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France Révolution

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Viande halal avariée : le boucher pris sur le fait à Nantes sévirait toujours à Angers

Publié le 3 Juillet 2017 par France Révolution

Viande halal avariée : le boucher pris sur le fait à Nantes sévirait toujours à Angers

Le 27 mai dernier, un boucher d’origine tunisienne se voyait interdit de vente et de déballage sur le marché nantais de la Petite Hollande, après qu’un autre commerçant ait constaté que des asticots tombaient de sa remorque. Trois tonnes de viande avariée avaient été saisies dans sa remorque et à son domicile. Si le boucher, déjà connu pour avoir vendu de la viande avariée, est maintenant interdit de vente sur les marchés de la métropole nantaise, il sévirait toujours en Anjou.

Il dispose en effet de sept points de vente – dont la petite Hollande à Nantes (samedi) et Bellevue à Saint-Herblain (vendredi), où il ne vient plus. Ce n’est pas faute d’essayer – il s’est présenté les 3 et 10 juin à la Petite Hollande, mais à chaque fois il a été viré, non sans mal, par la police et les placiers. Par contre sa femme est toujours présente sur plusieurs marchés, dont celui de la Petite Hollande, où elle vend des plats préparés.

Selon un commerçant qui a travaillé dans plusieurs abattoirs de la région, notre boucher aurait « écumé les abattoirs pour s’approvisionner. Ils vendent de la viande proche de la date de péremption, qui ne coûte rien, mais doit être consommée très rapidement».

Selon notre enquête, l’homme sévit toujours en Anjou – il déballe notamment à Angers le dimanche, où certains clients mécontents de ses poulets sont venus les lui rendre avec force imprécations. D’autres commerçants s’en sont émus auprès des services vétérinaires, d’autant que l’affaire de Nantes a fait beaucoup de bruit. Ils se sont faits répondre en substance que ce qui se passait à Nantes ne concernait pas Angers, et que de toute façon, la direction des services vétérinaires du Maine-et-Loire ne travaillait pas le dimanche. Faudra-t-il attendre que quelqu’un s’empoisonne ?

Louis Moulin

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