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France Révolution

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« Putain, il est chiant lui. » Quand François de Rugy se lâche

Publié le 16 Juillet 2017 par France Révolution

« Putain, il est chiant lui. » Quand François de Rugy se lâche

Tous ceux qui connaissent le travail parlementaire s’accordent à admettre que François de Rugy est un bon connaisseur des arcanes de l’Assemblée nationale. Mais sa nomination au poste de président de cette institution a été récemment marquée par un écart de langage qui n’est pas passé inaperçu… La président, pensant son micro coupé, a lâché « Putain, il est chiant lui. » Une injure qu’il se défend d’avoir adressée au député qui s’apprêtait à prendre la parole.

Une injure avant l’intervention d’un député communiste

Alors qu’il se trouvait à son poste de président de l’Assemblée nationale, le député LREM (La République en Marche) de Loire-Atlantique – et ex-candidat à la primaire socialiste s’étant engagé à soutenir le vainqueur de cette primaire – a lâché un juron pensant son micro coupé. Une erreur de débutant pour un député rompu aux pratiques parlementaires…

 

Et soudain, François  laisse échapper «Putain il est chiant lui» avant l'intervention d'un député communiste 

 

A qui s’adressait cette injure ? Pour beaucoup d’internautes, c’était Jean-Paul Dufrègne, élu communiste de l’Allier, qui était visé. C’est en effet le député qui était alors prêt à prendre la parole avant que François de Rugy ne fasse usage de son langage fleuri.

Alors que la polémique enflait sur les réseaux sociaux, un député communiste a alors a pris la parole pour tancer François de Rugy : « Je n’ose penser que c’est lui dont il s’agissait. […] Je veux faire un rappel au règlement pour dire que, quelles que soient les opinions défendues dans cet hémicycle, nous puissions valablement les défendre dans l’intérêt des électeurs que nous représentons […] » a-t-il déclaré.

Une réaction à un SMS ?

C’est la raison invoquée par François de Rugy lorsqu’il a répondu au député qui l’interpellait : « Je tiens à vous dire avec la plus grande solennité que ça ne s’adressait aucunement à un député. […] Je pensais que mon micro était coupé et je réagissais à un message que j’avais reçu par SMS. […] Jamais je ne me permettrais d’avoir de tels propos, ni aucun président de séance, je pense, à l’égard d’un des collègues de cette Assemblée. »

Quoi qu’il en soit, le député Dufrègne n’a pas hésité à déclaré à François de Rugy qu’il ne lui en voulait « pas du tout ».

Tout est bien qui finit bien, donc. Et François de Rugy ne manquera pas de bien couper son micro à l’avenir…

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