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France Révolution

France Révolution c'est l'infos vérité non tronqué que vous cache l'ensemble des médias a la botte du pouvoir en place, je produits - Documents - Reportages - Films - tweets et bandes son pour preuve que l'on vous ment 24H sur 24H

La Maison Blanche met en garde Pékin sur la mer de Chine et sur le commerce

Publié le 24 Janvier 2017 par France Révolution

La Maison Blanche met en garde Pékin sur la mer de Chine et sur le commerce

Washington - La Maison Blanche, dirigée depuis trois jours par le président américain Donald Trump, a lancé lundi des avertissements à Pékin sur les conflits territoriaux en mer de Chine méridionale, zone stratégique en Asie, et sur les échanges commerciaux.

Le tout nouveau porte-parole de la présidence américaine, Sean Spicer, a assuré que Washington "protégerait ses intérêts" dans les eaux "internationales" de mer de Chine méridionale où Pékin contrôle des îles disputées. 

"Si ces îles sont en fait dans les eaux internationales et ne font pas proprement dit parties de la Chine, nous ferons en sorte de défendre les (intérêts) internationaux pour qu'ils ne soient pas sapés par un autre pays", a averti M. Spicer, lors de son premier point de presse à la Maison Blanche.

Lors de son audition il y a deux semaines devant le Sénat américain en vue d'être confirmé, le futur secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson avait menacé de "signifier (à la Chine) que les constructions sur les îles devaient cesser et que (son) accès à ces îles ne sera plus permis". La presse d'Etat chinoise avait dénoncé une idée "insensée" qui pourrait provoquer un "affrontement militaire".

Pékin revendique la majeure partie de la mer de Chine méridionale, mais des nations riveraines (Philippines, Vietnam, Brunei, Malaisie) ont des prétentions concurrentes et contrôlent chacune plusieurs îlots de cette vaste zone.

Pour affirmer sa souveraineté, la Chine, comme d'autres pays voisins asiatiques, mène des travaux de "remblaiement" pour agrandir des îlots qu'elle contrôle. Elle y construit ensuite des ports, des phares, des pistes d'atterrissage et des infrastructures militaires, selon Washington et des experts militaires.

L'administration américaine précédente du président Barack Obama dénonçait depuis près de deux ans la "militarisation" par Pékin en mer de Chine méridionale, mais s'efforçait de ne pas trancher les conflits territoriaux en privilégiant un règlement diplomatique multilatéral. 

Le gouvernement Obama avait toutefois envoyé à plusieurs reprises ses navires de guerre croiser près d'îlots contrôlés par Pékin, mais sans jamais avoir menacé de blocus cette zone maritime stratégique pour le commerce mondial. 

En matière d'échanges commerciaux entre les deux premières puissances mondiales, le porte-parole de la Maison Blanche a reconnu que la Chine était "un grand marché pour les Etats-Unis", mais il a prévenu que le commerce devait "marcher dans les deux sens".

D'après M. Spicer, le président Trump "comprend bien ce que représente le marché chinois et notre désir de mieux le pénétrer".

"Mais il reconnaît qu'il y a beaucoup d'inquiétude sur la manière dont nous sommes traités quand nous entrons sur le marché chinois", a critiqué le responsable américain.

Lors de sa campagne et avant d'être investi le 20 janvier, M. Trump avait très souvent pris pour cible la Chine, qu'il s'agisse de ses échanges commerciaux avec les Etats-Unis, du niveau de sa monnaie ou de sa stratégie en mer de Chine méridionale.

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«Bidouille», «classique du PS», «COCOE» : réactions politiques aux chiffres douteux de la primaire

Publié le 24 Janvier 2017 par France Révolution

"Magouille", "bidouille", "parti de la fraude", "décrédibilisation"... les critiques fusent contre le Parti socialiste alors que les soupçons du trucage des chiffres de la participation continuent d'augmenter

"Magouille", "bidouille", "parti de la fraude", "décrédibilisation"... les critiques fusent contre le Parti socialiste alors que les soupçons du trucage des chiffres de la participation continuent d'augmenter

De gauche à droite, et y compris au Parti socialiste, le cafouillage autour des chiffres de la participation à la primaire de la gauche ont fait réagir les politiques. Pour la majorité d'entre eux, le scrutin est décrédibilisé.

C'est toujours le flou total ce lundi 23 janvier, au lendemain du premier tour de la primaire de la gauche. Les chiffres de la participation continuent de faire l'objet de tous les soupçons, car ceux-ci auraient été artificiellement gonflés pendant la nuit - sans pour autant que les résultats respectifs des candidats ne bougent d'un pouce.

Si la haute autorité de la primaire a tout d'abord évoqué un «bug», Christophe Borgel a, un peu plus tard, avancé une «connerie d'un salarié». Face aux suspicions qui continuent d'enfler, les adversaires politiques du PS ne se sont pas privés de tourner en dérision un incident dont le parti se serait bien passé en ces temps difficiles.

Du côté du Front national, Florian Philippot estime que ce cafouillage fait la démonstration que les socialistes «bafouent» les valeurs républicaines.

David Rachline, sénateur-marie de Fréjus, établit un parallèle avec «les bidouillages des chiffres du chômage».

Bien évidemment, les Républicains n'ont pas manqué de pointer du doigt ce dysfonctionnement, allant parfois, comme Dominique Bussereau, jusqu'à ironiser sur leurs propres déboires passés - lors du vote pour la désignation du président de l'UMP, un litige de voix entre François Fillon et Jean-François Copé avait mis la fameuse COCOE sur le devant de la scène.

Le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, ne voit rien de surprenant dans ce cafouillage électoral, estimant que le PS s'est distingué comme étant «le parti de la fraude».

Après Reims 2008, la  2016... Le PS, bien connu ici, est le parti de la triche.http://www.marianne.net/primaire-gauche-ps-manipule-les-resultats-puis-plaide-connerie-100249423.html 

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Irlande. Le Republican Sinn Féin appelle à s’opposer aux dealers de drogue

Publié le 23 Janvier 2017 par France Révolution

Irlande. Le Republican Sinn Féin appelle à s’opposer aux dealers de drogue

Si les organisations de gauche en France ne sont pas bavardes concernant le trafic et la consommation de drogue, ça n’est pas le cas en Irlande.

Le Republican Sinn Fein, parti républicain irlandais – dissocié depuis 1986 du Sinn Fein et ne reconnaissant pas les accords de paix ni la partition de l’Irlande ou la légitimité du Stormont, le parlement nord irlandais – vient de publier un communiquer appelant à s’opposer aux dealers de drogue dans toute l’île mais plus particulièrement à Cork, où de nouvelles drogues de synthèse (designer drug) ont fait leur apparition et commencent à faire des ravages.

« Les républicains à Cork sont actuellement préoccupés par cette nouvelle «drogue de synthèse» qui est responsable d’un certain nombre de morts à travers la ville et le comté. Nous exhortons toutes les communautés locales à lutter contre les trafiquants de drogue dans leurs communautés. » explique le Sinn Fein.

« Le Gardaí (NDLR : police irlandaise) ne peut pas être présente à tout moment, il appartient donc à chaque personne de rester vigilant. Cette drogue éloigne nos enfants de nous, détruit leurs esprits innocents, brise les foyers et provoque une flambée de la violence à travers la ville.» poursuit le parti Républicain Irlandais.

VIDEO  :  https://youtu.be/xVP8b_AM98o

« Si quelqu’un connait un dealer qui s’occupe de cette saleté, signalez le à un républicain local ou en message privé sur notre site web. Ces vermines ne méritent que des douleurs pour ce qu’elles ont causé à de nombreuses familles en Irlande. Nous appelons également les parents à éduquer leurs enfants sur les dangers des drogues et ce qui pourrait arriver s’ils les prennent.». On imagine mal Europe Ecologie les Verts qualifier les dealers de « vermines ».

En Irlande, et notamment en Irlande du Nord (chez les catholiques comme chez les loyalistes) des groupes armés font carrément la chasse aux dealers ; on ne compte d’ailleurs plus le nombre de balles dans le genou mise par les membres de l’IRA dans les années 70 à tous les jeunes qui étaient pris en train de dealer de la drogue.

D’ailleurs à Dublin, c’est à une véritable guerre des gangs que l’on assiste depuis plusieurs années, ponctuée, de temps à autre, par des assassinats. On se souvient encore de l’assassinat d’Alan Ryan, membre de l’IRA,  par des trafiquants de drogue.

VIDEO  :  https://youtu.be/gsAHGu-Z-VA

 

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Fougères. Meeting de Marion Maréchal-Le Pen : un gros succès

Publié le 23 Janvier 2017 par France Révolution

Fougères. Meeting de Marion Maréchal-Le Pen : un gros succès

Salle comble vendredi dernier à Fougères (35) où Marion Maréchal–Le Pen  tenait un meeting.  Après Gilles Pennelle (président du groupe Front national au conseil régional de Bretagne et conseiller municipal de Fougères) et Gilles Lebreton (député européen de la circonscription ouest), la députée du Vaucluse a pris la parole devant les 600 personnes qui avaient pu pénétrer dans la salle de l’Aumaillerie – plusieurs centaines de personnes étant restées dehors faute de place.

Préalablement, l’invitée de Gilles Pennelle a répondu aux nombreux journalistes, venus parfois de très loin (deux journalistes norvégiens en particulier), au cours d’une conférence de presse qui dura plus d’une heure.

Des organisations de gauche avaient bien tenté de mobiliser les ‘’forces de progrès’’ en les invitant à manifester dans le centre de Fougères contre la présence de Marion Maréchal – Le Pen. Invitation qui n’a manifestement pas eu beaucoup d’écho : seule une bonne centaine de manifestants  – la presse subventionnée a parlé de 350 personnes, ce qui est manifestement exagéré – se sont déplacées avant de se disperser très rapidement.

Gilles Pennelle n’a d’ailleurs pas manqué de souligner l’effondrement des forces de gauche qui est de plus en plus manifeste. Selon lui, les partis politiques « du système », droite et gauche confondues, brillent par leur absence sur le terrain à la différence des militants du Front national qui sont de mieux en mieux accueillis, en particulier sur les marchés y compris dans le centre de Rennes.

« Je suis entrée en politique pour Marine Le Pen »

A un journaliste qui lui demandait si elle avait l’ambition de succéder à sa tante, Marion Maréchal–Le Pen a répondu qu’elle n’avait pas une telle ambition et parce que « je suis entrée en politique pour Marine Le Pen » ; elle ajouté qu’ « elle croit en elle, en sa force et en sa sincérité » et qu’ « elle ne voyait pas où était la contradiction entre le fait d’être l’héritière de Jean-Marie Le Pen et celui qui consiste à soutenir Marine Le Pen. Je vois au contraire une vraie continuité allant de l’un à l’autre ».

En disant cela, elle a coupé court à tous les discours notamment des journalistes de la presse subventionnée qui tentent désespérément de créer une fracture au sein du Front national en donnant une importance très largement exagérée aux différences mineures  – selon l’oratrice – qui opposent certains membres de l’état-major du FN et qui, précise-telle, « sont inévitables dans un grand parti de rassemblement ».

Souveraineté, identité et enracinement

Pour Marion Maréchal-Le Pen, le combat que mène le Front national est un combat pour l’identité de la France et la préservation de sa culture, ce qui implique de mettre un terme à la politique d’immigration menée par les partis du « système » laquelle permet à des populations de cultures très différentes de la nôtre, principalement musulmanes, de s’installer en France.

Mais, ce combat est aussi, selon elle, un combat pour la souveraineté qui, seule, permettrait la préservation de l’identité nationale.

Identité et souveraineté sont donc pour elle (mais aussi pour Marine Le Pen qui aurait fait une déclaration très claire sur ce sujet lors des Estivales de septembre 2016) totalement liées et le combat pour la souveraineté ne serait pas, contrairement à ce qu’en disent certains (dont Eric Zemmour), un objectif en soi mais un objectif visant à préserver l’identité française et à ré-enraciner les Français dans leur histoire, leur patrimoine et leur culture.

Selon elle, le Front national est le seul parti susceptible de satisfaire le besoin de ré-enracinement des Français, en particulier des plus jeunes.

Mettre un terme au développement d’une contre-société islamique

Plutôt que le développement du communautarisme, Marion Maréchal–Le Pen préfère parler de développement d’une « contre-société islamique » en marge de notre propre société, ce qui traduit bien la réalité du processus en cours.

Elle dénonce l’existence de cette contre-société qui, non seulement, rejette notre culture, notre civilisation, nos mœurs et nos traditions mais qui tend de plus en plus à nous imposer sa  culture, ses mœurs et les pratiques imposées par sa religion.

Séparation des hommes et des femmes dans certains lieux publics, nourriture halal et interdiction de la viande de porc dans les cantines publiques, tenues vestimentaires volontairement provocantes, prières dans les rues… autant de réalités et de faits qui témoignent de la volonté qu’a cette contre-société de vivre conformément à ses règles, ses principes et ses croyances et de s’imposer aux autochtones. Selon l’oratrice, il est urgent de mettre un terme à ce processus et c’est un des objectifs prioritaires de Marine Le Pen.

Union européenne : renégocier les traités

Une des premières actions que mènerait Marine Le Pen si elle était élue présidente de la République concernerait les relations entre la France et l’Union européenne. Marine Le Pen négocierait avec la Commission de Bruxelles un ‘’statut dérogatoire’’ qui permettrait à la France de sortir de l’espace Schengen (recréation des frontières) et de réinstaller des frontières économiques permettant de taxer certains produits.

Ce statut dérogatoire comprendrait également, et entre autres choses, un volet important concernant la sortie du carcan juridique européen qui empêche les États de prendre des mesures visant à faire disparaître « les pompes aspirantes de l’immigration ». Si ce statut dérogatoire n’était pas accordé, alors seulement, la nouvelle présidente organiserait un référendum portant sur la sortie éventuelle de l’Union européenne.

Suppression des régions administratives

Nous avons demandé à Marion Maréchal – Le Pen ce qu’elle pensait du projet de suppression des régions administratives qui figure dans le programme de Marine Le Pen , question à laquelle elle a répondu en soulignant le fait que les compétences de cet échelon administratif sont faibles et qu’elles peuvent être assumées par les départements sous réserve que ces derniers puissent s’associer aux départements voisins pour mener à bien des projets communs.

Elle a ajouté que, pour autant, le Front national n’est pas hostile aux identités régionales, que les identités régionales sont des composantes de l’identité nationale française et qu’elles ont toute leur place au sein de notre communauté nationale.

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La diabolisation du FN est aussi forte qu’en 2002 mais le peuple ne marche plus

Publié le 23 Janvier 2017 par France Révolution

La diabolisation du FN est aussi forte qu’en 2002 mais le peuple ne marche plus

La dédiabolisation du FN est un mythe.

Je lis souvent dans la presse, à propos de Florian Philippot, qu’il a été l’artisan de la dédiabolisation du FN et c’est irritant, car la dédiabolisation du FN est un mythe.

J’en veux pour preuve que, pas plus tard qu’hier, on annonçait sur BFM TV que la chancelière allemande Angela Merkel allait rencontrer François Fillon lundi, mais refusait toute entrevue avecMarine Le Pen. Une semaine plus tôt, c’est Lord Llewellyn, l’ambassadeur du Royaume-Uni en France, qui déclarait que son gouvernement ne souhaitait pas « tisser des liens » (sic) avec la candidate de l’extrême droite française.

Chez nous, en France, c’est un secret de polichinelle que les banques se sont passé le mot pour boycotter le FN ; une décision stupide puisque ces prêts-relais aux partis politiques sont très bien rémunérés et sans risque avec les partis majeurs. Enfin, sur les plateaux de télé, les téléspectateurs sont témoins que les représentants du FN continuent d’être traités différemment des autres invités et, dans les débats entre observateurs supposés neutres du type « C dans l’air », faire obstacle au FN est présenté comme un objectif normal, presque scientifiquement rationnel, comme si le FN était la peste. Si vous croyez que le processus de dédiabolisation est en cours, vous vous trompez : il n’a jamais vraiment commencé.

Faut-il en conclure que la dédiabolisation est hors d’atteinte et qu’il est vain de courir après ? Vers la fin des années 70, pour diverses raisons trop longues à expliquer ici, la lutte contre l’antisémitisme et la lutte contre le racisme ont été portées au pinacle des valeurs de la République. Ces deux péchés originels, il fallait leur trouver une réalité visible pour que la manœuvre soit crédible ; c’est Jean-Marie Le Pen qui en fit les frais. Aussi, l’anti-lepénisme est-il devenu, chez nombre de personnes particulièrement soucieuses de leur image de marque (artistes, journalistes, politiques, champions sportifs, etc.) une religion et, comme toute religion, un marqueur identitaire si puissant qu’il transcende la raison. Par mimétisme, nombre de Français ordinaires y sont venus et l’entre-deux-tours des élections présidentielles de l’année 2002 en marqua l’apogée.

La percée électorale récente du FN ne doit donc rien à une prétendue dédiabolisation, mais à l’incroyable faiblesse des partis de gouvernement et surtout aux faits (la crise économique et l’immigration) qui lui ont donné raison.

Petit à petit, l’électorat traditionnel du parti s’est enrichi des électeurs les plus exposés aux difficultés de la vie, ceux qui ont pris la mondialisation comme une gifle et qui sont devenus imperméables aux beaux discours moralisateurs des élites parisiennes. Ceux-ci sont-ils assez nombreux pour lui donner un jour une majorité absolue, c’est toute la question et tout le paradoxe d’un parti qui a besoin de se nourrir de la crise afin d’être en mesure un jour d’avoir les coudées franches pour y mettre fin.

 

Certains, à droite, estiment que l’on peut faire du lepénisme en dehors du FN. Si c’est pour conserver une liberté de parole incompatible avec la discipline du parti, la démarche est sensée. Si c’est dans l’espoir de créer des passerelles avec l’aile droite des Républicains, elle est vaine. Nicolas Dupont-Aignan avait un jour dit qu’il se rapprocherait de Marine Le Pen le jour où celle-ci couperait avec son père. Elle l’a fait mais lui n’a pas changé d’un iota. C’est dire la puissance du politiquement correct.

La conclusion est que la dédiabolisation comme stratégie électorale est vouée à l’échec. Pis : elle peut se retourner contre ses auteurs si ceux-ci en viennent à perdre leur âme. La crise, qui ne peut que s’aggraver, et le remplacement des générations fortement imprégnées d’idéologie politiquement correcte par de nouvelles, plus pragmatiques et plus méfiantes, feront le travail, lentement mais sûrement.

 

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Quelle différence y a t'il entre Trump et Valls ???

Publié le 23 Janvier 2017 par France Révolution

Quelle différence y a t'il entre Trump et Valls   ???
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( Dernière minute ) Les USA ouverts à l'idée d'opérations anti-Daech avec la Russie

Publié le 23 Janvier 2017 par France Révolution

( Dernière minute ) Les USA ouverts à l'idée d'opérations anti-Daech avec la Russie

Washington est ouvert à l'idée d'organiser des opérations anti-Daech avec la Russie, selon le porte-parole de la Maison Blanche.

Les États-Unis sont ouverts à l'idée de mener des opérations militaires conjointes avec la Russie contre le groupe terroriste État islamique (Daech), a déclaré lundi Sean Spicer, porte-parole de la Maison Blanche lors de sa première conférence de presse sous la présidence Donald Trump.

« S'il y a une possibilité de combattre Daech avec n'importe quel pays, que ce soit la Russie ou un autre, et que nous partageons un intérêt national sur la question, bien sûr, nous sommes preneurs », a indiqué le porte-parole à la question portant sur la possibilité d'organiser des opérations antiterroristes conjointes avec la Russie.

Le président Donald Trump a déclaré, lors de la cérémonie d'investiture du 20 janvier, que les États-Unis avaient l'intention d'unir le monde en vue d'éradiquer « le terrorisme islamique radical ».

Dmitri Peskov, porte-parole du président russe, a déclaré lundi qu'il était encore prématuré de parler d'une coalition russo-américaine en Syrie avant d'appeler à attendre les premiers entretiens avec la nouvelle administration américaine.

« Il est prématuré d'évoquer une quelconque initiative parce que le président américain ne fait que débuter son mandat. Il faut tout simplement attendre que les contacts s'établissent. Et cela n'est pas encore arrivé », a-t-il noté.

Dans le même temps, Dmitri Peskov a rappelé que le président Vladimir Poutine avait toujours considéré la coopération dans la lutte contre le terrorisme comme le seul moyen de combattre ce fléau du XXIe siècle.

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La DGSE visée par une plainte pour « tentative d’extorsion en bande organisée »

Publié le 23 Janvier 2017 par France Révolution

La DGSE visée par une plainte pour « tentative d’extorsion en bande organisée »

Voilà une bien curieuse affaire que viennent de relater les quotidiens Le Monde et Le Temps. Homme d’affaire franco-suisse à la réputation sulfureuse, Alain Duménil a porté plainte, le 17 janvier, auprès de parquet de Bobigny, contre la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) pour « détention et séquestration » et « tentative d’extorsion en bande organisée. »

L’affaire aurait commencé le 12 mars 2016, au terminal 2F de l’aéroport de Roissy. Devant prendre l’avion pour se rendre à Genève, Alain Duménil est intercepté par deux membres de la Police de l’Air et des Frontières (PAF) qui lui demandent de le suivre. Puis, une fois installé dans un pièce, il voit entrer deux autres hommes en civil, armés, qui l’accusent d’avoir volé 13 millions d’euros à l’État en 2013. Et de lui demander de rembourser cette somme, avec les intérêts (soit 15 millions) en menaçant de s’en prendre à lui ainsi qu’à son entourage.

Et, d’après l’homme d’affaire, les deux hommes l’auraient « libéré » après les avoir menacés de saisir le procureur de la République. C’est alors qu’il dépose une première plainte, qui sera classée sans suite. Car, du côté de la DGSE, si l’on reconnaît avoir « approché » Alain Duménil, c’était « dans le cadre des missions relevant du secret de la défense nationale. »

Mais, d’après le Monde, l’enquête a permis d’établir que, pour financer ses activités clandestines, la DGSE aurait fait un placement via une société acquise par Alain Duménil à la fin de l’année 2002. Or les sommes investies ont été perdues. Et cela a valu à M. Duménil d’être mis en examen pour « banqueroute » fin 2016, dans le cadre d’une enquête pénale menée par une juge parisienne.

La DGSE aurait-elle eu recours à l’intimidation pour récupérer son argent? C’est, avance Le Monde, l’hypothèse privilégiée par la justice, dont les investigations ont confirmé le scénario décrit par Alain Duménil.

« J’ai été approché par des sous-officiers de la DGSE […]. La DGSE m’a présenté le cas de ce passager, M. Alain Duménil, comme étant d’une importance capitale pour eux. On m’a précisé que cette affaire était suivie au plus haut niveau de l’Etat et notamment des services du premier ministre » [qui était Manuel Valls à l'époque, ndlr], a confirmé Patrice Bonhaume, le directeur de la PAF de Roissy. Qui plus est, les enregistrements de vidéosurveillance qui auraient sans doute permis d’avoir le signalement des deux hommes qui ont intimidé l’homme d’affaire franco-suisse ont été effacés.

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SYRIE : A Deir Ez Zorr assiégée, l’armée syrienne résiste face à l’Etat Islamique

Publié le 23 Janvier 2017 par France Révolution

SYRIE : A Deir Ez Zorr assiégée, l’armée syrienne résiste face à l’Etat Islamique

Chacun se souvient de la campagne médiatique autour d’Alep ? chacun peut entendre à présent le silence absolu sur l’offensive sanglante lancée par l’Etat Islamiste contre la ville de Deir Ez Zorr assiégée par Daech depuis maintenant plusieurs années. Deir Ez Zorr qui pour le moment tient face à la barbarie.

Deir Ez Zorr : La Syrie en première ligne pour combattre l’Etat Islamique

Durant la bataille pour la libération d’Alep au mois de novembre dernier, les éléments de langage du bourrage de crane des médias du système capitaliste consistait notamment à indiquer que la Syrie ne combattait pas l’Etat Islamique. Comme si la ville de Palmyre n’avait pas été perdue, reprise, défendue, puis perdue au prix de lourds combats par l’armée arabe républicaine de Syrie. Comme si Alep n’avait pas été défendue en 2015 contre les offensives de Daech, alliés aux troupes d’Al Qaida tenant une large partie de Alep Est. Comme si depuis 2014, la Syrie ne soutenait pas de durs et violents combat pour tenir la ville de Deir Ez Zorr assiégé par l’Etat Islamique.

Au milieu du mois de janvier, et alors que l’Irak appuyé par les USA vient de relancer son offensive pour reprendre la ville de Mossoul, de manière étrange, l’Etat Islamique s’est renforcé à Deir Ez Zorr. Lançant une violente attaque contre la ville qui abrite plus de 300 000 civils réfugiés là pour échapper aux islamistes.

La puissante offensive lancée par Daech contre Deir Ez Zorr n’a pas réussi à prendre l’aéroport et la base militaire syrienne de Deir Ez Zor mais comme en 2015, elle a réussi à couper en deux la ville, séparant les quartiers résidentiels de l’aéroport.

La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, s’est indignée le 19 janvier 2017 du silences des organisations internationales à l’égard de la souffrance des civils à Deir Ezzor du fait du terrorisme de « Daech ».

Dans une conférence de presse qu’elle a tenue aujourd’hui à Moscou, Zakharova a indiqué que beaucoup d’organisations et de personnalités, qui parlent de la dégradation de la situation humanitaire en Syrie, ignorent aujourd’hui la situation humanitaire à Deir Ezzor. Seule l’armée républicaine syrienne assure l’approvisionnement humanitaire à Deir Ez Zorr

Le porte parole de l’armée russe en Syrie Rudskoi confirme la poursuite de l’offensive de l’Etat Islamique contre Deir Ez Zorr.

« La situation demeure difficile dna la zone de Deir Ez Zorr, la ville est assiégée depuis près de trois ans par les terroristes. En prenant appui sur leur supériorité numérique, les terroristes continuent d’attaquer les positions de l’armée syrienne. Si la ville était prise par les terroristes, c’est un véritable génocide qui serait commis contre les civils, la population de Deir Ez Zorr ( ndlr 300 000 habitants) serait exterminée.

Deir Ez Zorr : Daech aidé par l’aviation de la coalition USA UE OTAN

Mais à Deir Ez Zorr, daech n’est pas seule. L’Etat Islamique bénéficie en effet du soutien objectif de la coalition américaine, dont fait partie la France.

D’une part, bien que maitrisant le ciel irakien, les chasseurs bombardiers de l’OTAN laissent de façon surprenante libre de se déplacer les colonnes terroristes de l’Etat Islamistes. Qui ont ainsi pu rallier Palmyre sans difficulté en provenance de Mossoul.

La Russie accuse Wahsington de pousser les terroristes de Mossoul vers Palmyre et Deir Ez Zor. Rudskoi indique ainsi que

« Les terroristes de l’Etat Islamique amènent des armes et de la mains d’oeuvre presque sans difficultés vers Palmyre en Syrie, à causes des actions en Irak de la coalition dirigées par les USA ».

 » Les actions de la coalition américaine près de la ville de Mossoul en Irak ont laissé s’échapper des forces considérables de l’EI vers l’est de la Syrie où les terroristes amènent armes et troupes, vers Palmyre, Deir Ez Zor et également Al Bab près de la frontière turque » a confirmé le général russe.

Surtout, en septembre dernier, c’est plusieurs avions occidentaux qui ont pris pour cible pendant plusieurs heures l’armée syrienne assiégés dans Deir Ez Zorr, pendant que Daech lançait une offensive contre la ville. Affaiblissant sérieusement les défenses de la ville.

Dans le même temps, chacun peut constater que Israel poursuit ses attaques sans discontinuer contre Damas, menant notamment des bombardements violant le droit international sur différents aéroports syriens, mais épargnant systématiquement les troupes de Daech en Syrie. En particulier des témoignages rapportes que des militants de l’Etat Islamiques occupant la bande limitrophe du plateau du golan (sud de la Syrie) ont été soignés en Israel. Israel vise en fait le Hezbolah en Syrie, faisant le pari de soutenir Daech pour affaiblir l’organisation de résistance libanaise.

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Le Brexit, c’est bien le début de la fin pour l’UE

Publié le 23 Janvier 2017 par France Révolution

Le Brexit, c’est bien le début de la fin pour l’UE

Cette semaine, Theresa May a précisé son plan pour le Brexit. Encore une fois, les euro-fanatiques ont tout faux. Après avoir prévu un cataclysme économique en cas de défaite au référendum, qui n’est pas venuils espéraient un contournement du peuple, ou, au pire, un Brexit a minima où Londres conserverait une grande partie du marché uniqueEncore raté ! C’est une vraie rupture.

 

Le grand démontage a bel et bien commencé
 
A dire vrai, le problème est insoluble pour les euro-fanatiques, si intoxiqués par leur foi qu’ils ne parviennent pas à voir leurs propres limites. Bien sûr, l’UE a réussi à piétiner plusieurs votes populaires (notamment celui sur le TCE en France et aux Pays-Bas), mais celui du peuple britannique n’a pas été contourné et Londres nous donne ainsi une leçon de démocratie. Ce faisant, ils ont une nouvelle fois démontré leur caractère aussi totalitaire que snob. Et, oubliant qu’en ayant gardé son arme monétaire et refusé les camisoles budgétaires européennes, Londres pouvait stimuler indépendamment son économie, ils n’ont pas vu venir la relance post-référendum qui ridiculise leurs prévisions économiques.
 
 
En effet, si Londres exporte vers l’UE, elle importe bien plus (22,8 milliards contre 14,1 en novembre). Si l’UE fermait son marché unique, Londres pourrait répliquer et vu son déficit commercial, c’est l’UE qui a bien plus à perdre : les constructeurs automobiles allemands en font des cauchemars. Et même si Londres perdait un accès privilégié au marché unique, l’alternative n’est guère inquiétante, tant l’UE est un marché ouvert à toutes les importations de la planète (les pneus ou l’acier Chinois y rentrent, contrairement aux Etats-Unis). Bruxelles pourrait-elle moins bien traiter Londres que le reste du monde, au risque de déclencher une guerre commerciale où elle a bien plus à perdre ?
 
Bruxelles se retrouve devant un dilemme insoluble. Un Brexit qui se passerait mal ne redorerait sans doute pas son image, la faisant apparaître comme anti-démocratique, créatrice de tensions, et curieusement protectionniste. Mais s’il se passe bien, alors,d’autres pays pourraient avoir la tentation de suivre la Grande-Bretagne et ainsi accélérer la fin de l’UE. La seule issue pour eux serait un démantèlement du Royaume Uni, avec une Ecosse indépendante qui rejoindrait l’UE, mais il est probable que l’Espagne ou l’Italie ne goûtent guère un tel scénario, à supposer que les Ecossais optent eux aussi pour la séparation. Bref, pile, l’UE perd, face, elle est perdante… Le Brexit, c’est le début de la fin.
 

En fait, les euro-fanatiques sortent complètement démonétisés par le Brexit. Les voir se réjouir que Glasgow puisse faire sécessionaprès avoir envisagé de refuser le verdict britannique, montre leur caractère profondément totalitaire : la démocratie ne leur convient que quand elle va dans leur sens et ils sont toujours prêts à la remettre en cause dans le cas contraire. Le retour de bâtons ne fait que commencer.

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