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France Révolution

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Couacs à tire-larigot après l'annonce des investitures de La République en marche

Publié le 13 Mai 2017 par France Révolution

Couacs à tire-larigot après l'annonce des investitures de La République en marche

Alors que La République en marche a dévoilé la majorité des candidats que le parti investit pour les législatives, certains soutiens d'Emmanuel Macron semblent déçus assurant n'avoir rien demandé. Retour sur une déferlante de couacs post-électoraux.

Jeudi 11 mai, le parti du nouveau président publiait une liste de 428 noms de candidats qu'il a investi pour les élections législatives. Des compromis semblent avoir été réalisés. Aucun candidat n'a été présenté dans la circonscription de l’ancien Premier ministre Manuel Valls, alors que ce n'était pas le cas pour Najat Belkacem. Plusieurs ténors des Républicains, comme Thierry Solère ou Bruno Le Maire ont aussi été épargnés par le parti présidentiel.

Mais cette stratégie est loin de ne faire que des heureux et heure après heure, les mécontents se font entendre.

Jean-Yves Le Drian mécontent de l'investiture de Gaspard Gantzer

Le conseiller communication de François Hollande, Gaspard Gantzer, qui avait été investi, a annoncé à l’AFP qu'il avait renoncé à se présenter sous l'étiquette LREM dans la deuxième circonscription d'Ille-et-Vilaine (Rennes). Il a fait valoir que ses attaches étaient à Paris.

Selon Ouest France, son parachutage dans la deuxième circonscription d'Ille-et-Vilaine avait mis en colère l'entourage du ministre sortant de la Défense Jean-Yves Le Drian, qui n'était pas au courant de l'investiture du camarade de promotion d'Emmanuel Macron à l'ENA.

Ainsi, Loïg Chesnais-Girard, premier vice-président du conseil régional de Bretagne et membre de la garde rapprochée de Jean-Yves Le Drian, avait déclaré avec agacement dans le quotidien régional que ce genre de pratique était «éloignée de [sa] conception de la politique».

«Je découvre qu’En Marche! investit un parachuté, un vrai parachuté, issu de la sphère médiatico-politique parisienne. Il vient en province par opportunisme. Il y a énormément de mépris dans cette décision. C’est aussi un problème d’éthique», avait pour sa part déclaré la candidate socialiste à la députation, Gaëlle Andro.

François Bayrou déçu, espérait plus d'investitures MoDem

Le ministre de la Défense de François Hollande n'est pas le seul à voir d'un mauvais œil les investitures de La République en marche. Le président du MoDem, François Bayrou, s'est montré particulièrement remonté et a déclaré ne pas donner son «assentiment» à la liste des investis.

Selon L'Obs, François Bayrou pensait en effet qu'Emmanuel Macron lui réserverait 120 investitures pour les législatives et pas 35, seulement, comme c'est le cas actuellement. «Quand je lui ai apporté mon soutien, il était à 18%. Nous l'avons fait élire», a déclaré le maire de Pau, agacé. 

«Je convoque le bureau politique du MoDem le 12 mai au soir en souhaitant que dans les heures qui viennent, un mouvement de raison permette des investitures communes dans toutes les circonscriptions comme Emmanuel Macron et moi en sommes convenus depuis le premier jour de notre entente», a-t-il ajouté.

Des proches d'Emmanuel Macron voient dans cette sortie de François Bayrou une tentative de «faire monter les enchères». «Ce qu’il se passe, c’est qu’il considère qu’il n’a pas été assez servi, c’est tout», a expliqué un soutien du nouveau chef de l'Etat. Un autre rappelle que «plusieurs dizaines de [députés de] MoDem ont été retenus et dans des [circonscriptions] gagnables [...] mais il peut arriver qu’il y ait des gens auxquels il tenait et qui n’y sont pas…».

Alors qu’Emmanuel Macron devrait annoncer l’identité de son Premier ministre au lendemain de la passation de pouvoir avec François Hollande, le 14 mai, les propos de François Bayrou lui laissent peu d’espoir d'être nommé à ce poste clef.

Le malentendu Mourad Boudjellal : non, il ne veut pas faire partie de l'aventure

Le président du club de rugby RC Toulon, Mourad Boudjellal, officiellement investi dans la 1ère circonscription du Var, a immédiatement démenti avoir candidaté. Il a en fait assuré être «sensible à la proposition du président», tout en ajoutant ne pas avoir cette ambition, préférant se consacrer à son poste de président de club sportif.

Légèrement embarrassée, la chargée des relations presse de La République en marche, Sibeth Ndiaye, a reconnu sur France Info une «petite erreur matérielle» due à un «mauvais copié collé [...] qui sera retiré».

Mourad Boudjellal, François Pupponi, Augustin Augier : déjà 3 candidats investis par erreur par EM -> impréparation inquiétante pr gouverner

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