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France Révolution

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Premier tir d’essai réussi pour le missile Anti-navire léger

Publié le 4 Juillet 2017 par France Révolution

Premier tir d’essai réussi pour le missile Anti-navire léger

La Direction générale de l’armement (DGA) a annoncé, ce 4 juin, avoir procédé avec succès au premier tir de développement du missile anti-navire léger (ANL), sur le champ de tir de l’Île du Levant, en Méditerranée, de son centre « Essais de missiles ».

Réalisé avec le concours des équipes de MBDA, cet essai a été réalisé le 21 juin dernier par l’hélicoptère banc d’essai « Panther » de DGA Essais en vol.

Pour rappel, le programme ANL/Sea Venom a été lancé dans le cadre du traité franco-britannique de Lancaster House, signé en novembre 2010. Le contrat de réalisation, d’un montant de 600 millions d’euros, a été confié à MBDA le 26 mars 2014 par la Defence Equipment and Support (DE&S), l’équivalent, au Royaume-Uni, de la DGA.

Doté d’un autodirecteur infrarouge qui lui donne une fonction « tir et oubli », l’ANL peut atteindre sa cible sans qu’il y ait besoin de le guider. Toutefois, l’homme reste « dans la boucle » grâce à une liaison de données bidirectionnelles qui transmet des informations en temps réel du missile vers l’hélicoptère et réciproquement.

« L’opérateur en charge du tir reçoit sur son écran de contrôle le retour image de ce que voit le missile. Il peut ainsi, pendant le vol, désigner une nouvelle cible ou choisir de frapper sur zone particulière du navire, comme le gouvernail par exemple, afin de le neutraliser sans le détruire totalement. Il peut également annuler le tir si nécessaire, le missile tombera alors à l’eau », expliquait Nicolas Duchesne, responsable de ce programme à la DGA.

D’une masse de 110 kg pour une longueur de 2,5 mètres, l’ANL sera en mesure de frapper des cibles (embarcations légère, corvettes) où qu’elles se trouvent (zone littorale, port, rails de navigation, etc), pourvu qu’elles soient à une distance de 20 km.

Pour la Royal Navy, l’ANL/Sea Venom armera les hélicoptères AW-159 Wildcat. S’agissant de la France, et après une réflexion sur l’armement des Panther et des NH-90 Caïman NFH, il équipera finalement le futur hélicoptère interarmées léger (HIL). Ou du moins, ce dernier sera le « porteur de référence ».

« Ce projet constitue le premier programme commun, qui tire pleinement parti des dispositions de dépendance mutuelle agréées dans le cadre de l’initiative ‘One Complex Weapon’ visant à consolider l’industrie missilière franco-britannique autour de MBDA », a rappelé la DGA.

 

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