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France Révolution

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Le plan de Theresa May pour le Brexit : soins gratuits pour les Britanniques en UE

Publié le 26 Juin 2017 par France Révolution

Le plan de Theresa May pour le Brexit : soins gratuits pour les Britanniques en UE

Les touristes britanniques continueront d’obtenir des soins médicaux gratuits au cours de leurs vacances dans l’Union européenne après le Brexit, a annoncé le négociateur du Royaume-Uni David Davis, alors que le gouvernement s’apprête à publier un document détaillé sur sa position sur les droits des migrants dans le cadre des pourparlers avec Bruxelles. Le plan de Theresa May pour le Brexit vise à maintenir la carte d’assurance maladie européenne (EHIC pour les Britanniques). Si cela ne peut se faire, le gouvernement britannique se dit prêt à payer la note de quelque 155 millions de livres par an de manière unilatérale, et ce à effet immédiat lors de l’entrée en vigueur du Brexit.
 
Il s’agit donc de maintenir pour les Britanniques les avantages auxquels ils sont attachés dans le cadre de l’Union européenne, et même de les maintenir coûte que coûte, avec ou sans accord avec l’UE.
 

Soins gratuits pour les Britanniques dans l’UE : le Brexit pour tous !

 
Cela fera partie du document de 15 pages envoyées ce lundi à Bruxelles pour préciser la position du Royaume-Uni sur l’une des questions les plus épineuses dans ses relations avec l’Union européenne, les Britanniques étant tout aussi hostiles à une immigration massive depuis les pays européens que vis-à-vis des migrants du tiers-monde.
 
Parmi les exigences du plan du gouvernement de Theresa May pour le Brexit, on notera une nouvelle obligation de vérification du casier judiciaire de ceux qui désirent s’établir au Royaume-Uni de manière permanente : le plan prévoit une possibilité de déportation de quiconque serait considéré « indésirable ».
 
Les possibilités de renvoi dans le pays d’origine seraient de fait largement assouplies pour les pouvoirs publics du Royaume-Uni : le ministère de l’Intérieur serait simplement amené à prouver qu’une déportation d’un citoyen de l’UE est « de nature à profiter au bien public » au lieu de prouver que la personne en question constitue une menace pour les « intérêts fondamentaux » de la société, comme c’est le cas actuellement aux termes des directives européennes en vigueur.
 
David Davis a insisté de nouveau sur le fait que le gouvernement considère comme un point non négociable la compétence judiciaire des cours britanniques par rapport aux droits des migrants, puisque le Royaume-Uni ne veut en aucun cas conserver une situation où la Cour européenne de justice aurait juridiction chez lui, y compris en ce qui concerne les droits des citoyens de l’Union européenne.
 

Le plan de Theresa May pour le Brexit va de l’avant

 
Les propositions de Davis ont suscité des critiques, notamment à propos de la question des frais de santé : on lui reproche dans l’opposition d’avoir joué cartes sur table au risque d’amener les contribuables britanniques à devoir payer de leur poche en raison de l’impréparation du Brexit. Mais à l’heure actuelle, les frais de santé des citoyens de pays membres installés dans d’autres pays de l’UE font déjà l’objet de compensations régulières.
 
Les personnes concernées par les négociations sur les migrants sont le million de Britanniques vivant actuellement sur le continent européen, et les 3 millions de citoyens originaires de l’UE établis au Royaume-Uni, pour lesquels il faut bien trouver des solutions pratiques, auxquels s’ajoutent les touristes qui font des séjours temporaires..
 
Par ailleurs Davis a reconnu qu’il ne pouvait être certain à 100 % de la conclusion d’un accord, notamment à propos des frais de santé, ajoutant qu’il a bon espoir au nom du principe de réalité. Il a déclaré croire que les leaders européens seront soumis à la pression « de l’industrie automobile allemande, des fermiers de Bavière comme des agriculteurs français, des constructeurs d’électro-ménager italien et ainsi de suite » en vue de conclure un accord commercial parce que l’UE a un excédent commercial de 60 milliards de livres par rapport au Royaume-Uni.
 

Anne Dolhein
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