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France Révolution

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Président des Mutuelles de Bretagne, Richard Ferrand a fait acheter à celles-ci un bien immobilier de sa compagne

Publié le 24 Mai 2017 par France Révolution

Président des Mutuelles de Bretagne, Richard Ferrand a fait acheter à celles-ci un bien immobilier de sa compagne

Le journal français « Le Canard Enchaîné » révèle que Richard Ferrand, député du Finistère et actuel ministre des « territoires », a procédé à un « arrangement familial » à caractère immobilier lorsqu’il présidait les Mutuelles de Bretagne.

 

« L’affaire » remonte à janvier 2011, quand ce désormais fidèle du président dirigeait les Mutuelles de Bretagne. L’organisme à but non lucratif, à la recherche d’un local à Brest pour un centre de soins aurait, selon le journal, jeté son dévolu sur des bureaux « en mauvais état » appartenant à la société Saca, détenue par la compagne de Richard Ferrand, l’avocate Sandrine Doucen.

Ferrand a tenté de se justifier :

 

Sollicité par le « Canard Enchaîné », Richard Ferrand ne dément pas les faits et assure que tout s’est déroulé de manière transparente : « C’était la proposition la moins chère. Le prix était conforme au marché, et rien n’a été caché : tout le monde savait que cette SCI était la propriété de ma compagne. »

En somme, Ferrand aurait fait acheter aux Mutuelles le bien de sa compagne. L’article poursuit :

 

A l’époque, la Société civile immobilière (SCI) en question n’existe pas. Elle n’est enregistrée que le mois suivant au greffe du tribunal de commerce, précise le Canard, et ce n’est qu’en juillet qu’elle achète les locaux concernés. Pour cette acquisition, elle obtient un prêt « d’un peu plus de 402.000 euros », couvrant « 100 % des frais d’achat et la totalité des frais de notaires »« Un traitement réservé aux acquéreurs qui disposent d’un locataire dont les revenus sont garantis », précise le Canard enchaîné. Six ans après, écrit encore l’hebdomadaire, la valeur des parts de la SCI, détenue par Sandrine Doucen et l’une des filles du couple, aurait été multipliée par 3.000.

L’appétit vient en mangeant.

 

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