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France Révolution

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Reconquista d’Al-Andalus, rétablissement de l’Empire ottoman : les rêves du monde musulman

Publié le 17 Mai 2017 par France Révolution

Reconquista d’Al-Andalus, rétablissement de l’Empire ottoman : les rêves du monde musulman

Depuis quelques décennies, dans nos pays occidentaux, des politiciens infidèles utiles de l’islam soutenus par des leaders religieux, autres infidèles utiles de l’islam, encensent l’islam.

Ils courtisent et adulent les minorités musulmanes, au point de minimiser les délits commis par les fidèles d’Allah, notamment le viol des femmes infidèles.

L’islam, paré à leurs yeux de toutes les vertus, peu importe les atrocités commises en son nom depuis 14 siècles, par ses serviteurs zélés et respectueux des commandements d’Allah, devient la « Religion « à révérer, à défendre, à imposer aux peuples occidentaux. L’islam, c’est l’avenir radieux de l’Occident, le Christianisme son passé obscur à reléguer au plus vite dans les oubliettes.

Dès lors, les musulmans, angélisés par les classes dirigeantes, les médias et les chefs religieux de moins en moins fidèles à leur propre foi, se sentent pousser des ailes et rêvent à nouveau au retour de la glorieuse époque d’Al-Andalus, de son mythique Âge d’Or, de la splendeur passée de l’Espagne musulmane, tolérante, vertueuse, opposée à une Europe chrétienne, adepte des croisades, la plus obscurantiste des civilisations.

L’âge d’or islamique andalou justifierait pour les musulmans l’islamisation de l’Europe et la récupération des territoires perdus de l’Espagne islamique, des Balkans, de la Sicile, reconquête aussi impérative que celle de la Palestine mythifiée également qualifiée de « perdue ».

« Rappelons ici que le mythe de l’Andalousie tolérante, qui aurait constitué un âge d’or pour les trois religions, a été forgé par l’Europe pour faire accepter l’islam. Tout ce qui concerne les combats, le statut humiliant du non-musulman, ou dhimmi, a été soigneusement gommé. Il s’agit d’une véritable falsification de l’histoire réelle » ((Anne Marie Delcambre)

Ce mythe de l’âge d’or d’Al-Andalus suscite chez les musulmans la profonde nostalgie d’un paradis perdu. Il est savamment entretenu par les élites intellectuelles, politiques et médiatiques occidentales, au service du néfaste projet Eurabia. Ces dernières n’hésitent pas à utiliser les termes les plus flatteurs, pour nous faire avaler la couleuvre d’un islam doux, raffiné, tolérant et nous vanter toutes les merveilles de l’islam des lumières, sans lequel nous serions toujours plongés, nous les misérables occidentaux, dans un obscurantisme des plus profonds. Or, l’État islamique dévoile aujourd’hui, sans pudeur aucune, la véritable nature de l’islam des « lumières », la nature guerrière de l’islam et le statut cruel déshumanisant de dhimmi, réservé aux non-musulmans, selon le Pacte d’Omar.

Ce rêve de reconquête des terres perdues de l’islam en Occident hante de plus en plus les esprits tordus des nouveaux djihadistes européens de papier, à qui l’Occident a ouvert généreusement et naïvement ses bras, au nom de ses valeurs démocratiques. Pour nous remercier, ils ne songent qu’à nous soumettre et à détruire nos démocraties

Loin de la vision romancée d’une Al-Andalous caractérisée par « l’harmonie entre les trois religions » et la « coexistence parfaite » entre Juifs, chrétiens et musulmans, la réalité de l’Espagne islamique était tout autre : chrétiens et Juifs étaient discriminés ; leur statut était celui de dhimmi ; ils devaient reconnaître l’autorité des musulmans à tous les niveaux, s’humilier devant eux, payer des impôts particuliers (jiziya).

Le sort des autochtones chrétiens et juifs — les dhimmis — était précaire et lié au bon plaisir du maître musulman. Leur vie sous le joug arabo-musulman n’était pas un long fleuve tranquille, baigné dans la lumière vivifiante de l’islam. Les pogroms antichrétiens et anti-juifs se succédaient. Celui de Grenade fut particulièrement atroce :

« Le 30 décembre 1066 (3 Tevet 4827), des musulmans assaillirent le palais royal de Grenade, alors en al-Andalus (sud de l’Espagne sous domination islamique), et y crucifièrent Joseph ibn Nagrela, le vizir du roi berbère et chef des Juifs de la ville. Ils massacrèrent la plupart des Juifs de Grenade, soit « 1 500 familles juives, représentant environ 4 000 personnes, disparurent en un jour » selon la Jewish Encyclopedia.

« Ce nombre est supérieur au nombre des Juifs qui furent tués, pendant la première Croisade, dans l’ensemble des villes et villages de Rhénanie. C’est pourtant cette dernière tragédie que I’on ne cesse de nous rappeler, en oubliant que trente ans auparavant, dans la seule ville de Grenade, il n’y eut pas moins de victimes. » David Litman.

Il n’y avait pas d’égalité de droits entre gens du Livre et musulmans et le fait d’appliquer au Moyen Âge espagnol des notions comme la tolérance religieuse ou le multiculturalisme, particulièrement valorisées dans l’Europe des années 2000, n’a pas beaucoup de sens. La Grenade musulmane mythifiée, tant par les islamistes que par les partisans du multiculturalisme et du dialogue des civilisations, valide en fait les mobiles irrédentistes des islamistes contemporains.

« Nous reconquerrons Al-Andalus, si Allah le veut. Oh chère Andalousie ! Tu pensais que nous t’avions oubliée. Je le jure par Allah ; nous ne t’avons jamais oubliée. Aucun musulman ne peut oublier Cordoba, Toledo ou Sativa. De nombreux et sincères musulmans jurent qu’ils retourneront à Al-Andalus. » (Vidéo Islamic State du 31 janvier 2016)

Les musulmans sont profondément conscients, qu’autrefois ils contrôlaient la quasi-totalité de la péninsule ibérique et qu’il fallut aux chrétiens 700 ans de guerre « La Reconquista » pour reprendre royaume après royaume, l’intégralité du territoire.

La chute du Royaume de Grenade en janvier 1492 mit fin à quasi 8 siècles de domination musulmane.

Il y a actuellement des millions de musulmans à travers l’Europe en France, en Grande-Bretagne, en Belgique, en Allemagne, aux Pays-Bas et en Scandinavie, toujours à la une de l’actualité, à cause des troubles qu’ils provoquent, car ils défient les lois et les coutumes des infidèles, engloutissent toutes les prestations sociales de l’État Providence, remercient leurs bienfaiteurs par une explosion en flèche des taux de criminalité et commettent des actes de terrorisme, comme complément utile à l’implacable conquête par le djihad démographique et le djihad furtif infligé à leurs malheureux hôtes.

Et l’Espagne, même si la présence musulmane n’est pas aussi importante, qu’ailleurs en Occident, occupe une place très spéciale dans le cœur des musulmans.

Sur la liste des « devoirs » à accomplir par les musulmans, il y a la reconquête des pays, qui autrefois faisaient partie du Dar al-Islam. Ne jamais oublier : une terre, une fois occupée par les musulmans, devient pour eux terre musulmane et le demeure pour l’éternité.

Il est écrit dans le Coran 2 : 191-193 :

« S’ils combattent, tuez-les, telle est la rétribution des Incrédules ! »

« Tuez-les partout où vous les rencontrerez, chassez-les des lieux d’où ils vous auront chassés »

« Leur sédition étant pire que le meurtre ! »

Et depuis plusieurs années, des associations musulmanes en Espagne mènent une campagne sur les médias sociaux en soutien à l’État islamique, tandis que l’EI de son côté continue à appeler au retour de l’Espagne sous la domination musulmane :

« Je dis cela au monde entier comme un avertissement. Nous vivons sous la bannière islamique, le califat islamique. Nous mourrons pour lui jusqu’à ce que nous libérions les pays occupés de Jakarta à l’Andalousie. Et je déclare : l’Espagne est le pays de nos ancêtres et nous allons le reprendre avec l’aide puissante d’Allah. » (déclaration d’un porte-parole de l’EI)

En 2014, l’Espagne et le Portugal offrirent « un droit au retour », à savoir la citoyenneté aux descendants des Juifs séfarades, qui furent expulsés de la péninsule ibérique. Les deux pays souhaitaient offrir à la fois une reconnaissance et une sorte de récompense pour l’expulsion des Juifs d’Espagne en 1492 et du Portugal en 1497.

Immédiatement, des associations musulmanes demandèrent que les descendants des Maures expulsés d’Espagne reçussent également la citoyenneté espagnole. Les Autorités espagnoles et portugaises rejetèrent leur demande, car, si elle avait été acceptée, cela aurait conduit à la submersion de l’Espagne et du Portugal par des millions d’Arabes, et ces deux pays auraient à nouveau été sur le point de faire partie du Dar al-Islam.

L’avocat portugais, qui rédigea la loi du retour répondit :

« La persécution des Juifs était une persécution bien réelle, mais ce qui arriva aux Arabes faisait partie du conflit (La Reconquista). »

Des déclarations similaires furent émises par les Autorités espagnoles. Ces dernières rappelèrent aux musulmans qu’ils avaient occupé l’Espagne et colonisé le pays. Ils étaient les ennemis, vaincus après 700 ans de Reconquista. Les Arabes étaient dans une position différente que celle d’innocents Juifs, qui vécurent dans la péninsule bien des siècles avant l’implantation du christianisme, et ces derniers n’avaient jamais essayé de conquérir ou de coloniser la péninsule.

Cette distinction exaspéra les arabo-musulmans d’aujourd’hui. Ils prétendirent, que l’expulsion des musulmans était identique à celle des Juifs et refusèrent d’admettre que les Juifs ne furent jamais une puissance coloniale, au contraire des arabo-musulmans, qu’ils ne constituèrent jamais une menace pour les chrétiens d’Espagne et du Portugal, à l’inverse des musulmans.

Les « Mudejars » étaient ces musulmans, qui restèrent en Espagne après la Reconquista, mais ne furent pas initialement autorisés à pratiquer l’islam ouvertement. Parmi eux, certains se convertirent au catholicisme ou feignirent de l’être. Ils furent appelés les Moriscos et regardés avec suspicion par les Espagnols, qui ne croyaient pas en la sincérité de leur conversion et s’inquiétaient de l’éventualité de complots visant à récupérer l’Espagne aux chrétiens.

Afin d’empêcher une reprise du pouvoir par les Moriscos, plusieurs expulsions furent décidées entre 1609 et 1614, via des décrets, émis à des dates différentes. Les Moriscos furent ainsi obligés de quitter l’Espagne et une grande majorité se réfugia au Maroc.

S’appuyant sur ces faits, les arabo-musulmans demandent leur propre droit au retour en Espagne et au Portugal.

Le parfum de leur colère peut être ressenti dans l’essai publié en langue espagnole par le journal marocain « Correo diplomatico ». Rédigé par le journaliste Morisco-marocain Ahmed Bensal, ce dernier affirma, que la « décision d’accorder la citoyenneté espagnole aux descendants des Juifs d’Espagne des 15e et 16e siècles, tout en ignorant les Moriscos, descendants des musulmans, est sans l’ombre d’un doute une ségrégation flagrante et une discrimination incontestable, car les deux communautés souffrirent de la même manière à l’époque. Cette décision inique, manifestement scandaleuse et déshonorante, pourrait aussi être considérée par la communauté internationale, comme un acte d’absolue immoralité. »

Un Acte « d’absolue immoralité et d’injustice ? » Ce sont les arabo-musulmans, qui s’emparèrent de l’Espagne et non les Juifs. Ce sont les arabo-musulmans qui occupèrent la péninsule ibérique, combattirent les chrétiens indigènes et les soumirent.

Le portrait idyllique de la merveilleuse « convivencia » imaginaire, si vantée par les adeptes du multiculturalisme et du dialogue interconfessionnel islamo-chrétien, pour nous faire accepter l’islam, comme une « religion d’amour, de fraternité, de tolérance et de paix » ne correspondait en rien à la dure réalité vécue par les Juifs et les chrétiens sous le joug arabo-musulman.. Se faire passer pour des victimes, le jeu favori des musulmans !

Ahmed Benshal menaça l’Espagne :

« L’Espagne est-elle consciente de ce qui peut être déduit par le monde musulman, quand elle fait la paix avec certains et non avec d’autres ?

L’Espagne est-elle consciente de ce que pourrait lui coûter cette décision ?

L’Espagne réalise-t-elle que cette décision pourrait mettre en péril les investissements massifs de pays musulmans dans ce pays ?

L’Espagne a-t-elle des alternatives aux investissements de riches pays musulmans, si ces derniers décidaient de transférer leurs capitaux vers d’autres destinations, suite à cette discrimination honteuse envers les musulmans ? »

Heureusement, ni ces menaces ni la revendication ridicule des descendants des envahisseurs musulmans de l’Espagne, selon lesquelles ils avaient le droit moral de recevoir la citoyenneté espagnole, ne modifièrent l’opinion des Espagnols, conscients du danger qui s’abattrait sur leur pays, s’ils décidaient d’acquiescer à leur demande totalement injustifiée : des vagues massives de « petits fils » musulmans afflueraient en Espagne pour réclamer la citoyenneté espagnole.

Al — Andalus demeure le rêve des musulmans et ce rêve occupe une place primordiale dans leur liste des « tâches à accomplir ». Les touristes arabes affluent en masse dans le sud de l’Espagne pour visiter l’ancienne et future Al-Andalus.

A l’Alhambra de Grenade, ils ressentent une satisfaction triomphaliste à la vue de la mosquée inaugurée en 2003. Elle se dresse fièrement sur la colline d’Albaïcine, face au palais de l’Alhambra. Pour les musulmans, cette mosquée représente tout un symbole. Il s’agit du premier lieu de culte musulman érigé dans la ville de Grenade, depuis la Reconquista par Isabelle de Castille et Ferdinand Aragon en 1492.

De son minaret, surmontant le couvent voisin, fusent les appels à la prière. Les religieuses se plaignirent des nuisances de ces appels, qui les réveillaient trop tôt le matin, les maintenaient éveillées tard dans la soirée, et perturbaient le reste de leur journée, mais leurs plaintes restèrent sans suite, car les exigences des musulmans prévalurent sur la tranquillité des religieuses.

Située à l’emplacement de l’ancien quartier arabe, cette mosquée a été principalement financée par les Émirats arabes unis. Le Maroc, Brunei et la Malaisie avaient également apporté leur contribution, tandis que la Libye avait acheté, voici une vingtaine d’années, le terrain sur lequel elle s’érige triomphante aujourd’hui.

« En ces temps de confrontation, cette mosquée doit être pour tous un exemple de fraternité », avait déclaré Ben Mohamed al Kassimi, le cheikh de Charjah, l’un des Emirats arabes unis, lors de l’inauguration, tout en faisant l’éloge du royaume musulman d’Andalousie« tellement admiré par nous tous pour la richesse de sa culture, de ses coutumes, de ses monuments »…

L’ouverture de cette mosquée suscita un très grand intérêt parmi les Arabo-musulmans, qui le virent comme un signal de la renaissance de l’islam à Al-Andalus.

Al-Jazeera retransmit la cérémonie d’ouverture de la mosquée à tout le monde arabe, comme si elle célébrait l’établissement d’une tête de pont islamique, ce qui, d’une certaine manière, fut le cas. Le gouvernement espagnol croyait naïvement, à l’instar de nombreux autres gouvernements européens, donner ainsi un gage de bonne volonté au monde arabe, en autorisant la construction de la mosquée, et ce, malgré les objections de nombreux Espagnols. Il s’associa « involontairement » à la revendication de Grenade par les musulmans, sans se soucier des plaintes des religieuses du couvent voisin, surmonté par le minaret.

Hélas, au lieu de gagner la gratitude du monde arabe, le gouvernement espagnol ne fit qu’accroître l’appétit arabe pour encore plus de concessions. Les revendications pour Al-Andalus se multiplièrent. Osama bin Laden se référait fréquemment à Al-Andalus et à la nécessité de la rendre à nouveau musulmane.

Et des membres de l’EI firent de même début 2014 et le répétèrent en janvier dernier, quand l’EI émit la

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