes extrémistes profiteront du chaos en Syrie pour étendre leurs opérations, ce qui impliquera des attaques contre les intérêts Russes, peut-être même les villes Russes. La Russie continuera à renvoyer ses troupes dans des sacs mortuaires et ils continueront de perdre leurs ressources matérielles, sans doute plus d’avions »

Le chantage américain est clair: Soit la Russie cesse de soutenir Assad soit…

On notera que dans le même temps les Etats-Unis « menacent » de cesser toute concertation avec la Russie concernant les opérations en Syrie, n’appréciant visiblement pas que leurs protégés, les fameux « terroristes modérés », soient en totale déroute grâce aux opérations conjointes de la Syrie et de ses deux seuls intervenants légitimes, la Russie et l’Iran.

Il est certain que la Russie ne répondra pas à cette menace autrement qu’en confirmant sur le terrain son soutien au gouvernement syrien, c’est à dire en poursuivant les opérations d’anéantissement de tous les groupes terroristes, y compris ceux soutenus par les Occidentaux. Et concernant les menaces directes d’attentats dans nos villes de Russie, les américains devraient tout de même faire preuve de prudence: Ce sont eux-mêmes qui ont annoncé il y a quelques semaines « savoir » que la Russie maintient un très grand nombre d’« agents dormants » aux Etats-Unis… Et ceci, ni Maria Zakharova ni aucun officiel Russe n’aura besoin de le dire.

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