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France Révolution

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Très important : 66000 djihadistes reconnus en Europe, des zones entières sous contrôle de l’EI ?

Publié le 10 Juin 2017 par France Révolution

Parmi les soldats français engagés dans des opérations militaires, 50 % sont déployés sur le territoire national.

Parmi les soldats français engagés dans des opérations militaires, 50 % sont déployés sur le territoire national.

 

Dans les quatre pays européens les plus visés par des attentats terroristes (Grande-Bretagne, France, Belgique et Allemagne), le nombre officiel des extrémistes a atteint 66 000. Cela ressemble à une véritable armée… en service actif.

La rançon des terroristes est déjà visible : ils ont déstabilisé le processus démocratique dans de nombreux pays européens et rédigent les termes de la liberté d’expression. Une prise de contrôle djihadiste de l’Europe n’est plus impensable. Les extrémistes islamiques récoltent déjà ce qu’ils ont semé : ils ont vaincu avec succès Geert Wilders et Marine Le Pen, les deux seuls candidats européens qui voulaient vraiment lutter contre l’islam radical.
L’Europe pourrait être prise sous contrôle de la même manière que l’Etat islamique a pris une grande partie de l’Iraq sous son contrôle, tenant un tiers seulement du territoire iraquien.

Selon certains dires médiatiques, « l’Allemagne construit tranquillement une armée européenne sous son commandement ». Apparemment, la chancelière allemande Angela Merkel, après son affrontement avec le président américain Donald Trump, souhaite investir, avec la France, dans une armée européenne.

À l’heure actuelle, il n’y a qu’une seule armée réelle en Europe, l’armée djihadiste, comme les terroristes qui ont frappé Londres le 3 juin et assassiné sept personnes, deux semaines seulement après le carnage de Manchester.

Les agents du renseignement ont identifié 23,000 extrémistes islamiques vivant en Grande Bretagnecomme des terroristes potentiels. Le nombre révèle l’ampleur réelle de la menace djihadiste au Royaume-Uni. L’ampleur du défi islamiste face aux services de sécurité a été révélée après d’intenses critiques selon lesquelles de nombreuses occasions d’arrêter le candidat au suicide de Manchester avaient été négligées.

Les pouvoirs français surveillent 15 000 islamistes, selon une base de données créée en mars 2015 et gérée par l’UCLAT (Unité de coordination de la lute antiterrorisme). Différentes enquêtes estimentqu’il y a en France jusqu’à 20 000 islamistes radicaux.

Le nombre de personnes sous surveillance antiterrorisme en Belgique est passé de 1 875 en 2010 à 18 884 en 2017. À Molenbeek, le nid bien connu de djihadistes dans la capitale de l’UE à Bruxelles, les services de renseignement surveillent 6 168 islamistes. Pensez à ces chiffres pendant une minute : 18 884 djihadistes belges comparativement à 30 174 soldats belges en service actif !

Le nombre de djihadistes potentiels en Allemagne a explosé de 3.800 en 2011 à 10 000, selon Hans-Georg Maassen, le patron du Bureau pour la protection de la Constitution (service de renseignement national allemand).

Ces islamistes ont construit une puissante infrastructure de terreur à l’intérieur des villes européennes. Ces bases terroristes sont des enclaves multiculturelles dans lesquelles les musulmans extrémistes favorisent le fondamentalisme islamique et mettent en œuvre la loi islamique, la charia, avec le concours du Tower Hamlets Taliban de l’est de Londres, des banlieues françaises et du « Triangle de la charia » de La Haye, connu aux Pays-Bas sous le nom de « mini-califat ». Ces musulmans extrémistes peuvent confortablement obtenir leurs armes par les Balkans, où, grâce aux frontières ouvertes d’Europe, ils peuvent se rendre avec facilité. Ils peuvent également obtenir leur argent de l’étranger, grâce à des pays comme le Qatar et l’Arabie SaouditeCes islamistes peuvent s’autofinancer à l’aide des mosquées qu’ils contrôlent, ainsi que par le truchement des « ressources humaines » offertes aux migrants traversant la Méditerranée en masse.

23 000 djihadistes potentiels au Royaume-Uni, 18 000 en Belgique, 10 000 en Allemagne, 15 000 en France. Que nous disent ces chiffres ? Qu’on pourrait avoir une guerre en Europe dans quelques années ; le patron de l’armée suédoise, le général Anders Brännström, a déclaré à ses hommes qu’ils devaient s’y attendre.

Pensez à ce qui s’est passé en Europe de 1970 à 2015 : 4 724 personnes sont mortes dans des attentats, 2 588 ont été assassinées, 2 365 ont été victimes d’agressions, outre 548 situations d’otages, 159 enlèvements, 114 attaques de bâtiments. Des milliers de personnes ont été blessées ou ont disparu.

Le terrorisme en Europe a tué 10 537 personnes dans 18 803 attaques signalées, et les choses ne font qu’empirer.

Les attaques en 2014 et 2015 en Europe ont révélé un nombre encore plus élevé d’assassinats, notamment par des terroristes ciblant les civils, les fonctionnaires, les entreprises et les médias depuis 2004.

Une prise de contrôle djihadiste de l’Europe n’est plus impensable. Les extrémistes islamiques récoltent déjà ce qu’ils ont semé: ils ont vaincu avec succès Geert Wilders et Marine Le Pen, les deux seuls candidats européens qui voulaient vraiment lutter contre l’islam radical. Et si demain, ces islamistes armés attaquent le Parlement à Rome, des bureaux de vote à Paris, des bases militaires en Allemagne ou des écoles à Londres, dans une attaque du type Beslan (siège d’une école russe en septembre 2004 qui a duré 3 jours, faisant 385 victimes, dont 31 terroristes de la brigade des martyrsRiyad-us Saliheen ) ?

La rançon des terroristes est déjà visible : ils ont déstabilisé le processus démocratique dans de nombreux pays européens et sont la rédaction des termes de liberté d’expression. Ils ont pu faire pression sur l’Europe pour passer le front de la bataille du Moyen-Orient à l’Europe elle-même. De tous les soldats français engagés dans des opérations militaires, la moitié est déployée en France; en Italie, plus de la moitié des soldats italiens sont utilisés dans l’opération « Rues sûres », censée rendre sûres les villes italiennes.

Après les attaques du 11 septembre 2001, les États-Unis ont décidé de se battre contre les islamistes en Afghanistan et en Iraq pour ne pas avoir à les combattre à Manhattan. L’Europe a choisi de faire le contraire, comme si l’Europe avait accepté de transformer ses propres villes en un nouveau Mossoul.

Si les dirigeants d’Europe n’agissent pas maintenant pour détruire l’ennemi à l’intérieur, le résultat pourrait bien devenir un scénario afghan, dans lequel les islamistes contrôlent une partie du territoire d’où ils lancent des attaques contre des villes. Ou encore, l’Europe pourrait subir le même sort que l’Iraq, avec un tiers du pays sous contrôle islamique.

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