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France Révolution

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Publié le 12 Mai 2017 par France Révolution

ernière mise à jour le 12 mai 2017 à 17 h 05 min Accueil Actualités Entretiens Agenda Top tweets TV Nous aider CONTRIBUEZ À NOVOPRESS Tags les plus populaires : immigration islam François Hollande clandestins immigrés migrants islamistes Front National France islamisation Dupont-Aignan Yerres « Chasse à l’homme » contre Nicolas Dupont-Aignan en Essonne

« Il » a appelé à voter Marine Le Pen et, pire, « il » s’est rallié entre les deux tours de la présidentielle à la candidate du Front national, alors, « il doit être exécuté ».

« Il », c’est Nicolas Dupont-Aignan, député-maire (DLF) et président de la communauté d’agglomération du Val d’Yerres-Val de Seine (CAVYVS) qui, depuis son ralliement à Marine Le Pen, est contesté par les élus de l’agglomération CAVYVS et se retrouve aujourd’hui en difficulté pour les législatives.

Des élus communautaires qui, n’ayant pas apprécié son ralliement à la candidate FN, se sont réunis mercredi soir à la salle des fêtes de Brunoy pour discuter sur le sort à réserver au « traître ». Ce que ce petit monde d’élus politiquement corrects n’avait pas prévu, c’est que l’intéressé joue l’invité surprise. « Je suis venu car dans la vie, il faut se parler franchement », a déclaré le président de Debout la France. D’où mine déconfite des élus présents dans la salle et rassemblés autour d’une table qualifiée de « tribunal de la pensée » par un Nicolas Dupont-Aignan amusé par l’air dépité de ses collègues.

« On me reproche un délit d’opinion. Cela veut dire qu’ils auraient le droit de voter Macron et moi je n’aurais pas le droit de voter Le Pen ? 11 millions de Français ont pris la même décision que moi », lance au terme de deux heures de discussions le président de DLF.

Et d’ajouter, en faisant référence à plusieurs élus de l’agglomération qui ont fait leurs armes à ses côtés : « Malgré mon agenda chargé de ces dernières semaines, j’ai continué à gérer l’agglomération. La vraie raison, c’est qu’il leur fallait un os à ronger. Comme j’ai réussi à régler le problème financier entre les maires, il y a désormais une chasse à l’homme de ceux qui me doivent tout et qui veulent tuer le père. »

Comme nous l’écrivions dans Présent d’hier à propos des charognards du parti Les Républicains ayant une dent contre Henri Guaino, l’heure des règlements de comptes a sonné de tous les côtés.

A l’issue de cette réunion, un courrier a été rédigé et sera adressé à chacun des 72 élus de l’agglomération. Si un tiers le signe, Nicolas Dupont-Aignan devra convoquer un conseil communautaire dont l’ordre du jour sera le retrait de ses délégations.

Pierre Malpouge

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