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France Révolution

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Macron, Merkel, May, Gentiloni, Bettel : L’Europe bréhaigne et suicidaire

Publié le 11 Mai 2017 par France Révolution

Macron, Merkel, May, Gentiloni, Bettel : L’Europe bréhaigne et suicidaire

Quatre des dirigeants de l’ancienne Europe des six, Emmanuel Macron, Angela Merkel, Paulo Gentiloni et Xavier Bettel n’ont pas d’enfants, tout comme le premier ministre britannique Theresa May. Un symbole de l’Europe bréhaigne et suicidaire postulée par Bruxelles.
 
A la différence de son homologue nord-coréen Kim Jong Un, Emmanuel Macron n’a pas choisi d’être papa mais préfère être le jeune beau grand-père des enfants de Brigitte née Trogneux. Pour ce grand professionnel de la communication c’est une manifestation symbolique d’un choix de vie et d’une politique : l’homme est à la fois post-moderne, européiste, immigrationniste et LGBT friendly. Que l’Europe soit bréhaigne, qu’elle se suicide faute d’enfants et que sa population soit progressivement remplacée est dans la logique du projet qu’il défend.
 

Merkel et May n’ont pas plus d’enfants que Macron

 
On note qu’Angela Merkel n’a pas non plus d’enfant. Est-ce de sa propre volonté, est-elle bréhaigne ? Les plaisanteries machistes sur son physique sont assez mal venues, car à voir ses photos de jeune fille, elle aurait très bien pu faire le bonheur d’un homme simple. Seulement, à l’époque, cette enfant puritaine d’un pasteur protestant était aussi une jeune ambitieuse affiliée à la Stasi pour mieux réussir. Pas le genre à faire un break dans sa carrière pour s’occuper d’un enfant comme Marion Maréchal Le Pen.
 
On retrouve ce même profil chez Theresa May. Fille de prêtre anglican, elle sacrifie tout à sa vie professionnelle et politique, et son mariage avec un banquier n’a donné nul fruit. Ce n’est pas qu’elle soit contre ni n’ait mené de vie dissolue, c’est une anglicane pratiquante et tout à fait bourgeoise, mais la famille n’est pas sa priorité.
 

Gentiloni, l’aristocratie bréhaigne de l’Europe

 
Il vient d’une vieille famille aristocratique et catholique (son aïeul était l’ami et le conseiller de Pie X). Il a bifurqué, étant étudiant, vers le parti d’unité prolétarienne pour le communisme, avant de passer par l’écologie pour atterrir au centre gauche. C’est le bobo romain type, marié depuis trente ans à une architecte pour qui les épures comptent plus que les enfants. N’étant pas dans le secret des alcôves, il m’est difficile de savoir ici encore si elle est bréhaigne physiquement ou bréhaigne d’idéologie. Tout ce que l’on peut constater est que cette aristocratie prouve son caractère suicidaire en refusant de se perpétuer.
 

Xavier Bettel, l’idéologue suicidaire

 
Pour le Luxembourgeois Xavier Bettel, c’est sûr, il a choisi de ne pas procréer, puisque c’est un militant homosexualiste qui a imposé au très catholique Grand Duché du Luxembourg un ensemble de réformes sociétales si extrémistes que le Grand Duc Henri a demandé une réforme de la Constitution afin de ne pas être obligé de les contresigner. L’homme est marié, devant le maire sinon devant Dieu, dans une union constitutivement et durablement stérile, image tutélaire d’un pays qui ne fait plus d’enfants et qui est le réceptacle d’une immigration galopante dont il espère qu’elle fera doubler la population en moins de trente ans.
 
Cela n’est pas anecdotique. Voilà cinq dirigeants représentatifs, par leur vie tranquillement débilitante, d’une Europe bréhaigne, d’une civilisation suicidaire. Dans son vocabulaire sinon dans sa pratique, François Hollande avait eu voilà cinq ans une intuition juste du besoin des peuples d’Europe : il leur faut une élite normale pour renouer avec une vie normale, une identité forte, des familles nombreuses, un destin prospère.
 

Pauline Mille
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