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France Révolution

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Les migrants arrivent, les touristes s’en vont : Paris poubelle, Paris coupe-gorge, Hidalgo olympienne

Publié le 11 Juillet 2017 par France Révolution

Les migrants arrivent, les touristes s’en vont : Paris poubelle, Paris coupe-gorge, Hidalgo olympienne

Le flot des migrants accentue le grand désordre de plus en plus violent et plus sale de Paris. Des touristes sont agressés. Pendant ce temps, aidée de Macron, Hidalgo olympienne rêve de projets pharaoniques pour une ville dont elle a fait une poubelle et un coupe-gorge.
 
Emmanuel Macron et Anne Hidalgo planchent aujourd’hui pour convaincre le CIO d’attribuer les jeux olympiques de 2024 à Paris. Cela coûtera les yeux de la tête à une capitale déjà en difficulté financière, mais cela laisse ces grands esprits de glace : « Le monde a besoin des valeurs olympiques », a déclaré le président de la République.
 
Paris ville olympique en 2024 ? Peut-être, mais pas olympienne, car la capitale française est de moins en moins sereine, et les ennuis financiers sont son moindre souci. Elle vit aujourd’hui dans la peur et la crasse, conséquences du grand remplacement en cours.
 

Les touristes commencent à se méfier de Paris

 
Le tourisme a connu en France un recul très net en 2016. Les augures gouvernementaux assurent que la peur du terrorisme et les intempéries en furent les principales causes. Mais Jean-Yves Le Drian, notre nouveau ministre, estime que la crise est passée, que l’on s’achemine vers un nombre « record » de touristes étrangers en 2017, et vise cent millions de visiteurs pour cinquante milliards de recettes en 2020, tablant sur la baisse des tarifs aériens. Mais quoiqu’il en soit de ces cocoricos au conditionnel, la France « perd des parts de marchés chaque année », et s’en tenir aux seules valeurs absolues est une façon de masquer le déclin du tourisme en France. Un déni de la réalité qui permet de ne pas se poser de questions sur la perte d’attrait que subit la France à l’étranger.
 
Quant à Paris, même en escomptant une remontée cette année, elle n’est plus la ville la plus visitée du monde. Le terrorisme y est pour quelque chose, mais les grèves répétées, la chienlit due aux migrants, et l’insécurité à la petite semaine dissuadent les touristes d’y venir. Ce n’est pas un phénomène passager. Sans doute s’attend-on, à la vue du premier semestre, à une reprise technique, mais il n’en est pas moins vrai que la déception est grande et durable dans certains pays : au Japon, il existe des cellules de suivis pour touristes traumatisés par Paris. L’insécurité et la saleté figurent parmi leurs doléances : Paris poubelle et Paris coupe-gorge sont des réalités que seule la mairie de Paris et l’ineffable Hidalgo refusent de voir.
 

Paris poubelle ou Paris coupe-gorge : Hidalgo prend tout

 
L’actualité récente le prouve à nouveau. Samedi à Roissy, une vingtaine de touristes qui attendaient la navette de l’aéroport devant leur hôtel ont été gazés et détroussés par plusieurs hommes encagoulés sortis de deux voitures. La presse a donné peu de place à cette information. C’est presque la répétition de ce qui s’était passé pour 27 chinois en août dernier à Gonesse. Ce mode opératoire semble s’installer, mais cela n’empêche pas les attaques individuelles contre de riches touristes. Parfois les victimes se rebiffent, comme cet homme d’affaires russe victime d’un vol à la portière près du Bourget le 22 juin, qui a pris en chasse ses quatre agresseurs jusque dans leur cité d’origine, où son garde du corps, une femme, a tenu en respect cinquante voyous excités jusqu’à l’arrivée de la police. Ici l’on voit que l’insécurité est liée au désordre lui-même lié à l’immigration qui n’est pas maîtrisée.
 
A l’évidence, comme on l’a vu à Calais et dans sa région, la grande vadrouille des migrants accentue ce désordre anxiogène, dangereux pour la santé et la sécurité des populations. La gale et les punaises sont revenues à Paris. La tuberculose croît. Là où les migrants s’installent, ils installent aussi déchets, hardes, gourbis et déjections, transformant la rue en poubelle, sous les yeux horrifiés des touristes. Encore heureux quand le viol, le racket et les rixes ne s’y ajoutent pas. Ou les fantaisies délirantes qui peuvent engendrer mort d’homme, comme ces barrages placés sur l’autoroute par ces âmes simples pour freiner la circulation. Parmi les migrants, se trouvent des barbares absolument incontrôlables qui n’ont aucun respect ni pour le pays où ils arrivent, ni pour ses habitants, ses lois, ses mœurs. Et qui transforment la France (et l’Europe de l’ouest) en caravansérail où les terroristes se trouvent comme des poissons dans l’eau. Cela a été hélas prouvé : parmi les terroristes qui ont participé aux attentats en Europe depuis deux ans figuraient des « migrants », faux réfugiés, vrais envahisseurs.
 

Quand de faux réfugiés se comportent en barbares

 
Face à cela, la réaction d’Anne Hidalgo maire de Paris est à la limite de la psychiatrie. Elle laisse s’installer des campements sauvages puis les vide dans des centres d’accueil, laissant ainsi l’espace libre pour que, dans les trois jours qui viennent, d’autres campements sauvages s’établissent. Cette plaisanterie a permis d’accueillir à Paris en un an plus de migrants qu’il ne naît d’enfants. Sur un ton docte et moralisateur, Hidalgo assure qu’il « n’y a pas d’appel d’air, il faut arrêter de dire des choses comme ça ». Et pour preuve de son affirmation elle avance : « Les personnes qui arrivent aujourd’hui (…) sont des personnes qui sont parties il y a un an, un an et demi, de leur pays d’origine ».
 
Or précisément, cela fait deux ans qu’Anne Hidalgo a lancé sa politique d’accueil des migrants. Et plus d’un an qu’elle a officiellement fait de Paris une « ville refuge » pour la vague montée du sud, au nom du « devoir d’humanisme ». L’appel d’air a été sciemment ménagé.
 

Anne Hidalgo veut répartir les migrants dans l’ensemble de la France

 
Pour cela le maire de Paris s’est mis en cheville avec une association d’aide aux migrants, France Terre d’Asile, dont l’objet social est « une Europe des migrations, protectrice, solidaire ». Cette organisation, derrière sa façade « d’indépendance » reçoit les trois quarts de ses subsides du ministère de l’intérieur.
 
« L’humanisme » d’Anne Hidalgo ne consiste donc pas à aider par charité de malheureux réfugiés, mais à organiser l’invasion de Paris – car il est maintenant établi, non seulement par le témoignage spontané des populations, mais par les études menées par les organismes européens ad hoc, que la proportion des vrais réfugiés parmi les migrants est infime. Les immigrationnistes hésitent de moins en moins à dire que les migrants sont une chance pour l’activité économique et à demander une accélération de l’invasion pour ce motif.
 
Ce en quoi ils profèrent un autre mensonge : car si des patrons peuvent en effet trouver de la manœuvre à bas prix, le véritable but de l’opération est la destruction des nations accompagnée du grand remplacement. Une illustration de la chose : Hidalgo préconise la « répartition » des migrants qu’elle accueille, c’est à dire la dissémination des désordres, du terrorisme, de l’islamisme, dans l’ensemble du pays : après Paris poubelle et Paris coupe-gorge, la France poubelle et la France coupe-gorge.
 

Pauline Mille
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