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France Révolution

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Joachim Veliocas : « mosquées radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit » [interview]

Publié le 31 Octobre 2016 par France Révolution

Joachim Veliocas : « mosquées radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit » [interview]

Voici une petite bombe qui sort aux éditions Dominique Martin Morin : Mosquées radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit, de Joachim Veliocas. Ce dernier dirige l’Observatoire de l’islamisation et est analyste pour l’institut de géostatégie Wikistrat.

Il s’était révélé au grand public par deux ouvrages:  l’Islamisation de la France (2006) et Ces Maires qui courtisent l’islamisme (Tatamis 2012, plus de 12 000 exemplaires vendus), livres qui révélaient les connexions qu’entretenaient des élus locaux avec les pires militants islamistes présents sur le territoire français.

La Direction générale de la sécurité intérieure recense 148 salles de prières musulmanes qualifiées « radicales », sur 2500, chiffre qui a doublé en cinq ans. Seules une vingtaine ont été fermées à l’été 2016 selon Bernard Cazeneuve. Ce livre démontre que bien d’autres mosquées, dont les plus grandes de France, promeuvent une Loi islamique liberticide et incompatible avec notre civilisation. Une enquête de terrain qui a conduit l’auteur dans les mosquées des deux courants du salafisme, celui des Frères Musulmans et celui des wahhabites saoudiens, souvent aidées dans leur édification par des élus locaux du « camp républicain ».

Des dizaines d’heures de prêches ont été analysées, des milliers de pages des « savants » musulmans diffusées par ces bases de l’islamisme, passées au crible. Le constat est sans appel : aucune fédération de mosquées n’est épargnée par ce retour à l’islam des origines.
Plus inquiétant, des présidents régionaux du Conseil (dit) français du culte musulman, sont des islamistes diffusant une charia totalisante dans leurs mosquées et leurs publications.
Ce livre-enquête économise aux français le coût et la durée d’une enquête parlementaire. Le diagnostic étant posé, c’est maintenant aux politiques d’entrer en résistance contre le totalitarisme vert. 

Mosquées radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit – Joachim Veliocas – 24 € (le livre sera disponible en librairie le 29 novembre 2016. Vous pouvez dès à présent le commander en cliquant sur le lien ci-dessous : pour chaque commande, Breizh-info.com touche une commission, donc pensez-y et commandez via ce lien).

Mosquées radicales : Ce qu’on y dit, ce qu’on y lit

A l’occasion de la sortie de l’ouvrage, nous avons interrogé Joachim Veliocas, pour faire le point sur l’avancée de l’islamisme en France.

Tout d’abord, quelles ont été les conséquences de la sortie de votre précédent ouvrage, « ces maires qui courtisent l’islamisme « . Des lignes ont elles bougé ?

Joachim Veliocas : Je le pense car depuis on entend des voix, même à gauche, qui dénoncent la collusion des élus locaux avec les islamistes, comme Céline Pina ou Malek Boutih.

Cette réalité n’est plus camouflable, j’ai été le premier à en donner une vue d’ensemble documentée, listant les aides publiques aux mosquées via des associations culturelles ou des mises à disposition de terrains municipaux contre des loyers modiques.

Gilles Képel a cité Ces Maires qui courtisent l’islamisme (Tatamis, 2010) dans son 93 (Gallimard, 2012).

Cet islamologue a enfin reconnu en 2014 que les « marqueurs d’islamisation » progressent en France, alors que l’emploi du mot « islamisation » était il y a peu banni du langage médiatique. 

Marine Le Pen tape dur aussi contre ce grand contournement de la laïcité, dommage qu’elle ne donne pas d’exemples tirés de mon essai, car les français sont dubitatifs quand elle parle de subventions publiques aux mosquées.  Cela paraît trop gros pour être vrai.

Depuis votre premier ouvrage, la situation a largement évolué, l’histoire s’est accélérée. Que s’est-il passé en France ?

Joachim Veliocas : Dans L’islamisation de la France paru en 2006, j’avais déjà un chapitre sur« le grand contournement de la loi de 1905 », et dix ans plus tard, on arrive à un maillage territorial quasi complet avec 2500 mosquées, dont des centaines avec une architecture orientale, incluant le minaret.

Je parlais de l’expansion des Frères Musulmans et des wahhabites, le phénomène s’est depuis accéléré avec l’avènement des sites d’informations musulmans, largement animés par des salafistes, rassemblant des centaines de milliers de pratiquants sur les réseaux sociaux.

Les chaines satellitaires (via Eutelsat) et la radicalisation des radios arabes en France ont « boosté » aussi la tendance. L’institutionnalisation de l’UOIF par Nicolas Sarkozy dans le CFCM a achevé de banaliser l’islamisme.

La démographie est aussi un puissant levier, avec en moyenne 70 000 clandestins faisant leur demande d’asile chaque année (un boom en 2015 avec 100 000 demandeurs), les 500 000 visas « touristiques » annuels pour les trois pays du Maghreb et la Turquie, qui ne viennent pas faire du tourisme. Le droit du sol est une pompe à immigration, avec 80 000 naissances d’enfants par an ayant au moins un parent étranger.

Pour être allé dans les maternités des hôpitaux de Corbeil-Essonne et d’Amiens récemment, j’ai vu que les femmes voilées sont plus nombreuses que les françaises « canal historique » à y accoucher.

Vous recensez 148 mosquées radicales en France. Où sont elles principalement ? Y’en a t-il en Bretagne ?

Joachim Veliocas : C’est la DGSI qui en recense officiellement 148. Leur liste se restreint à des mosquées wahhabites où les appels à haïr l’occident sont proférés. Il y en a bien plus comme je le démontre dans le livre, rien que l’UOIF (Frères Musulmans) a au moins 200 salles de prières affiliées, les islamistes Turcs du Milli Gorus une cinquantaine, sans parler des mosquées turques du DITIB liées à l’état turc, pays notoirement islamiste.

Aucune partie du territoire n’est épargnée, avec des régions moins touchées comme la Bretagne (le cas de Brest est abordé dans Mosquées Radicales), et des zones de concentrations comme autour de Lyon, Mulhouse, la région parisienne, Nice, Marseille…

Aussi, il ne faut pas se laisser séduire par « l’islam du juste milieu » (manhaj al-wassat) des marocains, je révèle que le président du Conseil du culte musulman de Lorraine, le marocain Amine Nedji, explique qu’il faut tuer tous les prisonniers de guerre lors du djihâd, et que les coups de fouets sont bien prévus par le coran pour les couples non mariés. Imâm de Nancy, il est membre directeur de la courroie de transmission de l’islam marocain, le RMF, et proche de Mohamed Moussaoui ancien président du CFCM.

Une Islamisation de la France est elle en cours, comme le soutien Philippe de Villiers ?

Joachim Veliocas : Evidemment, depuis les clubs de sports de plus en plus gérés par les mosquées jusqu’aux écoles, les musulmans ouvrant de plus en plus de collèges et lycées hors contrat.

La physionomie de nos villes aussi s’islamise avec des quartiers entiers de commerces halal, des boucheries aux assurances, l’irruption de mosquées monumentales, des rayons entiers dans les supermarchés.

Quel rôle jouent les puissances pétrolières du Golfe là dedans ? Est-il possible d’arrêter cela ?

Joachim Veliocas : Le Qatar, via son Fond de charité, finance les mosquées et écoles de l’UOIF à Nantes, Mulhouse, Lille etc. L’Arabie Séoudite a commencé dès les années 90 à financer des grandes mosquées comme à Lyon, Mantes-la-Jolie, Evry. Il suffit de dire non comme l’avait signifié Charles Pasqua en son temps à son homologue saoudien.

Finalement, le plus dangereux aujourd’hui pour la civilisation européenne, est-ce une poignée d « islamisto-racailles » qui font des attentats choquants, ou alors le retour à l’Islam des origines et la volonté d’instauration de la Chariah, par le nombre et la soumission, que prônent des milliers de musulmans ?

Joachim Veliocas : Les deux sont imbriqués, et il ne faut pas voir des racailles décervelées derrière chaque jeune arabe qui commet un attentat : Larrossi Abballa (Magnanville) savait gagner de l’argent de manière indépendante dans son petit commerce de fast-food, et surtout il lisait les savants saoudiens, deux livres ont été retrouvés dans sa voiture, dont j’expose le contenu: il respectait à la lettre les prescriptions des savants officiels de l’Arabie Saoudite. 

Ce retour à l’islam des origines est voulu par la masse des musulmans pratiquants, les pages salafistes sur Facebook ont des centaines de milliers de « j’aime », et les grandes mosquées diffusent aussi ce courant, comme mon livre-enquête le prouve.

L’Unité de coordination de la lutte anti-terroriste (UCLAT) révèle que 67% des jeunes candidats au djihad sont issus de classes moyennes, 17% sont même issus de catégories socioprofessionnelles supérieures.

Le mythe de l’islamiste victime de la « relégation sociale » ; « victime d’un ordre social qui l’avait condamné à la marginalité » ainsi que l’écrit Tariq Ramadan au sujet de Mohammed Merah, est un discours trompeur dont le seul but est de culpabiliser la France. Merah avait de son propre chef quitté son travail dans un garage, embauché par un patron bien français, pour commettre ses forfaits.

Le problème n’est pas économico-social, il est religieux, n’en déplaise aux évêques désinformés !

Propos recueillis par Yann Vallerie

Joachim Veliocas : « mosquées radicales, ce qu’on y dit, ce qu’on y lit » [interview]
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