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France Révolution

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Philippe de Villiers, vous avez gravement fauté

Publié le 9 Mai 2017 par France Révolution

Philippe de Villiers, vous avez gravement fauté

En politique, il n’est plus grande déception que celle provoquée par un homme en qui nous fondions des espoirs et qui s’en est allé aux antipodes de ce que nous attendions de lui. Philippe de Villiers est, hélas, de ceux-là.
Tandis que la situation lui commandait de prendre clairement parti pour Marine Le Pen, voire de s’engager vaillamment à ses côtés, il a, au contraire, choisi de ne pas se rallier ouvertement, comme l’a fait courageusement Nicolas Dupont-Aignan.
Etonnant de la part de quelqu’un qui rappelait, à juste titre, que sa famille a toujours été au service de la France, depuis son père Jacques jusqu’à son frère, le général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées, qui, au passage, « pourrait démissionner dès l’entrée en fonction du nouveau président, en raison de divergences budgétaires » (source : Challenges).
Philippe de Villiers aurait pu entraîner dans son sillage une impressionnante quantité de voix qui ont fait défaut à la candidate malheureuse et laissé monter sur le trône républicain une insignifiante créature narcissique.
Pourtant, et après avoir lu quelques livres de l’intéressé, je pensais qu’un homme aussi attaché au passé de la France, aussi inquiet de la montée de l’islam sur notre territoire, aussi chrétien, enfin, aurait eu à cœur de se ranger aux côtés de la seule candidate qui promettait de mettre un coup d’arrêt à cette descente aux enfers.
Que penser, en effet, de l’avenir promis aux chrétiens de France avec un président très soucieux du bien-être LGBT, une caste qui ne fait pas mystère de sa haine de la Croix ? Et je ne parle même pas des musulmans, réjouis de voir un zélateur au plus haut sommet de l’État, dans la continuité mortifère de François Hollande.
Dès lors, on se demande si monsieur de Villiers était sincère lorsqu’il écrivait que : « Nous sommes entrés dans le temps où l’imposture n’a plus ni ressources ni réserve. La classe politique va connaître le chaos. Elle a déclassé la France, elle l’a précipité dans une impasse alors qu’elle avait mandat de la rétablir en sa grandeur. Et le peuple s’en est aperçu. Mais les politiques ne sont pas seuls responsables. Ils ont pu s’appuyer sur des alliés utiles dans le monde économique, médiatique, associatif, etc. parmi toutes les élites en révolte contre le peuple » (Le moment est venu de dire ce que j’ai vu). Car, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il a laissé passer le remède, à savoir Marine Le Pen.
Serait-ce le patronyme de la candidate qui a rebuté Philippe de Villiers, rejetant ainsi, comme beaucoup, la faute du père sur la fille, ce qui a, j’en suis convaincu, perdu cette dernière ? Serait-ce le fait, qu’il lui a reproché, de ne pas avoir participé à la Manif pour tous ? Etc.
On pourrait s’interroger encore longtemps, même avancer une certaine jalousie de ne pas être arrivé là où Marine Le Pen est arrivée, mais cela ne changerait rien : elle a été battue par le pire prétendant, un opportuniste sans aucune stature ni personnalité, inféodé au fric souverain sans foi ni loi. Oui, il est trop tard, et si les Législatives nous laissent encore de l’espoir, le mal est fait.
Soudain je me demande s’il était besoin de convoquer Jeanne d’Arc ou François Athanase Charette de La Contrie, deux figures admirées par Philippe de Villiers et qui ont, quant à elles, pris leurs responsabilités face à l’Histoire. Quel gâchis !
Paul Valéry disait : « L’histoire, je le crains, ne nous permet guère de prévoir, mais, associée à l’indépendance d’esprit, elle peut nous aider à mieux voir. »
Votre vue a baissé, Philippe de Villiers… je le regrette amèrement.

Charles Demassieux

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